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| | pour ou contre le nucléaire? | |
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jeffe

   Age : 99 Inscrit le : 11 Avr 2008 Messages : 207 Localisation : au soleil Emploi/loisirs : faire la [ R]évolution Humeur : [R]évolutionnaire
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| Sujet: Re: pour ou contre le nucléaire? Ven 18 Juil - 21:58 | |
| Parlementaires français sous influence pour la politique énergétique
Par héloïm sinclair le 05/07/2008 http://www.lepost.fr/article/2008/07/05/1219533_parlementaires-francais-sous-influence-pour-la-politique-energetique.html
Le 8 octobre prochain à la Maison de la Chimie à Paris, auront lieux les 9èmes rencontres parlementaires sur l'énergie, organisées et présidées par Claude GATIGNOL, Député de la Manche, co-président du Groupe d'études sur les Énergies, vice-président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques Aymeri de MONTESQUIOU, Sénateur du Gers, secrétaire de la Délégation pour l'Union européenne, auteur du rapport d'information sur la Politique énergétique européenne.
Deux élus de la République, experts nationaux sur l'énergie avec des cartes de visite longues comme le bras et un carnet d'adresses plus gros qu'une valise, qui organisent des rencontres parlementaires sur leur sujet de prédilection, rien d'anormal. On pourrait même se dire que cela est sain pour la démocratie, que des parlementaires s'impliquent et animent le débat public. Sauf que cette sauterie institutionnelle est organisée, comme les précédentes sessions, sous l'influence des lobbys. Elle n'est ni démocratique et ni intègre. Son organisation est déléguée à une agence de communication, M&M conseil, qui propose des packs partenariats aux entreprises du secteur.
Et pas seulement pour mettre son logo sur la couverture du programme et la valisette du colloque, mais aussi en y mettant le prix (de 15 000 à 23 000 €) vous pouvez « Être force de proposition pour l'élaboration du programme » et « Intervenir en tribune sur une table ronde au choix ». Plus le lobby paye, plus il influence le ton et le contenu de la rencontre parlementaire. Sur un sujet aussi stratégique et sensible que l'énergie, cela n'augure pas d'une probité à toute épreuve.
Les caisses de l'Etat sont elles si vides, qu'il faille que les rencontres parlementaires soient sponsorisées avec pour conséquence d'influer sur le contenu des travaux ? N'est-ce point un cas de collusion démocratique ? Pour une rencontre parlementaire sur le trou de la sécu, est-ce les laboratoires qui payent la sauterie ?
Je me suis attardé à lire les travaux de sieur Aymeri de MONTESQUIOU, sachant déjà Claude Gatignol était un ardant défenseur de l'énergie nucléaire. Comme depuis le Gers, M. De Montesquiou observe et analyse la politique européenne, je croyais rencontrer un éclairé de la révolution de l'énergie verte en marche. Quelle déception !, à lire le dernier rapport d'AdM sur la Politique européenne de l'énergie, commit nom de la délégation pour l'Union européenne du Sénat en mars 2006. Il est fort dommage qu'AdM trouve son inspiration intellectuelle au baromètre de la contribution financière de ses rencontres parlementaires de l'énergie. Ainsi, les PERSPECTIVES ET LIMITES DES ÉNERGIES RENOUVELABLES, noté le côté « limité » d'une source d'énergie inépuisable, est mis en parallèle du NUCLÉAIRE : UNE SOLUTION INCONTOURNABLE. Le ton est donné, et l'erreur immense car les européens choisiront en 2007 les énergies renouvelables avec la Directive des 3 fois 20 % 2020. Ce sénateur « expert » expédie le cas de l'énergie solaire en 6 lignes avec cette conclusion : « La faiblesse de cette forme d'énergie reste le coût exagérément élevé des systèmes photovoltaïques ». La prospective est orpheline !!! Et la politique énergétique française sous influence atomique. Faut-il vraiment que le secteur des énergies renouvelables se transforme en proxénète « gold sponsor » de la République pour que nos élus prennent conscience de leur potentiel.
Vous me croyez, si certaines nuits, je rêve de rupture ? ...
Par héloïm sinclair |
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 Inscrit le : 19 Déc 2007 Messages : 1673 Localisation : souvent nuages Emploi/loisirs : décalé Humeur : main tendue
| Sujet: Re: pour ou contre le nucléaire? Sam 19 Juil - 6:34 | |
| Entre huit et dix mille manifestants à Paris, à la manif du reseau sortir du nucleaire, et pas un mot au journal de fr2 le soir...Il est vrai que pour les medias pourris il vaut mieux faire la promo du dernier album de Carla Bruni, c'est une garantie pour l'avenir, puisque Sarkozi élira les présidents de chaines télé! En attendant, ça a fui a Tricastin.
http://videos.sortirdunucleaire.org/ |
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| Sujet: Re: pour ou contre le nucléaire? Mar 22 Juil - 10:29 | |
| Le Canard enchaîné - Mercredi 14 mai 2008
Sarko veut offrir le nucléaire français à son ami Bouygues Privatisation d'Areva, fusion avec Alstom, et le tour sera joué. Malgré l'opposition de Merkel et de Fillon
La fusion entre Alstom, dont "le meilleur ami" de Sarkozy, Martin Bouygues, possède "le bloc de contrôle", et Areva, numéro un mondial du nucléaire, est de nouveau sur le feu. Et ce à la demande de l'Elysée, évidemment. Pourquoi rouvrir, aujourd'hui, le dossier de la privatisation d'Areva ? Pour une raison toute simple mais impossible à avouer.
Lorsqu'en juin 2006, alors que Sarkozy était ministre de l'Economie, "l'ami" Martin avait acheté à l'Etat – sans appel d'offres, au prix du cours de Bourse et sans l'habituelle prime de contrôle – 21,03 % des actions d'Alstom (turbines électriques et TGV) deux clauses confidentielles lui avaient été imposées par la direction du Trésor. La première prévoyait que Bouygues s'engage à conserver ses titres pendant deux ans. On y est ! La seconde était une clause dite de "earn out" : si, avec l'aval de l'Etat, Bouygues réalisait une plus-value à l'occasion d'une vente sur ses 21 % de capital, il devrait partager son gain avec le Trésor. A l'époque, l'action Alstom valait 68,21 euros. Aujourd'hui, elle cote 150 euros grâce au redressement des comptes du groupe et à un carnet de commandes bien rempli, notamment en TGV.
Le 26 juin prochain, cette clause deviendra elle aussi caduque puisque deux années se seront écoulées. Et la fusion Alstom-Areva sera possible, sans que Bouygues soit contraint de verser à l'Etat la moitié de sa plus-value, qui aurait dû s'élever à près de 2,4 milliards. Merci pour lui.
Sans attendre cette date, les spécialistes de ce genre de montage financier, tant à l'Elysée qu'à Bercy, se sont mis au travail et ont mitonné un schéma sur mesure pour Bouygues. Areva et Alstom fusionneraient à travers une société holding de tête. Martin Bouygues en contrôlerait 35 %, et l'Etat, pour sauver les apparences, 18 %, le reste du capital étant placé en Bourse. Les filiales de ce nouveau groupe travaillant pour la Défense nationale et la force de dissuasion nucléaire resteraient dans le giron public. Privatisation maison. Pour simplifier cette fusion, Areva et Alstom seraient estimés, selon les premiers calculs confidentiels, à la même valeur : 20 milliards chacun. Une valorisation qui fait d'ores et déjà bondir les spécialistes du secteur nucléaire, comme l'explique un haut fonctionnaire de Bercy sous couvert d'anonymat. "Areva, avec 66 000 salariés, a réalisé, en 2007, près de 12 milliards de chiffre d'affaires et un résultat net de 743 millions d'euros. A première vue, une valorisation de 20 milliards paraît normale. Mais, en réalité, Areva a engrangé un carnet de commandes de 40 milliards d'euros, en hausse de 55 % pour la seule année 2007. Privatiser, pour une valorisation aussi faible, le numéro trois mondial de la distribution d'électricité est invraisemblable."
"Invraisemblable ?" Pour une tête d'œuf de Bercy peut-être, mais pas pour "le meilleur ami" de Martin Bouygues. Toujours selon ce haut fonctionnaire, Sarkozy croit avoir trouvé la solution pour désamorcer l'opposition d'Angela Merkel à cette fusion Areva-Alstom. L'allemand Siemens possède en effet 35 % de la filiale Areva NV (ex-Framatome), qui construit les centrales nucléaires. Dans un premier temps, l'Elysée avait espéré que Siemens accepterait gentiment de "sortir" d'Areva. Ce qui aurait laissé la voie libre à Bouygues.
Mais, le 10 septembre 2007, la chancelière a publiquement fait savoir qu'elle désirait que la coopération franco-allemande dans le nucléaire civil se poursuive. Ce qui bloquait tout. Il faut, pour faire plier Merkel, trouver une monnaie d'échange. L'Elysée veut donc inciter Alcatel-Lucent, en pleine déconfiture, à vendre à EADS sa participation dans Thales, l'industriel de l'électronique de l'armement. Une opération que les Allemands souhaitent depuis longtemps pour renforcer les activités militaires de l'avionneur européen. Un geste qui, selon les stratèges de l'Elysée, les convaincrait, comme l'a souligné "l'Express" (7/5), d'abandonner leurs 35 % dans Areva NV.
En présentant les comptes, excellents, d'Alstom, son pédégé, Patrick Kron, vient d'ailleurs de confirmer dans une interview au "Journal des finances" (10/05) son "intérêt" pour une fusion avec Areva, avant d'ajouter : "La balle est dans le camp du gouvernement." On ne le lui fait pas dire. Mais il y a comme un problème : ce joli Meccano en préparation se heurte, pour le moment, à l'opposition feutrée de François Fillon et de ses collaborateurs à Matignon. Comme le confie l'un d'eux au "Canard", "offrir sur un plateau au "meilleur ami" du Président, Martin Bouygues, la filière nucléaire française, qui va profiter à plein de la reprise des investissements dans le monde en matière de production d'électricité, c'est de la pure folie. Sans parler du scandale qui ne manquera pas d'éclater. Ca vous aurait un petit côté Poutine-Berlusconi difficilement gérable." Tout de suite les comparaisons les plus flatteuses.
D'un cadeau l'autre Depuis que l'Etat lui a vendu 21,03 % du capital d'Alstom, Bouygues n'a cessé d'acheter des actions de ce groupe en Bourse. Aujourd'hui, il possède 30,07 % du capital. Mais il lui faudra plus pour détenir la minorité de blocage du futur ensemble privatisé Areva-Alstom. Bouygues pourrait donc céder sa filiale de téléphonie mobile ou TF1. Heureux hasard : il s'est presque réconcilié avec un autre affidé de l'Elysée, Vincent Bolloré, qui, après avoir lancé sa fantomatique chaîne de la TNT, Direct 8, lorgne TF1 depuis un certain temps. Faire le bonheur de deux amis milliardaires, Bolloré et Bouygues, et d'un seul coup d'un seul : Sarko ne pouvait rêver mieux. |
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| Sujet: Re: pour ou contre le nucléaire? Sam 26 Juil - 3:35 | |
| Appel pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim Reuters
Un collectif antinucléaire d'associations et de collectivités locales suisses, allemandes et françaises a adressé un recours au gouvernement français pour demander la fermeture de la centrale de Fessenheim, en Alsace, la plus vieille du parc français. La demande "de mise à l'arrêt définitif de la centrale" a été déposée jeudi, a dit vendredi Corinne Lepage, avocate de l'Association trinationale de protection nucléaire (ATPN).
Ce collectif regroupe 32 associations et 57 collectivités de la plaine du Rhin, parmi lesquelles Bâle en Suisse et Fribourg en Allemagne mais une seule commune française, Mollau.
L'ATPN estime que la centrale de Fessenheim, dont les deux réacteurs de 900 MW sont en service depuis 1977, "fonctionne avec un référentiel de sécurité ancien et dépassé", qui ne tient pas compte "de tous les risques susceptibles de se produire". "C'est une des seules centrales dont l'arrêté d'autorisation n'ait pas été revu et corrigé", dit Corinne Lepage.
Le recours a été introduit devant les ministres de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, et de l'Economie, Christine Lagarde, tous deux chargés de la sûreté nucléaire. Ils ont deux mois pour répondre. Si elle a peu de chance d'aboutir, cette démarche constitue un passage obligé avant d'engager un recours devant un tribunal administratif.
Elle intervient alors que le parc nucléaire français a enregistré une série d'incidents au cours des quinze derniers jours, notamment au Tricastin, dans la Drôme.
La fermeture de la centrale de Fessenheim est depuis des années le cheval de bataille des opposants à l'énergie nucléaire. Une pétition lancée en 2006 par l'association Stop Fessenheim a réuni à ce jour 162 signatures d'élus alsaciens, dont celle du député socialiste de Strasbourg, Armand Jung.
L'ATPN, comme l'ensemble des opposants, dénonce l'absence de double enceinte de confinement, devenue depuis la règle pour les centrales nucléaires et la fragilité supposée de l'installation par rapport au risque sismique.
Tout en contestant qu'il y ait danger en la matière, la centrale a engagé au printemps dernier un investissement de 10 millions d'euros pour améliorer la sécurité du site en cas de tremblement de terre. La centrale de Fessenheim fera l'objet à partir de 2009 de sa troisième "visite décennale", une inspection approfondie de ses installations qui doit déterminer sa capacité à rester en fonction dix ans de plus. |
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 Inscrit le : 19 Déc 2007 Messages : 1673 Localisation : souvent nuages Emploi/loisirs : décalé Humeur : main tendue
| Sujet: Re: pour ou contre le nucléaire? Mer 30 Juil - 5:09 | |
| www.latribune.fr
Nucléaire et pays émergents, clés de la croissance future d'EDF
par Benjamin Mallet
PARIS (Reuters) - EDF devra profiter d'une relance du nucléaire dans le monde et répondre aux besoins des pays émergents afin de trouver de nouveaux relais de croissance indispensables au cours de la prochaine décennie, estiment des spécialistes du secteur de l'énergie.
Le rachat de l'opérateur de centrales nucléaires British Energy, que le groupe espère selon certaines sources finaliser cette semaine, serait une nette avancée dans sa stratégie mais appellerait d'autres développements.
Car EDF, fort d'une base solide et compétitive dans le nucléaire, devra non seulement renforcer ses positions européennes mais aussi faire preuve d'audace en privilégiant des zones à fort potentiel telles que l'Asie et l'Europe de l'est.
"Si EDF veut modifier son portefeuille de façon majeure d'ici à 10 ans et utiliser son 'cash' plutôt que le rendre aux actionnaires, il a intérêt à se développer dans les pays émergents", a déclaré à Reuters Christophe Moret, vice-président du cabinet de conseil en stratégie Estin & Co et spécialiste des questions énergétiques.
"En Chine, le groupe pourrait participer à l'électrification rurale, la mise à niveau des réseaux et l'amélioration de la qualité de la distribution. Il y a un énorme potentiel", ajoute-t-il en soulignant également le "besoin criant de nouveaux moyens de production d'ici à 10 ans (…) pour la Pologne, la Slovaquie, la Bulgarie ou la Roumanie".
Pour un ancien cadre du groupe, qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat, EDF "a intérêt à devenir un groupe gazier comme le sont le pétrolier italien Eni ou GDF Suez".
Le groupe devra également s'imposer face à l'allemand E.ON, numéro un mondial des services aux collectivités qui a lancé un plan d'investissements à l'international, notamment en Espagne, en Italie, en France et en Russie.
LE NUCLÉAIRE, UN "ATOUT CLÉ"
Le nouveau géant mondial de l'énergie GDF Suez doit pour sa part prendre début 2009 des décisions stratégiques dans le nucléaire en Europe occidentale, avec une éventuelle candidature pour un deuxième EPR en France qui serait l'occasion d'un premier bras de fer avec EDF.
Des spécialistes du secteur soulignent que l'entreprise publique, qui a fait ses débuts en Bourse fin 2005, dispose avec le nucléaire d'un avantage de taille face à ses concurrents dans un contexte de flambée du prix des énergies fossiles et de lutte contre le réchauffement climatique.
"La production nucléaire d'EDF constitue sa grande force : c'est une forme d'énergie compétitive, elle ne produit pas de CO2 et améliore l'indépendance de la France vis-à-vis du pétrole et du gaz importés. C'est un des atouts clés d'EDF", a déclaré à Reuters Colette Lewiner, responsable du secteur "Energie et utilities" chez Capgemini.
"Sa taille, sa puissance financière, sa rentabilité, ses compétences et le fait que son capital soit ouvert sont également des atouts majeurs", ajoute-t-elle.
L'enjeu pour EDF sera de promouvoir les avantages du nucléaire, alors que la France et la Grande-Bretagne sont les deux seuls grands pays européens qui ont clairement confirmé leur choix du recours à l'atome.
Dans l'attente d'une hypothétique relance du nucléaire en Allemagne, Italie ou Espagne, EDF s'est positionné dans ce domaine en 2007 aux Etats-Unis et en Chine - où il veut construire respectivement quatre et deux réacteurs de type EPR au cours de la prochaine décennie -, ainsi qu'en Afrique du Sud.
HAUSSE DE TARIFS POUR LES INDUSTRIELS ?
EDF, qui est aujourd'hui le premier exploitant nucléaire mondial avec 58 réacteurs opérationnels, veut investir d'ici à 2010 dans plus de dix centrales EPR qu'il exploitera.
Une expansion hors des frontières de l'Union est d'autant plus stratégique pour EDF que l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie en Europe n'a pas tenu ses promesses en matières de hausses de prix pour la société, ce qui a pesé sur son cours de Bourse (-33% depuis le début de l'année).
Depuis le 1er juillet 2007, les clients du groupe peuvent opter pour les prix de marché mais ces derniers ont flambé car ils sont fixés sur les capacités de pointe - c'est-à-dire les centrales thermiques fonctionnant au pétrole ou au gaz.
Afin de protéger les particuliers et les gros industriels, la France - 54% des ventes et 66% de l'excédent brut d'exploitation d'EDF en 2007 - a maintenu le principe des tarifs réglementés et vient même de les prolonger.
Pour EDF, qui est détenu à près de 85% par l'Etat, ces mesures entraînent un important manque à gagner car l'entreprise pourrait bénéficier de coûts de production bien inférieurs à ceux des concurrents et voir ses marges augmenter dans le cadre d'une hausse généralisée des prix de l'électricité.
"Deux procédures peuvent être engagées (par Bruxelles) : l'une sur les tarifs régulés pour les clients industriels et l'autre sur les contrats à long terme. Cela aura vraisemblablement lieu dans les mois qui viennent, avec peut-être une procédure contre les tarifs régulés (industriels) après la présidence française", selon une source proche de la Commission européenne.
Cette source relève également que "pour les clients domestiques (les particuliers NDLR), la Commission a laissé entendre qu'il n'y avait pas d'urgence et que l'on pouvait maintenir les tarifs régulés".
Édité par Jean-Michel Bélot |
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| Sujet: Re: pour ou contre le nucléaire? Lun 18 Aoû - 12:07 | |
| Votez aujourd'hui pour l'arrêt des centrales sur le site du Nouvel Observateur Bonjour, Suite aux 'incidents dans les centrales nucléaires', le Nouvel Observateur organise sur son site un sondage auprès des internautes : A ce jour, plus de 60% des répondants ont voté 'Il faut sécuriser les centrales, mais continuer.' Seuls 30% des répondants ont voté 'Il faut arrêter d'en construire'. Pour faire pencher la balance dans le bon sens, prenez les quelques secondes nécessaires pour voter en faveur de l'arrêt de la construction des centrales, sur la page : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/nature/ (rubrique 'La question du jour', en haut à droite de la page) Merci pour votre implication ! Le Réseau 'Sortir du nucléaire'. Vidéo : 1mn15 d'excitation... http://www.greenpeace.org/france/getinvolved/act/j-aime-la-for-t |
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