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Bettina Administratrice

   Age : 22 Inscrit le : 23 Nov 2007 Messages : 2302 Localisation : Trop loin des Etoiles ! Humeur : Nous aurons la vie que nous aurons mérité.
| Sujet: LA PEINE DE MORT Ven 11 Avr - 16:30 | |
| Trois condamnés à mort exécutés au Japon
Trois condamnés à mort ont été pendus, vendredi 1er février, au Japon. Il s'agit des premières exécutions dans ce pays en 2008, a annoncé le ministre de la justice qui veut poursuivre les exécutions d'une "façon méthodique". Le ministère a divulgué les identités des trois hommes, Masahiko Matsubara, 63 ans, pendu à Osaka, Takashi Mochida, 65 ans, à Tokyo, et Keishi Nago, 37 ans, à Kagoshima, tous condamnés pour meurtre.
Ces pendaisons portent à seize le nombre d'exécutions au Japon depuis le 25 décembre 2006. Parmi les pendus, Keishi Nago, membre d'un groupe de yakuzas – la mafia japonaise –, avait été condamné pour avoir étranglé sa belle-sœur et sa nièce en 2002 pendant l'O-bon, la fête des morts nipponne.
Masahiko Matsubara avait été reconnu coupable du meurtre de deux femmes en 1988 au moment où il cambriolait leurs maisons. Le plus vieux des exécutés, Takashi Mochida, avait été condamné pour le meurtre en 1997 d'une femme qu'il avait violée quelques années plus tôt, un premier crime pour lequel il avait déjà purgé une peine de prison. Après ces pendaisons, 104 condamnés attendent encore dans les couloirs de la mort japonais.
- LES EXÉCUTIONS ONT REPRIS À UN RYTHME RÉGULIER
Le 25 décembre 2006, le pays a rompu un moratoire de facto de quinze mois, appliqué en raison des convictions abolitionnistes du ministre de la justice de l'époque, Seiken Sugiura. Quatre condamnés avaient été pendus le jour de Noël, et les exécutions ont repris depuis à un rythme régulier. "Pour les crimes les plus odieux, l'opinion publique juge que la peine de mort doit être prononcée et exécutée", a justifié au cours d'une conférence de presse le ministre de la justice, Kunio Hatoyama.
Il a expliqué que le choix des trois condamnés à exécuter ne s'est pas basé sur le temps passé dans le couloir de la mort. "Nous avons examiné un certain nombre de facteurs pour procéder aux exécutions de façon méthodique, au lieu de réfléchir aux délais" entre condamnation et exécution, a-t-il dit. Ce faisant, M. Hatoyama, un fervent partisan de la peine de mort, semble remettre à plus tard un projet qu'il avait défendu cet automne, visant à rendre "automatique" l'exécution du condamné dans les six mois suivant la sentence.
Aujourd'hui, la loi exige en effet une signature du ministre de la justice avant toute exécution. En théorie, cet arrêt de mort doit être signé dans les six mois qui suivent la condamnation définitive, mais souvent les condamnés à mort attendent des années, voire des décennies, avant d'être exécutés. Devant le tollé suscité par sa proposition chez les opposants à la peine capitale, M. Hatoyama s'était ensuite dit ouvert à la discussion sur le sujet. En signant ses premiers ordres d'exécution, pour trois condamnés pendus en décembre 2007, M. Hatoyama avait par ailleurs ordonné la publication des noms des exécutés, pour la première fois au Japon. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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   Age : 22 Inscrit le : 23 Nov 2007 Messages : 2302 Localisation : Trop loin des Etoiles ! Humeur : Nous aurons la vie que nous aurons mérité.
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   Age : 22 Inscrit le : 23 Nov 2007 Messages : 2302 Localisation : Trop loin des Etoiles ! Humeur : Nous aurons la vie que nous aurons mérité.
| Sujet: Re: LA PEINE DE MORT Ven 11 Avr - 16:33 | |
| Je croyais que les USA étaient le seul pays démocratique, « occidental » a pratiqué la peine de mort. Je viens de réaliser que le Japon aussi pratique la barbarie !
J’ai découvert qu’au Japon, la peine de mort ressemble à une longue et cruelle torture : isolement, indécence, secret.
Ces détenus-là ne sont pas considérés comme les autres prisonniers. Ils attendent la mort et n'ont, de ce fait, pas besoin de visites, de courrier ou d'exercices physiques. Certains établissements pénitentiaires imposent même aux condamnés à mort un isolement total.
Ils apprennent l'imminence de leur exécution quelques heures auparavant l'application de la sentence, la famille le découvre dans la presse le lendemain.
80% des Japonais approuvent la peine de mort, c'est la proportion d'opinion favorable la plus élevée au monde. Dans les geôles japonaises, une cinquantaine de personnes seraient actuellement en attente d'exécution. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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   Age : 22 Inscrit le : 23 Nov 2007 Messages : 2302 Localisation : Trop loin des Etoiles ! Humeur : Nous aurons la vie que nous aurons mérité.
| Sujet: Sélectionnez un pays dans la liste ci-dessous Ven 11 Avr - 17:55 | |
| Afghanistan Maintenue Afrique du Sud Abolie Albanie Abolie Algérie Suspendue Allemagne Abolie Andorre Abolie Angola Abolie Antigua Maintenue Arabie saoudite Maintenue Argentine Abolie Arménie Abolie Australie Abolie Autriche Abolie Azerbaïdjan Abolie Bahamas Maintenue Bahreïn Maintenue Bangladesh Maintenue Barbade Maintenue Belgique Abolie Belize Maintenue Bénin Suspendue Bermudes Abolie Bhoutan Abolie Biélorussie Maintenue Birmanie Suspendue Bolivie Abolie Bosnie-Herzégovine Abolie Botswana Maintenue Brésil Abolie Brunéi Darusalam Suspendue Bulgarie Abolie Burkina Faso Suspendue Burundi Maintenue Cambodge Abolie Cameroun Maintenue Canada Abolie Cap-Vert Abolie Chili Abolie Chine Maintenue Chypre Abolie Colombie Abolie Comores Maintenue Congo Suspendue Corée du Nord (République populaire) Maintenue Corée du Sud (République de) Maintenue Costa Rica Abolie Côte d’Ivoire Abolie Croatie Abolie Cuba Maintenue Danemark Abolie Djibouti Abolie Dominique Maintenue Egypte Maintenue El Salvador Abolie Emirats arabes unis Maintenue Equateur Abolie Erythrée Maintenue Espagne Abolie Estonie Abolie Etats-Unis Maintenue Ethiopie Maintenue Fidji Abolie Finlande Abolie France Abolie Gabon Suspendue Gambie Suspendue Géorgie Abolie Ghana Suspendue Grèce Abolie Grenade Suspendue Guatemala Maintenue Guinée Maintenue Guinée Bissau Abolie Guinée équatoriale Maintenue Guyana Maintenue Haïti Abolie Honduras Abolie Hong Kong Abolie Hongrie Abolie Iles Salomon Abolie Inde Maintenue Indonésie Maintenue Irak Maintenue Iran (République islamique d’) Maintenue Irlande Abolie Islande Abolie Israël Abolie Italie Abolie Jamaïque Maintenue Japon Maintenue Jordanie Maintenue Kazakhstan Maintenue Kenya Suspendue Kirghizistan Abolie Kiribati Abolie Koweït Maintenue Laos (République démocratique populaire du) Maintenue Lesotho Maintenue Lettonie Abolie Liban Maintenue Liberia Abolie Libye Maintenue Liechtenstein Abolie Lituanie Abolie Luxembourg Abolie Macao, Chine Abolie Macédoine (Ex-République yougoslave de) Abolie Madagascar Suspendue Malaisie Maintenue Malawi Suspendue Maldives Suspendue Mali Suspendue Malte Abolie Maroc Suspendue Marshall Abolie Maurice Abolie Mauritanie Suspendue Mexique Abolie Micronésie Abolie Moldavie (République de) Abolie Monaco Abolie Mongolie Maintenue Mozambique Abolie Namibie Abolie Nauru Suspendue Népal Abolie Nicaragua Abolie Niger Suspendue Nigeria Maintenue Norvège Abolie Nouvelle-Zélande Abolie Oman Maintenue Ouganda Maintenue Ouzbékistan Abolie Pakistan Maintenue Palau Abolie Palestine Maintenue Panama Abolie Papouasie - Nouvelle - Guinée Suspendue Paraguay Abolie Pays-Bas Abolie Pérou Abolie Philippines Abolie Pologne Abolie Porto Rico Abolie Portugal Abolie Qatar Maintenue République centrafricaine Suspendue République démocratique du Congo Maintenue République dominicaine Abolie République tchèque Abolie Roumanie Abolie Royaume-Uni Abolie Russie (Fédération de) Suspendue Rwanda Abolie Saint Marin Abolie Saint-Kitts-et-Nevis Maintenue Saint-Vincent-et-les Grenadines Maintenue Sainte-Lucie Maintenue Samoa Abolie Sao Tomé et Principe Abolie Sénégal Abolie Serbie Monténégro Abolie Seychelles Abolie Sierra Leone Maintenue Singapour Maintenue Slovaquie Abolie Slovénie Abolie Somalie Maintenue Soudan Maintenue Sri Lanka Suspendue Suède Abolie Suisse Abolie Suriname Suspendue Swaziland Suspendue Syrie Maintenue Tadjikistan Abolie Taïwan Maintenue Tanzanie Suspendue Tchad Maintenue Thaïlande Maintenue Timor Est Abolie Togo Suspendue Tonga Suspendue Trinité et Tobago Maintenue Tunisie Suspendue Turkménistan Abolie Turquie Abolie Tuvalu Abolie Ukraine Abolie Uruguay Abolie Vanuatu Abolie Vatican Abolie Venezuela Abolie Viet Nam Maintenue Yémen Maintenue Zambie Suspendue Zimbabwe Maintenue _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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| Sujet: La peine de mort : Afghanistan Ven 11 Avr - 19:07 | |
| Peine de mort : Maintenue
Date de la dernière execution : 2004
Malgré la chute du pouvoir des Talibans après l’intervention américaine en Afghanistan en 2001, l’influence des leaders religieux sur le système judiciaire reste forte dans le pays.
Le 4 janvier 2004, après 3 semaines de débats, les 502 membres de Loya Jirga ont promulgué la nouvelle Constitution du pays.
Aucune référence explicite à la Sharia n’est mentionnée dans les 160 articles qu’elle contient, mais l’Afghanistan est qualifié de « République islamique », dans laquelle « aucune loi ne peut être contraire à la croyance et aux recommandations de la religion sacrée de l’islam ».
Cependant, depuis 2004, aucune condamnation n’a été prononcée pour adultère ou apostasie, qui sont des crimes punis par la peine de mort selon certaines interprétations du Coran.
Dans son article 23, la Constitution affirme le droit à la vie, mais envisage la possibilité que les citoyens en soient privés par la loi.
Selon l’article 396 de cette Constitution, un condamné à mort peut faire appel de sa sentence auprès de deux cours de rang supérieur.
Les condamnations sont confirmées par le président de la République afghane.
Le Code pénal de 1976 est toujours en vigueur dans le pays, et prévoit la peine de mort pour certains crimes contre l’Etat et les individus.
Un décret présidentiel datant de juillet 2004 prévoit la peine de mort pour l’enlèvement d’enfants, et le trafic d’organes. Dans les textes, il est stipulé qu’aucun mineur ne peut être condamné à mort.
Il existe très peu de chiffres fiables concernant les exécutions sous le régime des Talibans. Mais il y a eu au moins 68 exécutions en 2001.
En 2002, après la chute du régime, pour la première fois depuis de nombreuses années, aucune exécution n’a été recensée en Afghanistan et il n’y a eu qu’une seule condamnation à mort.
En 2003 il n’y a pas eu d’exécution pour la deuxième année consécutive et deux condamnations à mort ont été prononcées.
Le 20 avril 2004 la première exécution depuis la chute du régime des Talibans a été conduite, à l’encontre d’un ex-commandant militaire condamné pour une vingtaine d’homicides, et qui a été tué d’une balle dans la nuque.
Aucune exécution n’a été conduite en 2005. Mais selon des chiffres rapportés par la presse, au moins 21 personnes auraient été condamnées à mort.
Il faut signaler cependant qu’en raison de la situation politique et sécuritaire délicate du pays, la loi ne s’applique pas sur l’ensemble du territoire afghan.
Dans de nombreuses régions, existe une justice locale. Le 21 avril 2005, une femme a ainsi été lapidée sur demande de son mari et sur décision d’un chef religieux local.
En 2006, Abdul Rahman, 41 ans, a risqué d’être condamné à mort pour s’être converti au christianisme.
De nombreux leaders religieux ont réclamé sa condamnation, tandis que des pays étrangers demandaient à ce qu’il soit relâché.
Suite à l’intervention du président américain George Bush, Abdul Rahman a été relâché pour « absence de preuves », alors qu’il allait plaider la folie pour éviter la peine capitale.
Il a finalement demandé et obtenu l’asile politique en Italie.
L’Afghanistan a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques, la Convention des droits de l’Enfant, la Convention contre la torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants, et les statuts de la Cour pénale internationale. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum
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| Sujet: La peine de mort : Afrique du Sud Ven 11 Avr - 19:10 | |
| Peine de mort : Abolie
Date de la dernière execution : 1991
Date de la loi d'abolition : 1991
Pendant l’apartheid, le gouvernement d’Afrique du Sud a exécuté environ 100 personnes par an en moyenne dans les années 80, avec un pic de 187 personnes en 1987, lorsque 21 personnes furent pendues en une semaine dans la tristement célèbre prison centrale de Pretoria.
Pendant quatre décennies de discrimination raciale institutionnalisée, l’Afrique du Sud était ainsi devenue l’un des pays qui pratiquaient le plus d’exécutions dans le monde, et ce jusqu'à la suppression de la peine de mort obligatoire et son abolition formelle par le Parlement en 1997 : le Criminal Law Amendment Act (Loi d'amendement du Code pénal) est entré en vigueur le 13 novembre 1998.
Le débat sur la réintroduction de la peine de mort est pourtant régulièrement réouvert dans ce pays qui présente un taux d’homicides dix fois plus élevé que celui des Etats-Unis, ce qui en fait un des lieux plus violents du monde en dehors des zones de guerre.
L’Afrique du Sud a ratifié le Pacte International sur les Droits Civils et Politiques, le Premier et le Second Protocoles Facultatifs au Pacte, la Convention sur les Droits de l'Enfant, la Convention contre la Torture et les Traitements et Punitions Cruels, Inhumains ou Dégradants. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum
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| Sujet: La peine de mort : Albanie Ven 11 Avr - 19:13 | |
| Peine de mort : Abolie
Date de la loi d'abolition : 1999
La peine de mort a été abolie le 10 décembre 1999, lorsque la Cour Constitutionnelle l'a considérée comme contraire à l'esprit de la nouvelle Constitution approuvée par référendum populaire le 22 novembre 1998.
Jusqu'en 1995, différents criminels ont été condamnés à mort, mais personne n'était plus exécuté.
L’Albanie a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum
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| Sujet: La peine de mort : Algérie Ven 11 Avr - 19:17 | |
| Peine de mort : Suspendue Date de la dernière execution : 1993
La loi algérienne prévoit la peine de mort pour toute une série de délits, y compris des crimes ordinaires.
Parmi les délits capitaux, on peut citer : la trahison et l’espionnage, la tentative de renversement du régime ou les actes d'instigation, la destruction du territoire, le sabotage des services publics ou de l'économie, les massacres, l’appartenance à des bandes armées ou à des mouvements insurrectionnels, la falsification, l’homicide, les actes de torture ou de cruauté, le viol d'enfants et le vol aggravé. En 1992, la peine capitale a été étendue aux actes terroristes.
Il n'y a cependant pas eu d’exécution depuis 1993, année où l'ex-président Liamine Zeroual a déclaré un moratoire sur les exécutions. A l’époque, sept islamistes avaient été exécutés pour une attaque menée contre l’aéroport d’Alger.
Les évènements politiques de 1991-92, qui ont culminé avec l’annulation du vote après la victoire électorale du Front islamique du salut et les actions terroristes qui ont suivi, ont conduit le pouvoir à déclarer l'état d'urgence et à introduire des lois spéciales en septembre 1992 (les décrets anti-terrorisme), élargissant l'application de la peine de mort. Ce décret spécial a été presque entièrement repris dans la loi ordinaire de 1995, actuellement en vigueur.
Le 15 avril 1999, Abdelaziz Bouteflika a été élu président et, après sept ans de guerre civile, 100 000 homicides, et des centaines de disparitions, il a lancé une politique de réconciliation.
En 2001, le président a gracié 7 000 prisonniers, et 115 condamnés à mort ont vu leur peine commuée en prison à vie.
Le 29 juin 2004, le ministre de la Justice algérien, al- Tayyeb Bilaiz, a manifesté son intention de présenter au Parlement un projet de loi pour abolir la peine capitale et mettre fin à la pratique de la torture dans les prisons du pays.
L’Union européenne avait émis la demande, à plusieurs reprises, que la peine de mort soit supprimée et la torture bannie. Elle refuse d’ailleurs de livrer au pays les citoyens algériens détenus pour terrorisme sur le vieux continent, en raison du maintien de la peine de mort dans les lois algériennes.
En 2004, le Premier ministre Ahmed Ouyahya s’est prononcé pour l’abolition de la peine de mort. En 2006, un projet de loi visant à abolir la peine de mort a été étudié par le ministère de la Justice, puis par le Parlement.
Il a été très largement soutenu par Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits humains, fervent partisan de l’abolition.
Peu de temps avant l’annonce de ce projet de loi, le plus célèbre des condamnés à mort algériens, Abdelhak Layada, co-fondateur du GIA, avait été gracié et libéré.
Mais le 17 octobre 2006, les députés algériens se sont prononcés contre l’abolition de la peine de mort.
Seuls les députés du Parti des travailleurs (PTT, trotskiste) se sont exprimés en faveur de l'abrogation de la peine capitale, tandis que les membres des autres partis représentés au Parlement ont voté contre. La peine de mort est donc maintenue dans le Code pénal algérien.
En 2003, 40 condamnations à mort ont été prononcées en Algérie. En 2004, au moins 24 personnes ont été condamnées à mort.
Des condamnations sont régulièrement prononcées en Algérie, souvent par contumace.
L’Algérie a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; le Premier Protocole additionnel du Pacte ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; et enfin signé la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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| Sujet: La peine de mort : Allemagne Ven 11 Avr - 19:22 | |
| Peine de mort : Abolie
La République Fédérale d’Allemagne a aboli la peine de mort en 1949. La Loi Fondamentale (1949) affirme à l’article 102 : « La peine de mort est abolie. » La République Démocratique d’Allemagne a aboli la peine de mort pour tous les crimes en 1987. L’Allemagne a été réunifiée en 1990.
Le pays interdit l’extradition de personnes vers des pays où elles risqueraient une condamnation à mort, ce qui lui a causé des difficultés avec les États-Unis sur la question de la collaboration dans la lutte contre le terrorisme.
L’Allemagne a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; le Premier et le Second (abolition de la peine de mort) Protocoles additionnels du Pacte ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants ; signé le 13e protocole de la Convention européenne pour la protection des droits humains et des libertés fondamentales (qui abolit la peine de mort en toutes circonstances) ; et ratifié le Statut de la Cour Pénale Internationale (qui interdit le recours à la peine de mort).
L’Allemagne a co-sponsorisé et voté en faveur de la résolution contre la peine de mort de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU le 24 avril 2003. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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| Sujet: La peine de mort : Andorre Ven 11 Avr - 19:24 | |
| Peine de mort : Abolie
Date de la dernière execution : 1943
Date de la loi d'abolition : 1990
Andorre est totalement abolitionniste depuis 1990, la dernière exécution remontant à 1943. L'article 8 de la Constitution de 1993 proclame : "La peine de mort est prohibée".
Andorre a ratifié la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants ; le 6e protocole de la Convention européenne pour la protection des droits humains et des libertés fondamentales (qui abolit la peine de mort en toutes circonstances). _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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| Sujet: La peine de mort : Angola Ven 11 Avr - 19:39 | |
| Peine de mort : Abolie
Date de la loi d'abolition : 1992
La Constitution angolaise, approuvée en 1992, a aboli la peine de mort. L'article 22 proclame: "1. L'État respecte et protège la vie de la personne. 2. La peine de mort est prohibée".
L’Angola a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; le Premier Protocole additionnel du Pacte, et la Convention sur les Droits de l’Enfant. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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| Sujet: La peine de mort : Antigua Ven 11 Avr - 19:45 | |
| Peine de mort : Maintenue
Date de la dernière execution : 1991
A Antigua, l’homicide est un délit capital.
Le Gouverneur Général a le pouvoir de commuer les sentences capitales dans cet Etat indépendant qui fait partie du Commonwealth, qui maintient la peine de mort et pour lequel le Comité Judiciaire du Privy Council britannique reste la Cour d'Appel de dernière instance.
Sur la base d'un jugement du Privy Council prononcé en 1993, la peine de mort ne peut pas être appliquée et doit être automatiquement commuée en prison à vie lorsque le condamné a passé plus de cinq ans dans le couloir de la mort, en attente de son exécution.
Le 11 mars 2002, le Comité Judiciaire du Privy Council a confirmé la décision émise en avril 2001 par la Cour d'Appel des Caraïbes orientales et a unanimement considéré comme inconstitutionnelle - parce qu'inhumaine et dégradante - la peine de mort comme sanction obligatoire pour l’homicide.
Cette décision induit le réexamen de toutes les condamnations émises auparavant.
La dernière pendaison remonte au 2 février 1991, et 7 détenus attendent actuellement dans le couloir de la mort.
Antigua a ratifié la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants ; et le Statut de la Cour Pénale Internationale (qui interdit le recours à la peine de mort). _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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| Sujet: La peine de mort : Arabie saoudite Ven 11 Avr - 19:54 | |
| Peine de mort : Maintenue
Date de la dernière execution : 2007
L'Arabie Saoudite pratique une interprétation rigide de la loi islamique, et prescrit la peine de mort pour l’homicide, le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue, la sorcellerie, l’adultère, la sodomie, l’homosexualité, le vol sur autoroute, le sabotage, et l’apostasie (renoncement à l'Islam).
L'Arabie Saoudite est l’un des pays qui exécute le plus dans le monde, aussi bien en termes absolus qu’en pourcentage de sa population : entre 1980 et 2002, environ 1500 personnes ont été exécutées, avec un record de 191 exécutions en 1995.
Une très grande partie des condamnations à mort concerne des personnes accusées de trafic de drogue.
Mais depuis septembre 2005, l’Arabie Saoudite a modifié la loi dans ce domaine, et a permis aux juges d’utiliser leur pouvoir discrétionnaire pour décider de prononcer une peine de prison au lieu de la peine capitale.
Les personnes accusées de trafic et de production de drogue risquent désormais un maximum de 15 ans de prison, 50 coups de fouet, et une amende minimum de 100 000 rials saoudiens, soit plus de 26 000 dollars.
Près des deux tiers des personnes exécutées sont des étrangers.
Beaucoup d’exécutions sont infligées pour des homicides et des viols, mais un bon nombre de délits non violents restent punis par la décapitation : c’est le cas notamment de l’apostasie, de la sorcellerie, et des délits touchant à l’usage de la drogue.
La justice saoudienne est particulièrement intransigeante avec les travailleurs étrangers, et notamment avec ceux provenant des pays pauvres du Moyen-Orient, de l'Afrique et de l'Asie, qui représentent près d’un quart de la population saoudienne.
Les travailleurs immigrés sont plus vulnérables aux abus de leurs patrons et des autorités : en cas d’arrestation, ils sont aisément abusés car forcés à signer un aveu en langue arabe, que bien souvent ils ne comprennent pas.
Les travailleurs immigrés sont fréquemment torturés et plus souvent maltraités, exécutés, flagellés ou amputés que les citoyens saoudiens.
Dans bien des cas, ils ne savent même pas que leur procès est terminé et qu’ils sont condamnés à mort.
Les délibérations du procès se déroulent à huis clos, et les étrangers n’ont pas le droit à ne assistance consulaire.
Les suppliciés peuvent comprendre ce qui leur arrive seulement au tout dernier instant, lorsqu’un grand nombre de policiers fait irruption dans la cellule, appelle la personne par son nom et la traîne dehors.
Ainsi, en avril 2005, six Somaliens ont été exécutés alors qu’ils ne savaient pas qu’ils avaient été condamnés à mort, et pensaient purger leur peine en attendant leur libération. Des organisations humanitaires dénoncent l'absence, en Arabie Saoudite, de garanties aux procès.
L’assistance d'un avocat avant le procès et la représentation légale en salle est régulièrement déniée aux prévenus.
Pourtant, en 2002, l'Arabie Saoudite a permis pour la première fois la visite du Rapporteur Spécial de l'ONU sur l'indépendance des juges.
En Arabie Saoudite, les exécutions se produisent en public et par décapitation au sabre.
Elles sont effectuées dans des cours aux abords des mosquées les plus fréquentées des principales villes du pays, après la prière du vendredi.
Le condamné est conduit dans la cour, les mains liées et forcé à s’agenouiller devant le bourreau, lequel brandit une longue épée au milieu des cris de la foule qui hurle "Allah Akbar!" ("Dieu est grand").
82 exécutions ont eu lieu en 2001, au moins 49 en 2002, et 52 en 2003, 38 en 2004, 82 en 2005.
En 2006, le nombre d’exécutions se serait élevé à 38 selon les chiffres d’Amnesty International.
En novembre 2005, on comptait 126 mineurs dans les couloirs de la mort.
L’Arabie Saoudite a pourtant ratifié la Convention des droits de l’Enfant de l’ONU en 1996, qui interdit la peine de mort et la prison à vie pour les personnes qui étaient mineures au moment des faits.
L’Arabie Saoudite a indiqué en 2006 qu’aucune exécution de mineur n’avait été conduite depuis la ratification par le pays de la Convention des droits de l’Enfant.
L’Arabie Saoudite a ratifié la Convention des droits de l’Enfant et la Convention contre la torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants.
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| Sujet: La peine de mort : Argentine Ven 11 Avr - 19:56 | |
| Peine de mort : Abolie
Le système juridique de l’Argentine se base sur les systèmes américain et européen. L'article 18 de la Constitution établit « l’abolition totale de la peine de mort pour des raisons politiques ».
Un amendement constitutionnel, approuvé en 1994, reconnaît les traités internationaux signés par l'Argentine comme équivalents aux règles constitutionnelles.
La peine de mort a été abolie pour les délits ordinaires en 1984.
L’Argentine a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; le Premier Protocole additionnel du Pacte ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants ; et le Statut de la Cour Pénale Internationale (qui interdit le recours à la peine de mort).
L’Argentine a co-sponsorisé et voté en faveur de la résolution contre la peine de mort de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU le 21 avril 2004. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
|  | | Bettina Administratrice

   Age : 22 Inscrit le : 23 Nov 2007 Messages : 2302 Localisation : Trop loin des Etoiles ! Humeur : Nous aurons la vie que nous aurons mérité.
| Sujet: La peine de mort : Arménie Ven 11 Avr - 19:59 | |
| Peine de mort : Abolie
Date de la loi d'abolition : 2003-09-09
Les parlementaires arméniens ont aboli la peine de mort mardi 9 septembre 2003 au cours d’un scrutin qui a réuni 92 voix pour et une contre.
Le vote intervenait après une mise en demeure du conseil de l’Europe qui avait menacé Erevan d’exclure la délégation arménienne de ses instances.
"Si vous ne ratifiez pas le protocole numéro 6 de la convention européenne des droits de l’homme, nous serons bannis de la famille européenne" avait prévenu Rafik Petrosian, le président de la Commission des lois, lors d’une allocution devant l’Assemblée.
Les députés ont finalement fait le choix de l’Europe mettant fin à un débat qui a secoué le pays pendant plusieurs mois.
Le procès des 6 assassins de l’ancien Premier ministre se tenait à Erevan au moment de l’abolition, et nombres d’Arméniens souhaitent leur exécution.
A l’époque, 42 personnes attendaient leur exécution dans les couloirs de la mort arméniens.
En ratifiant le protocole numéro 6 du Conseil de l’Europe, l’Arménie s’est engagée à ne plus condamner à mort en temps de paix.
L’Arménie a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; le Premier Protocole additionnel du Pacte ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants. _________________ Entraide Suggestions Les Règles du Forum |
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