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Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française

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ecotone
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MessageSujet: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Ven 11 Juil - 14:51


Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française

LE MONDE | 11.07.08 | 10h37 • Mis à jour le 11.07.08 | 10h57



La burqa est-elle incompatible avec la nationalité française ? Une Marocaine de 32 ans, mariée à un Français et mère de trois enfants nés en France, vient de se voir refuser la nationalité au motif qu'elle "a adopté, au nom d'une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment le principe d'égalité des sexes".



Pour la première fois en France, le Conseil d'Etat, dans un arrêt du 27 juin, a pris en compte le niveau de pratique religieuse pour se prononcer sur la capacité d'assimilation d'une personne étrangère. Jusqu'à présent, dans la communauté musulmane, seules des personnes jugées proches de mouvements fondamentalistes ou ayant publiquement tenu des propos relevant de l'islam radical se sont vu refuser la nationalité française. Et aucune n'est allée au bout de la procédure.


Dans le cas de Faiza M., ce sont sa tenue vestimentaire et sa vie privée qui sont mises en avant pour confirmer le refus de la nationalité française. Invoquant le principe de liberté religieuse garanti par la Constitution et le fait qu'elle n'a, depuis son arrivée en France en 2000, "jamais cherché à remettre en cause les valeurs fondamentales de la République", Mme M. avait demandé au Conseil d'Etat d'annuler le décret de 2005 refusant sa demande pour"défaut d'assimilation".

GYNÉCOLOGUE HOMME



La commissaire du gouvernement (chargée de donner un avis juridique), Emmanuelle Prada-Bordenave, a insisté sur les entretiens qu'a eus le couple avec les services sociaux et la police. A trois reprises, Faiza M. se serait présentée "recouverte du vêtement des femmes de la péninsule arabique, longue robe tombant jusqu'aux pieds, voile masquant les cheveux, le front et le menton et une pièce de tissu masquant le visage et ne laissant voir les yeux que par une fente".



Le couple reconnaît "spontanément" son appartenance au salafisme. Ce courant de l'islam, qui prône une lecture littérale et rigoriste du Coran, s'inspire du mode de vie des premiers fidèles du prophète Mahomet. Faiza M. a affirmé qu'elle n'était pas voilée quand elle vivait au Maroc et a indiqué "qu'elle n'a adopté ce costume qu'après son arrivée en France à la demande de son mari et qu'elle le porte plus par habitude que par conviction".



"D'après ses propres déclarations, a souligné la commissaire du gouvernement, elle mène une vie presque recluse et retranchée de la société française. Elle n'a aucune idée sur la laïcité ou le droit de vote. Elle vit dans la soumission totale aux hommes de sa famille ."Faiza M. semble "trouver cela normal et l'idée même de contester cette soumission ne l'effleure même pas", a ajouté Mme Prada-Bordenave, estimant que ces déclarations sont"révélatrices de l'absence d'adhésion à certaines valeurs fondamentales de la société française".

Parallèlement, il est apparu que Mme M. "parle bien français", un critère habituellement retenu dans l'attribution de la nationalité et que, durant ses grossesses, elle a été suivie par un gynécologue homme.

Cette décision, qui est prise quelques semaines après l'annulation d'un mariage entre deux époux musulmans, au motif que la femme avait menti sur sa virginité, traduit l'émergence dans la société française de questions liées aux particularismes religieux et culturels. "Cette affaire montre que le droit est de plus en plus amené à se prononcer sur les conflits de valeurs que pose l'islam à la société", constate Didier Leschi, ancien chef du bureau des cultes au ministère de l'intérieur, spécialiste de la laïcité. Sans possibilité de recours, Faiza M. pourra, selon les juristes, renouveler sa demande quand elle aura prouvé qu'elle "a fait siennes les valeurs de la République".





Stéphanie Le Bars
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MessageSujet: Re: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Ven 11 Juil - 16:34

Ouais, normalement lorsqu'on porte ce genre de tenu, c'est qu'on est proche du fondamentalisme. Même les iraniens, connus pour ne pas être des libéraux, ne s'habillent pas comme ça...



celles, qui comme moi, ont mit le voile devant le visage sont dans le fondamentalisme....

Et puis j'y crois pas une musulmane qui va voir un gynéco homme, ne s'habille pas comme ça.

En plus chose toute simple, quand elle se présente devant une caisse d'un magasin et qu'elle paie ses courses avec un chèque, qu'elle dépasse une certaine somme, elle doit donner sa carte d'identité. Elle enlève son voile pour qu'on puisse vérifier que c'est bien sa carte ?

Si elle fait ça, soyons logique, quel intérêt de porter ce genre de voile ?

Y'a de la manipulation de part et d'autre.

De deux choses l'une, soit elle est non-fondamentaliste et donc va voir gynécologue homme, ect et ne porte pas se voile. Soit elle porte se voile et ne peut être que dans le fondamentalisme.

Elle peut aussi très bien être tombée dans le fondamentalisme après son accouchement.

Et les salafistes se sont des musulmans similaires à ce qui se passe en Arabie Saoudite, se sont les mêmes idées que Ben Laden, Zarkaoui, et tous ceux qui se font exploser en Irak ...

ce sont les plus dangereux de l'islam fondamentaliste !
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MessageSujet: Re: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Ven 11 Juil - 16:40

Bon j'ai raison, elle s'est convertie à une branche dure de l'islam récemment puisque au Maroc elle s'habillait autrement et normalement.

Citation:
Faiza M. a affirmé qu'elle n'était pas voilée quand elle vivait au Maroc et a indiqué "qu'elle n'a adopté ce costume qu'après son arrivée en France à la demande de son mari et qu'elle le porte plus par habitude que par conviction".


Bon si elle le porte par habitude et non par conviction, elle n'a que le quitter.

Si on prend les "coutumes" des fondamentalistes par habitudes, où va-t-on ?
Suspect No

Faut pas exagérer non plus...
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MessageSujet: Re: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Mer 23 Juil - 11:22

Le Conseil d'Etat vient de refuser la nationalité française à une Marocaine portant la burqa. Dans une interview exclusive à notre journal, la secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, explique pourquoi elle se félicite de cette décision.

RAREMENT une décision de justice n'aura provoqué une telle unanimité au sein de la classe politique. A droite comme à gauche, on s'empresse de saluer, depuis vendredi, l'arrêt du Conseil d'Etat qui a refusé de donner la nationalité française à une Marocaine portant la burqa, ce voile intégral masquant le visage. On est loin de la cacophonie ministérielle survenue au lendemain de l'annulation, au printemps, par le tribunal de Lille, du mariage d'un couple de musulmans pour non-respect de la virginité.
« La République vous protège ! »

Dans nos colonnes, c'est aujourd'hui Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville, qui applaudit les conclusions de la plus haute juridiction administrative, heureuse d'avoir « enfin » trouvé un appui judiciaire à ses combats. A l'heure où le religieux s'invite de plus en plus dans la société, où des mamans sont exclues des sorties scolaires parce qu'elles sont coiffées d'un voile, où des piscines municipales réservent, à certaines heures, leurs bassins à la gent féminine, où le public masculin est exclu d'un tournoi de basketteuses musulmanes, l'ex-présidente du mouvement Ni putes ni soumises y voit « un vrai tremplin pour l'émancipation et la liberté des femmes ». Elle qualifie cette décision de « capitale » dans le sens où « elle peut dissuader des extrémistes religieux d'imposer le port de la burqa à leur épouse ».

C'est aussi « la conviction » d'Hanifa Chérifi, ex-médiatrice de l'Education nationale chargée de résoudre les conflits liés au port du voile à l'école. « En plus de se prononcer sur la demande de naturalisation, le Conseil d'Etat a clarifié une question, à savoir jusqu'où peut-on accepter des tenues visant à l'enfermement des femmes et qui vont à l'encontre des principes républicains ? Il permet d'éclairer l'opinion sur ce qui renvoie à des formes d'exclusion, à des formes de non-respect de la dignité. C'est un message politique positif en direction des femmes. On vient de leur dire : La République vous protège ! La communauté musulmane sait aussi qu'il y a des limites à ne pas dépasser », martèle-t-elle.

Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui - bottant en touche quand il s'agit de commenter l'arrêt -, préfère, lui, mettre en garde contre les risques d'une « mise à l'index » de la pratique de l'islam.

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MessageSujet: Re: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Mer 23 Juil - 11:25

« Le voile et la burqa, c'est la même chose » Propos recueillis par Vincent Mongaillard
FADELA AMARA, secrétaire d'Etat à la Ville

PRÉSIDENTE, jusqu'à son arrivée au gouvernement en juin 2007, du mouvement Ni putes ni soumises, Fadela Amara, féministe « laïcarde » et « ennemie » des extrémistes musulmans, s'est toujours prononcée contre le port du voile, « négation de l'égalité des sexes » et, a fortiori, de la burqa.

Que pensez-vous de la décision du Conseil d'Etat ?

Fadela Amara. Elle est excellente, légitime, particulièrement crédible parce qu'elle se fonde sur les valeurs de notre République.

En 1989, quand le Conseil d'Etat affirmait que le port du voile à l'école était compatible avec la laïcité, cela n'avait pas été le cas. Son avis avait permis aux intégristes religieux de gagner du terrain. Aujourd'hui, son arrêt est un couperet républicain qui rétablit complètement la situation. C'est un vrai tremplin pour l'émancipation et la liberté des femmes.

La justice va-t-elle être amenée à se prononcer de plus en plus sur des affaires touchant aux questions religieuses ?

On est entré dans une phase de clarification. Les courants intégristes qui passent par la fenêtre quand on leur ferme la porte obligent à des mises au point. On est en train de réaffirmer le principe de l'égalité des sexes. C'est mieux qu'un avertissement. La République, quand elle est sommée de répondre, prend des positions fermes sur ses valeurs. Elle dit enfin : « Ce n'est pas négociable ! »

Faut-il, comme le propose le député (UMP) Jacques Myard, une loi prohibant la burqa ?

Non, l'arsenal juridique actuel suffit largement. Ce n'est pas la peine d'en rajouter. Il faut juste respecter les textes en vigueur.

Que représente pour vous la burqa ?

J'appelle celles qui la portent « les corbeaux noirs ». Au Maghreb, les féministes les surnomment « les ninjas » en référence aux policiers algériens encagoulés qui luttent contre les terroristes. Il faut combattre cette pratique obscurantiste qui met en danger l'égalité hommes-femmes. La burqa, c'est une prison, une camisole de force, ce n'est pas un signe religieux mais le signe visible d'un projet politique totalitariste prônant l'inégalité des sexes et qui porte en soi l'absence totale de démocratie. C'est une castration de libertés. Il y a aussi des mecs qui « kiffent » des filles avec la burqa, c'est donc parfois de l'ordre du fantasme sexuel. Son usage n'est pas seulement lié à la question de l'exclusion sociale. Il y a des « femmes de », dans les beaux quartiers, qui ont également totalement recouvert leur visage.

« La décision du Conseil d'Etat est un outil à la disposition des femmes pour résister »

Que faire pour endiguer le phénomène ?

Je pense que la décision du Conseil d'Etat peut dissuader certains fanatiques d'imposer la burqa à leur épouse. C'est aussi un outil à la disposition des femmes pour résister, pour se défendre. Il ne faut pas sous-estimer l'impact d'une décision de justice ou d'une loi. Grâce à la loi de 2004 sur la laïcité interdisant les signes religieux à l'école, on a sauvé des centaines de filles ! Il est important aussi de travailler sur le fond, faire en sorte que, dans les quartiers, nos enfants ne tombent pas dans l'intégrisme. L'éducation, comme l'enseignement de l'histoire des religions à l'école, est essentielle.

Faites-vous la différence entre le voile et la burqa ?

Tout est question de centimètres de tissus. Mais pour moi, c'est la même chose. Je ne suis pas favorable au port du voile, qui n'est pas un signe religieux mais, comme la burqa, un signe d'oppression des femmes. Je ne parle pas de nos mères mais des filles qui sont nées en France.

Que souhaitez-vous dire à cette Marocaine qui s'est vu refuser la nationalité française ?

Qu'elle redevienne ce qu'elle était au Maroc, avant d'arriver en France, quand elle ne portait ni le voile ni la burqa. L'amour rend aveugle. Elle a sûrement cédé en tombant sous le charme d'un islamiste. Je pense que c'est une victime.

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MessageSujet: Re: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Mer 23 Juil - 11:27

QUARTIER du Val-Fourré, lundi après-midi. Sur la dalle commerçante de cette cité de Mantes-la-Jolie, une femme en burqa déambule tranquillement, sans attirer les regards. Personne ne prête attention à ces mères de famille que l'on croise les jours de marché, entièrement vêtues de noir et gantées.

Plus présent aujourd'hui, ce voile intégral reste tout de même minoritaire. Quelques dizaines tout au plus, dans cette cité d'un peu moins de 20 000 habitants où deux boutiques spécialisées proposent des voiles, des niqabs et des burqas. « Chez nous, la burqa est vendue 10 €, annonce l'un des vendeurs. Les clientes sont surtout des jeunes femmes, qui viennent seules. Personne n'a l'air de les forcer. C'est un choix de leur part », ajoute le commerçant.

« Il existe effectivement un avis religieux minoritaire qui considère le visage comme une partie intime, confirme Abdelali Mamoun, un imam respecté dans les Yvelines. Je ne l'approuve pas. C'est du rigorisme gratuit et inutile qui donne une mauvaise image de l'islam », ajoute ce religieux, partisan d'un islam républicain. Selon lui, la tenue serait portée uniquement chez les femmes salafistes, dont « certaines subissent les incitations et les pressions de leur mari ».

« Certaines d'entre nous décident, seules, de s'aliéner. Moi, ça me révulse »

Une position nuancée par Samya, Hayet et Lamya, âgées de 18 ans, qui évitent de parler de cette femme à qui l'on a refusé la nationalité française : « Dans nos familles, des femmes portent la burqa. Et personne ne les y oblige. » « C'est ça le plus grave : certaines d'entre nous décident, seules, de s'aliéner. Moi, ça me révulse », réplique une croyante qui tient à rester anonyme.

Le vigile d'un supermarché de la région se souvient, lui, du cas de cette femme entièrement voilée qui, à la caisse, a voulu payer par chèque : « Elle nous a présenté une pièce d'identité mais a refusé de montrer son visage. Finalement, elle a sorti d'autres papiers et l'affaire s'est arrangée. Mais il ne faut pas que ça se multiplie. » La burqa pose ainsi des problèmes dans la vie quotidienne. A Trappes, des enseignants se plaignent régulièrement de ne pas savoir à qui ils remettent les enfants. Des institutrices ont déjà manifesté leur inquiétude face à ce phénomène. En vain : les mères de famille ont toujours refusé d'ôter leur voile. « Celles qui portent la burqa de leur plein gré refusent le système. Dans ce cas, il faut qu'elles aillent jusqu'au bout de leur logique en accomplissant la hijra, l'émigration vers un pays musulman, s'emporte Abdelali Mamoun. Je ne comprends même pas que cette femme des Yvelines ait demandé la nationalité française », assène l'imam.

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MessageSujet: Re: Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française   Mer 23 Juil - 11:28

MOHAMMED MOUSSAOUI, président du CFCM

MOINS D'UN MOIS après son élection à la présidence de l'instance représentative des musulmans de France - le Conseil français du culte musulman (CFCM) -, Mohammed Moussaoui se retrouve confronté à l'épineuse question de la place de l'islam dans la République. Quatre jours après la révélation de l'affaire de la burqa, le successeur de Dalil Boubakeur a accepté hier après-midi de nous livrer ses premières réactions. Pas question pour lui cependant de « commenter une décision de justice ».

« La porter n'est ni une obligation ni même une recommandation »

« L'arrêt du Conseil d'Etat ne doit en aucun cas servir de prétexte pour stigmatiser l'ensemble des musulmans de France ou mettre à l'index la pratique de l'islam », indique-t-il d'entrée. Il invite à lire attentivement l'arrêt rendu le 27 juin par la plus haute juridiction administrative : « Le refus d'attribution de la nationalité est dû au défaut d'assimilation de l'intéressée. Ce n'est pas la pratique religieuse de cette personne qui est mise en cause mais son comportement en société. » Affaire religieuse ou problème de comportement au sein de la République ? Toujours est-il que dans son arrêt, le Conseil d'Etat relève que « si Mme M. possède une bonne maîtrise de la langue française, elle a cependant adopté une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d'égalité des sexes ». Mohammed Moussaoui remarque que « le Conseil d'Etat ne précise pas ce qu'il entend par pratique radicale de la religion. Dans la majorité des écoles musulmanes où l'on enseigne l'islam, la burqa n'est ni une obligation, ni même une recommandation, à la différence du foulard qui, comme l'a rappelé le CFCM en mars 2004, est une prescription religieuse. »

Pour mieux faire comprendre sa pensée, il prend le cas d'école opposé : « Imaginez que cette femme, qui parle parfaitement le français, se soit présentée au service des demandes de nationalité sans burqa. On peut penser qu'elle aurait obtenu la nationalité. Devenue française, elle remet sa burqa : aurait-elle été déchue de sa nationalité ? » Tout en estimant que « le refus de son dossier peut amener cette femme à réfléchir sur sa vie », Mohammed Moussaoui conclut : « Plutôt que d'inciter les gens à se dissimuler, mieux vaudrait expliquer que le port de la burqa peut avoir des répercussions négatives sur la vie quotidienne. »

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