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    les bas-fonds de la politique

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    les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Sam 18 Sep - 19:31

    Les bas-fonds de la politique

    On savait que les pouvoirs, quels qu’ils soient, sont capables de tout pour se justifier et assurer leur pérennité… pourtant, nous sommes toujours surpris devant la bassesse dont sont capables certains hommes du Pouvoir pour atteindre leurs objectifs.

    Il est des périodes plus propices aux dérives de tels mécanismes. Essentiellement des périodes de crises, de décadence où les pouvoirs en place s’avèrent incapables de dépasser les situations conflictuelles qui mettent en péril la paix sociale, mais aussi des moments où il est indispensable de masquer les scandales du Pouvoir.

    LE SYNDROME DU « MAL NE »

    L’Histoire est pleine de ces individus sans scrupules qui, croyant être obligés ou opportun, aux yeux de la collectivité, de « racheter » leur condition et/ou de renforcer leur étoile déclinante, persécutent celles et ceux qui ont la même origine qu’eux… C’est un mécanisme psychologique classique à la fois de défense et de séduction.

    De défense, dans la mesure où ils ont fait leur la devise : « La meilleure défense est l’attaque ». Loin de se retirer du regard public, ils l’affrontent, inversant les valeurs et satisfaisant les plus bas instincts de celles et ceux qui seraient susceptibles de leur « demander des comptes », de les montrer du doigt. L’outrance de l’attitude en impose à la multitude, c’est bien connu !

    De séduction, en déviant l’attention de la multitude sur des objets ou attitudes mystificateurs - discours démagogiques, compagnes faire-valoir séduisantes, esprit de conquête, « pipolisation » de sa vie privée, promesses, gouaille populaire, effets d’annonce, coups médiatiques, dénonciation de boucs émissaires,,… Leurs pratiques révèlent ce qu’ils sont réellement,… des arrivistes sans scrupules.

    Quand, en plus, ces individus, souvent complexés, ne correspondent pas aux canons de la beauté physique de l’époque, sont vulgaires dans leurs attitudes, deviennent l’objet de caricatures grotesques et souvent réalistes – pas besoin d’avoir une petite moustache ridicule et une mèche frontale – et que, de surcroît, leur culture et leur niveau intellectuel laissent manifestement plus qu’à désirer – guerre à tout ce qui pense, à bas l’intelligence -, tous les ingrédients sont présents pour qu’ils jouent à contre emploi la comédie de la légitimité.

    Quand un individu fonctionne sur ce mécanisme, n’a aucun scrupule – sinon dans ses discours et devant des médias,… et pense trouver un intérêt personnel – pour lui et les siens - à ce genre de politique,… tout est à craindre,… surtout le pire.

    En effet, une fois au pouvoir, il n’hésite pas, sa mégalomanie, son incompétence et son manque d’éthique aidant, à détruire les acquis sociaux et culturels historiques et à ravaler la société dans laquelle il opère, à une collectivité soumise, reniant les valeurs qui étaient les siennes.

    Un tel individu ne peut jouir que de la blessure qu’il provoque. La difficulté, l’angoisse et la douleur de l’autre – le bouc émissaire - sont proportionnelles au degré de satisfaction et de jouissance, factices, de la multitude, savamment excitée, qui le plébiscite, ainsi trompeusement apaisée dans ses craintes. Quant à ses courtisans, ses obligés, ses vassaux,… ils jouent le rôle de miroir narcissique.

    Cette répugnante attitude est toujours, évidemment, justifiée par des raisons logiques, impératives, historiques, nationales, sociales, financières, économiques, sécuritaires, hygiéniques, écologiques, voire dans certains cas religieuses et même raciales. Raisons reprises et amplifiées par des médias aux ordres. Le qualificatif utilisé dépendant des conditions spécifiques de l’époque… L’individu n’a que l’embarras du choix ; son habileté politique et son succès, dépendent de la validité, aux yeux de la multitude, de ce choix.

    LA BANALITE « DEMOCRATIQUE » DU MAL

    La conquête du pouvoir et sa conservation reposent sur des facteurs spécifiques aux différentes époques. Il y a cependant une constante : tous sont les marionnettes des puissances d’argent, tous ont pour « amis », protecteurs, des féodalités financières. Certains le cachent et sont discrets, d’autres, assurément les plus stupides, le revendiquent et le montrent ostensiblement dans des manifestations aussi ridicules qu’indécentes.

    L’argent leur permet de financer leurs ambitions, mais aussi d’avoir accès aux médias,… autrement dit à l’opinion publique et à la possibilité de la manipuler.

    Pas besoin d’un « coup de force » pour conquérir le pouvoir, le régime « démocratique » convient parfaitement pour réaliser ce projet. Une population déboussolée, craintive dans l’avenir et sans perspective est prête à croire n’importe quoi et suivre n’importe qui.

    Bien sûr, la conquête et la conservation du pouvoir ne sont pas des entreprises individuelles. Outre les protecteurs financiers, qui recevront au centuple les bénéfices de leur soutien, une équipe, un mouvement, un parti sont indispensables. En cela, pas trop de problèmes, les profiteurs, arrivistes de tous poils, hommes de mains, potentats locaux, revanchards frustrés dans leur jeunesse, idéologues de salon, intellectuels de Cour, aigrefins en recherche d’amnistie, artistes et sportifs serviles… sont légion, prêts à se vendre pour quelques miettes de préférence substantielles. Des postes distribués à bon escient, des promesses alléchantes et quelques solides dossiers susceptibles d’alimenter des chantages, permettent avantageusement d’avoir à disposition une armée de « collaborateurs dévoués et peu regardants ». On peut même, se payer le luxe de débaucher, dans l’autre clan, les éléments les plus complaisants et vénaux.

    Une fois au Pouvoir, pas de problème pour se faire obéir. La bêtise, le légitimisme, la lâcheté,… dans le moins pire des cas, la routine bureaucratique et la passivité de la plupart des fonctionnaires et autres agents subalternes assurent le quotidien. Plus tard, dans quelques années, la plupart de ces soutiers de l’abject diront simplement qu’ils « n’ont fait qu’obéir aux ordres ». Quant aux responsables et autres « préfets Papon », ceux qui n’auront pas eu la délicatesse et la décence de disparaître avant, aujourd’hui plein de morgue et de certitudes, ils seront jugés, à grand spectacle, et serviront le même argument : « je n’ai fait qu’obéir aux ordres et respecter à la loi ». Dans tous les cas, la société des bien pensants dira, dans un soupir d’apaisement : « Plus jamais ça »… jusqu’à la prochaine fois.

    L’élection n’est qu’une formalité. Depuis deux cent ans le bon peuple croit, naïvement, qu’il décide alors qu’il ne s’agit manifestement que d’une affaire de lutte de clans dont il est l’arbitre éternellement abusé. C’est le clan, le plus à même d’assurer la pérennité du système en place, qui aura l’appui des financiers et donc disposera d’un maximum de moyens pour promettre, tout et n’importe quoi, conditionner, séduire et gruger les électeurs (des exemples ?).

    Ainsi, la légitimité est la rançon de la peur et de la vénalité. Mais la légitimité, comme l’argent, n’a pas d’odeur…

    L’exercice du pouvoir se fait en toute impunité, souvent même au mépris des lois qu’il est censé garantir.… Les forces de répression, affublées de toutes les qualités « républicaines », maintiennent le troupeau à distance de ses bergers « légitimes ». A partir de là, toutes les dérives sont possibles, les outrances et vilenies permises,… toutes justifiées par la « légitimité » du pouvoir en place.

    Le peuple n’a plus, officiellement, qu’une chose à faire, en méditant sur sa naïveté, et « jurant mais un peu tard que ne l’y prendrait plus »,…attendre les prochaines élections !

    Ainsi soit-il !

    Patrick MIGNARD

    Septembre 2010 URL de cet article http://www.legrandsoir.info/Les-bas...

    http://www.legrandsoir.info/Les-bas-fonds-de-la-politique.html
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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Dim 3 Oct - 18:31

    David Sénat placé en garde à vue

    David Sénat, l’ancien conseiller du cabinet de Michèle Alliot-Marie, accusé d’être l’auteur des fuites au Monde dans l’affaire Woerth, a été placé en garde à vue à Paris, mardi 28 septembre, dans le cadre d’une autre affaire, dite Visionex, du nom d’une société soupçonnée de fabriquer des bornes Internet permettant des paris clandestins. Cette mise en garde à vue a été annoncée par Europe 1 avant d’être confirmée de source judiciaire. M. Sénat, 45 ans, a été conduit dans les locaux de la Brigade de répression du banditisme.

    "INFRACTION À LA LÉGISLATION SUR LES JEUX"

    Il est interrogé sur ses relations avec Fabien Chalandon, fils de l’ancien ministre de la justice RPR Albin Chalandon, et mis en examen en juillet pour "infraction à la législation sur les jeux". L’enquête concerne la société Visionex, qui installe depuis 2005 des bornes d’accès à Internet dans les bars-tabacs permettant, pour 2 euros, soit de surfer sur Internet, soit de participer à un "jeu gratuit" qui peut faire gagner jusqu’à 100 euros. Pour Olivier Sigoignet, gérant de cette PME nantaise, ce concept est légal. La justice, qui a ouvert plusieurs enquêtes en France, estime quant à elle qu’il s’agit de machines à sous qui violent la législation sur les jeux de hasard.

    Dans ce dossier, Fabien Chalandon est soupçonné d’avoir intercédé auprès du ministère de l’intérieur pour obtenir les autorisations d’exploitation de ces bornes. Son interlocuteur place Beauvau était alors David Sénat, selon des sources proches du dossier, qui doit aujourd’hui répondre de son rôle dans l’affaire.

    Magistrat détaché au cabinet de la ministre de la justice, David Sénat est considéré par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) comme la source du Monde dans l’affaire Woerth-Bettencourt. Le quotidien s’était fait l’écho d’une déposition de Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de la milliardaire et héritière de L’Oréal, Liliane Bettencourt. A la suite de l’enquête de la DCRI, David Sénat a été chargé de préfigurer la création de la cour d’appel de Cayenne, en Guyane.
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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Jeu 23 Déc - 8:10

    Deux graves dlits l'UMP 31

    Internet est-il devenu, comme le suggère le texte « Loppsi 2 », un dangereux far-west peuplé de cybervoyous sans foi ni loi ? Pour l'UMP qui défend ce projet controversé de renforcement de la sécurité intérieure, la réponse est « oui » et elle peut facilement le démontrer.

    Une double enquête menée actuellement par les policiers de Toulouse au sein de la fédération départementale de l'UMP 31 est sur le point d'aboutir à l'interpellation du cyberdélinquant soupçonné d'actes d'escroquerie à la carte bancaire et de piratage informatique. Deux délits commis au préjudice d'anciens cadre du mouvement politique en Haute-Garonne par un pirate issu lui aussi, si cette théorie se confirme, des rangs de l'UMP 31.

    Septembre 2009. Christian Raynal, secrétaire départemental du parti présidentiel jusqu'en juillet 2009, découvre après avoir tenté vainement de retirer de l'argent à un distributeur, que son compte en banque est débiteur de plus de 7000 €. L'examen des opérations révèle que de nombreux achats ont été faits sur internet avec sa carte bancaire.

    Bijoux et costumes de luxe en Italie, parfums et matériel électronique à Toulouse, que la victime n'a jamais commandés. Christian Raynal porte plainte. Quelque temps plus tard, il repasse dans les locaux de l'UMP 31 où il n'a pas remis les pieds depuis l'été. Et ce matin-là, le facteur dépose un colis à son nom. Il s'agit d'un IPhone acheté sur le net, que l'ex-cadre politique remet aux policiers.

    Cette livraison inattendue oriente les travaux des enquêteurs. Ils établissent que les commandes frauduleuses ont été passées depuis un ordinateur de l'UMP 31, mais également que les colis ont été réceptionnés dans les locaux de la rue Gabriel-Péri. Pour eux, comme pour la victime, il ne fait plus de doute que l'escroc porte l'estampille UMP…

    Novembre 2010. En pleine guerre pour le renouvellement de l'état-major de la fédération départementale du mouvement politique, Christine de Veyrac, présidente sortante, porte plainte contre X pour « piratage informatique ». Les soupçons d'espionnage de l'ordinateur de son bureau sont apparus lorsque le contenu d'un courrier électronique resté confidentiel a circulé parmi quelques membres de l'UMP.

    Cette anomalie a permis de comprendre comment, durant la campagne électorale interne, plusieurs informations relatives à la stratégie de l'eurodéputée ont été connues de ses concurrents avant d'avoir été diffusées. Cette fois encore, c'est donc au sein de la structure politique elle-même que se sont concentré les investigations des enquêteurs du SRPJ. Selon nos informations, il s'agirait dans les deux cas du même suspect dont l'identité, en l'état actuel de l'enquête et parce qu'il bénéficie de la présomption d'innocence, n'a pas été révélée.

    Dans un deuxième temps, les enquêteurs vont s'attacher à déterminer à quelles fins et pour quels intérêts a agi le pirate.


    --------------------------------------------------------------------------------

    Fraudes électorales?
    Dans ce contexte de suspicion générale, plusieurs adhérents de l'UMP ont déposé des recours en annulation du scrutin interne remporté par Jean-Luc Moudenc, le nouveau président de l'UMP 31.
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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Sam 22 Jan - 10:21

    Procès de l'Angolagate : Pasqua charge Chirac

    Le procès en appel de cette affaire de trafic d'armes vers l'Angola s'est ouvert à Paris.

    http://www.challenges.fr/actualites/monde/20110112.CHA2083/proces_de_langolagate__pasqua_charge_chirac.html
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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Mar 1 Mar - 19:45

    Longuet, lui étant incarcéré en 1967 après avoir saccagé des locaux de l'Université de Rouen à la barre de fer ; sa principale activité politique de l'époque. Il sera condamné à une amende pour "violence et voies de fait avec armes et préméditation"

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/avec-le-retour-de-gerard-longuet-l-89579

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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Sam 5 Mar - 9:50

    L’Ecole Nationale des Ingénieurs de Metz recycle les ordures : Álvaro Uribe Vélez, l’ancien Président Colombien, enseigne à l’ENIM

    Alvaro Uribe, narcotrafiquant notoire selon ses mentors de Washington et responsable en tant que Président de la Colombie de milliers d’assassinats vient professer en France. Nos salopards de gouvernants, jusqu’où iront-ils trop loin ?

    Né le 4 juillet 1952 à Medellin, Álvaro Uribe Vélez a assuré les fonctions de Président de la République de Colombie de 2002 à 2010.

    Avocat de profession, Álvaro Uribe a étudié à l’université d’Antioquia puis a suivi une spécialisation en administration et en gestion à l’université de Harvard, puis à l’université d’Oxford, où il sera nommé Senior Associate Member at the Saint Antony’s College en 1998.

    Successivement maire de Medellín, sénateur puis gouverneur de la région d’Antioquia, il est élu président de la République le 26 mai 2002, au premier tour de cette élection à laquelle il s’est présenté en tant que candidat indépendant.

    Son crédo : le rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire, à travers une politique de « sécurité démocratique », présentée comme un préalable indispensable à une solution négociée du conflit avec les FARC. Il recrute ainsi 30 000 soldats professionnels, et met en place un réseau de surveillance citoyenne d’un million de personnes. Associé aux Etats-Unis dans leur guerre contre le terrorisme, Álvaro Uribe poursuit le « plan Colombie » contre le trafic de stupéfiants, avec notamment la destruction des champs de coca, mettant à mal les revenus des FARC, parties prenantes de ce trafic.

    En 8 ans, Álvaro Uribe a fait reculer l’insécurité de manière remarquable : ses succès contre les FARC et la réduction de la criminalité ont assis la popularité du président, qui était de 78% à la fin de son dernier mandat.

    Álvaro Uribe a également inscrit le développement quantitatif et qualitatif de la formation des jeunes comme une priorité nationale afin de lutter contre la marginalisation et la pauvreté. C’est ainsi que, via l’organisme national de formation (le SENA) dirigé par Dario Montoya Mejia, Álvaro Uribe a confié à l’ENIM la modernisation des centres de formation colombiens afin de satisfaire les besoin en compétences des bassins industriels du pays. En Octobre 2007, à Carthagène des Indes, Álvaro Uribe est fait ingénieur Honoris Causa de l’ENIM. En 2010, il accepte la fonction de professeur des Universités à l’ENIM.

    voir sur le site de L’Ecole Nationale des Ingénieurs de Metz



    http://www.enim.fr/portalenim/francais/Actualites/uribe.shtm
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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Jeu 19 Mai - 12:01

    DSK éliminé, l'Elysée perd son adversaire préféré
    Officiellement, Nicolas Sarkozy a demandé ce mercredi de la retenue et de la «dignité» à ses troupes dans l'affaire Strauss-Kahn. En privé, il regrette que ce scandale «arrive trop tôt». L'Elysée avait bâti un argumentaire pour contrer DSK. Avait-il amassé des dossiers sur son rapport aux femmes? «Si DSK revient, des affaires sortiront (...) Dès qu'il partira en campagne, il se prendra des Exocet», avait prévenu le président en janvier.

    http://www.mediapart.fr/article/offert/6b9da869020ec0ddc1d58130733dd11e
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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Sam 21 Mai - 15:49

    Vive l’assistanat !
    Sylvain Gouz | rue89.com | 14 mai 2011

    dimanche 15 mai 2011


    Comment osent-ils ? Comment oser qualifier l’assistanat de « cancer » ? Outre qu’elle est injurieuse pour les personnes visées, l’expression traduit un décrochage avec le réel, inquiétant voire pathologique, pour celui qui l’emploie. Sans compter qu’elle est assez indigne vis-à-vis des personnes atteintes d’un « vrai » cancer.
    D’abord qu’est-ce que ce mot d’assistance veut dire ? Tout simplement la mise en œuvre, directe ou indirecte, de quelques principes inscrits dans le préambule de la constitution et qui sont en quelque sorte le socle de notre vivre ensemble :

    •« Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. » (art. 5)
    •« La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. » (art. 10)
    •« [La Nation] garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence. » (art.11)
    Ainsi, d’un strict point de vue juridique, les allocations familiales, les allocations logement, les allocations chômage et le RSA correspondent aux obligations que se sont donnés les citoyens français en adoptant leur constitution. Rappelons que ce préambule, issu de la constitution de 1946, est repris explicitement dans la constitution de 1958 qui nous régit.

    Wauquiez se lance dans une dérisoire bagarre de chiffres
    Alors qu’est-ce qui choque nos petits esprits dans ces allocations diverses ?

    Sans calcul d’apothicaire, le smic est depuis le 1er janvier de 1 070,76 euros net pour 35 heures. Le RSA, lui, s’étage de 467 euros pour une personne seule, à 1 167 euros pour un couple avec trois enfants.

    A partir de là, un ministre, Laurent Wauquier, conclue que certains bénéficiaires du RSA rechigneraient à reprendre un travail − par hypothèse payé au smic − si ce travail ne rapportait que quelques euros de plus (voire de moins) que leurs allocations. Mais une autre ministre, Roselyne Bachelot, estime, chiffres à l’appui, que le smicard s’en sort toujours mieux que le bénéficiaire du RSA.

    Cette bagarre de chiffres est cependant assez dérisoire.

    Même si toucher un salaire est pour chacun une des raisons de travailler, ce n’est pas la seule.

    Autrement dit, parmi les chômeurs au RSA, il en est beaucoup qui préfèreraient travailler ; y compris à rémunération égale. Ne serait-ce que pour exister différemment dans le regard des autres et à leurs propres yeux.

    Le patron moyen du CAC 40 a gagné 2,4 millions d’euros en 2010

    Autrement dit, nul ne choisit d’être au RSA pour ne pas travailler. Celui qui pense le contraire n’a jamais vraiment écouté les usagers de Pôle emploi − ce que Wauquiez, ancien ministre de l’Emploi, aurait dû faire lors de ces déplacements de l’époque.

    Avec 1 000 euros ou 1 100 euros par mois, la vie est et reste une galère pour les uns comme pour les autres. C’est ne rien savoir des conditions de vie des Français pauvres que de raisonner sur les smicards ou sur les personnes au RSA comme on l’a entendu.

    Et ceci à l’heure où − c’est peu original de l’écrire − 300 000 foyers dont le patrimoine se situe entre 800 000 euros et 1 300 000 euros vont se voir exonérés d’ISF et où l’impôt sur la fortune des plus riches va se trouver allégé.

    Alors que les grands patrons du CAC 40 ont gagné chacun en moyenne 2 460 000 euros en 2010 (chiffres cités par Les Echos et Le Figaro), soit plus de 200 000 euros par mois, équivalents à 190 smic ou 438 RSA de base.

    Un revenu minimum d’existence pour tous
    Mais là n’est peut-être pas l’essentiel. Il faut se demander comment ce pays, la France, qui a connu plus de soixante ans de croissance, interrompue à trois reprises seulement en 1975, 1993 et 2009, n’est pas en mesure d’assurer un revenu minimum à tous ses citoyens.

    Cette idée est loin d’être originale. Sur la place publique, Dominique de Villepin l’a avancée sous la forme d’un revenu citoyen, en l’assortissant toutefois d’une « activité dans la vie de la cité ».

    Parmi les philosophes ou les économistes nombreux sont ceux qui, en France ou ailleurs, préconisent depuis longtemps l’instauration d’un revenu d’existence, pour le coup absolument détaché de l’exercice d’une quelconque activité.

    Un tel revenu serait tout simplement attribué « inconditionnellement de la naissance à la mort, égal pour tous et cumulable sans restrictions avec n’importe quel revenu d’activité » selon l’heureuse formule du professeur Yoland Bresson, auteur notamment de « Le Revenu d’existence ou la métamorphose de l’être social » (éditions L’Esprit Frappeur).

    S’agirait-il d’assistance ? Oui, trois fois oui, au sens le plus noble de ce mot : il s’agit d’assister tous nos concitoyens parce qu’ils sont nos concitoyens et que vivre ensemble signifie rien moins que se porter assistance mutuelle.

    Mais, rassurons certains d’entre nous, un tel revenu d’existence pour tous serait de surcroît rentable pour la collectivité en provoquant un regain de consommation et un surcroît de croissance ce qui à terme permettrait un vrai retour sur son financement (assuré notamment par une fiscalité plus juste).

    Alors chiche… Et donc, vive l’assistanat !


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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Sam 28 Mai - 6:10

    Darwinisme social : assistanat ou exploitation.
    Gérard Charollois | ecologie-radicale.org | dimanche 22 mai 2011

    dimanche 22 mai 2011

    A l’instar de tous les animaux, l’humain se révèle fragile, vulnérable, sujet au dysfonctionnement gastrique, cardiaque, hépatique ou psychique.

    Un cerveau, jouet des transmetteurs chimiques, des décharges limbiques, peut connaître des ratés, des pertes de contrôle, laisser s’exprimer des actes autolytiques.

    Au fond, la compassion devrait ne jamais nous abandonner à l’égard de tous les êtres vivants, tous victimes de vivre.

    Telle n’est cependant point la vertu à la mode.

    Des personnages arrogants, au pouvoir par la volonté du peuple, éructent leurs aigreurs contre les humbles, les modestes, les non-conquistadors pacifiques et d’autres sont prompts à lyncher le bouc émissaire du jour, attirés par les crimes des foules qui se pressent aux pieds des échafauds matériels ou symboliques.

    Les Etats-Unis d’Amérique illustrent jusqu’’à la caricature la société marchande, cupide, religieuse, violente.

    Un citoyen sur cent de ce pays passe un jour par la case prison, les armes accompagnent le quotidien des héritiers des exterminateurs des bisons et des amérindiens.

    Dans cet étrange pays de contrastes où le meilleur côtoie le pire, les autorités viennent de manifester plus de respect pour le cadavre physique de BEN LADEN que pour le cadavre politique de Dominique STRAUSS-KAHN, victime soit d’une pathologie, soit d’une méprise.

    Les hommes mauvais, ceux de la domination, de l’exploitation, de la conquête, de la concurrence convoquent, lorsqu’ils tentent de réfléchir, DARWIN à l’appui de leurs forfaits.

    Ils affirment que la nature sélectionne les plus forts, les dominants et élimine les individus tarés et les espèces débiles.

    Ils veulent appliquer à la société humaine les lois biologiques, bien mal assimilées par leurs esprits embrumés.

    Ils proclament, s’ils sont nazis, ou murmurent, s’ils sont de la « droite prétendument civilisée », :

    « Mort et malheur aux races inférieures, aux untermensch, aux assistés et place aux entrepreneurs adeptes du risque » !

    Outre son caractère moralement nauséabond, ce raisonnement est scientifiquement faux.

    Car, la sélection naturelle révélée par les travaux de LAMARCK et de DARWIN débouche, spécifiquement pour l’humain, sur des résultats inverses.

    Chaque espèce obéit à sa propre dynamique.

    Ce qui fait la solidité d’une société humaine, ce qui assure sa cohésion et son développement harmonieux repose sur la capacité de solidarité, d’assistance mutuelle, d’empathie, de raffinement des moeurs et des manières.

    La compétition, la concurrence, la domination, valeurs de brutes attardées, sont des comportements antisociaux, nocifs pour l’humain dont l’épanouissement passe par le dépassement de ce stade évolutif.

    Concrètement, entre un oisif qui ne peut ou mieux ne veut rien faire (de mal) et un promoteur, aménageur, spéculateur, affairiste qui fait bétonner une côte, une montagne, une forêt pour son méprisable profit égoïste, quel est le plus nuisible ?

    Entre celui qui ne trouble pas la nature et n’exploite pas les autres hommes et l’entrepreneur vorace volant la société et aliénant ses semblables, quel est le moins nocif ?

    Synthétisant leur morale perverse, un de leur ministre fustigea récemment les « assistés », recueillant l’approbation d’une masse d’assistés prompts à dénoncer l’assistanat des autres.

    Avec de tels dirigeants, adeptes d’un darwinisme mal compris, les peuples ne peuvent que glisser vers leurs malheurs car les mauvais sentiments feront toujours une mauvaise politique.

    Revenons à la compassion.

    Elle nous habite devant la nature exterminée, les animaux torturés, les emplois publics supprimés, la paupérisation croissante d’une fraction importante de la population, le délitement des services publics, la misère des jeunes et puis celle des vieux.

    Tant de détresses, de régressions, de violences sociales nous affligent mais pour nous consoler, songeons un temps que ce peuple enfant, confondant le jeu des acteurs et les orientations idéologiques de fond, est auteur de son malheur par ses choix électoraux.

    La nature, les animaux non-humains ne portent aucune responsabilité dans ces choix politiques qui aboutissent à la dictature des chasseurs, des tortionnaires de taureaux et, sur le terrain économique, d’une centaine d’oligarques sans scrupule.

    Les humains sont coupables de leurs erreurs.

    Ils exhalent leurs petites hargnes contre autrui, sans se rendre compte que les mauvais coups qu’ils escomptent pour les autres s’abattront d’abord sur eux-mêmes.

    Dire que cela pourrait continuer après 2012 !

    Toutefois, en ce domaine, le pire n’est jamais certain et les batailles perdues sont d’abord celles que l’on ne livre pas.

    Aussi, j’assume haut, fort et clair ma détermination contre le « chascisme », mélange de populisme, de traditionalisme, de lutte des classes à rebours (tout pour les féodaux du premier cercle).

    Gérard CHAROLLOIS

    TEL 0 676 998 465
    CONVENTION VIE ET NATURE
    MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
    POUR LE RESPECT DES ÊTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS.


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    Re: les bas-fonds de la politique

    Message par bye le Sam 25 Juin - 12:26

    CommentTF1 fabrique l'info pour faire la propagande UMP des dispositfs de repression sur les parents d'enfants absenteistes, quant à Ciotti, il n'en savait rien
    il était en déplacement avec Sarkozy!

    J'ai un enfant qui ne va plus à l'école, qui commence à sécher et je suis un peu inquiète.» Cette femme, qui se dit «désemparée» dans un sujet du «13 heures» de TF1 n'a pas d'enfants. C'est l'attachée de presse d'Eric Ciotti, le député et président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes qui a mis en place le «contrat de responsabilité parentale» dont le reportage est censé démontrer les résultats «apparemment positifs».

    La rumeur a bruissé sur Twitter, avant d'être confirmée sur France Info par Jacques Victor, président du groupe communiste au Conseil Général des Alpes-Maritimes. «Je n'étais pas au courant», affirme de son côté Eric Ciotti, se déclarant «choqué». «C'est une faute professionnelle», a réagi le leader de la droite populaire. Selon lui, son attachée de presse a participé au sujet «à la demande de TF1». La chaîne, elle, n'a pas réagi.




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