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    Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

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    Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

    Message par bye le Lun 17 Nov - 17:40

    Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat
    http://www.lemonde.fr/climat/article/2014/11/16/au-g20-difficile-lutte-pour-un-paragraphe-sur-le-climat_4524325_1652612.html
    Le Monde.fr | 16.11.2014 à 08h49 • Mis à jour le 16.11.2014 à 15h14 | Par Nicolas Chapuis (Brisbane (Australie), envoyé spécial)

    Au G20, quelques lignes peuvent parfois tout changer. La France et ses partenaires ont obtenu, dimanche 16 novembre, l’inscription d’un paragraphe dans le communiqué final du rassemblement de Brisbane, en Australie, qui défend une « action forte et efficace » sur le réchauffement climatique et la nécessité de trouver un protocole d’accord international lors de la conférence des parties sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris en 2015. Le Fonds vert de l’ONU, destiné à aider les pays en développement à s'adapter aux effets du réchauffement climatique, est également abordé.
    « Le G20 représente un acquis très important pour nous retrouver à Paris et signer l’accord global qui permettra d’éviter une augmentation de 3 ou 4 °C de la température de la planète, ce qui serait source de catastrophe, pour ne pas dire de guerre », a estimé François Hollande, à l’issue des débats. Le président français a souligné « l’effet d’entraînement » que pourrait avoir le communiqué du G20 sur l’année à venir, cruciale pour le climat.
    Un paragraphe acquis de haute lutte
    De tous les thèmes figurant dans ce document – qui énumère les orientations prises par les pays du G20 pour l’année à venir – celui sur les émissions de gaz à effet de serre a été le plus débattu. « C’est le paragraphe où il y avait le plus de crochets ouverts, comme on dit en langage diplomatique », expliquait Michel Sapin, le ministre des finances, présent à Brisbane. En langage courant, cela signifie que les discussions ont été âpres jusqu’au dernier moment sur la rédaction exacte du texte.
    Car tous les mots comptent quand il s’agit de climat. Le principe même d’un paragraphe sur le sujet n’était pas acquis quelques jours avant l’ouverture du G20. Le premier ministre australien, Tony Abbott, hôte du sommet, était notamment fermement opposé à ce que cette question fasse partie des discussions. Mais le rapport de force a basculé quand les deux plus gros pollueurs du monde, la Chine et les Etats-Unis, sont parvenus à un accord, mercredi 12 novembre, pour établir des objectifs chiffrés afin de lutter contre le réchauffement climatique. Une façon de mettre la pression avant le début du sommet.
    Barack Obama a enfoncé le clou dès l’ouverture du G20 en prononçant un discours aux allures de plaidoyer pour la planète devant un auditorium rempli d’étudiants australiens conquis. Déplorant la disparition progressive de la Grande Barrière de corail, le président américain a adressé plusieurs messages sans ambiguïté à M. Abbott, l’invitant à revoir sa position sur le climat. L’annonce de la contribution des Etats-Unis à hauteur de 2,4 milliards d’euros pour le Fonds vert, qui vient s’ajouter aux engagements européens et japonais (1,2 milliard) pour un objectif de l’ONU de 8 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année, a également pesé dans ces débats mouvementés.
    Car, une fois le principe d’un paragraphe sur le climat acté, encore fallait-il que le contenu soit à la hauteur. La France a obtenu satisfaction sur les deux objectifs qu’elle s’était fixés : la mention d’un protocole mondial sur le climat lors de la COP21 à Paris et celle du financement de cette lutte contre le réchauffement. Sur ce second point, le communiqué « encourage les parties qui y sont prêtes à rendre publiques leurs contributions nationales en amont de la COP21 (pendant le premier trimestre de 2015) ». En espérant que la somme des bonnes intentions mène, à Paris en 2015, à l’accord historique attendu depuis l’échec de Copenhague.
    Nicolas Chapuis (Brisbane (Australie), envoyé spécial)
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    Re: Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

    Message par bye le Lun 17 Nov - 17:41

    Climat : "Guerre de tranchées" au G20, selon un diplomate
    http://www.rtl.fr/actu/international/climat-guerre-de-tranchees-au-g20-selon-un-diplomate-7775348147
    Le sujet de la lutte contre le changement climatique a créé de vives tensions au G20.

    Crédit : WILLIAM WEST / AFP
    Le sommet du G20 en Australie le 20 septembre 2014
    par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP publié le 16/11/2014 à 04:33
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    La mention de la lutte contre la changement climatique dans le communiqué final du sommet du G20 de Brisbane a donné lieu à une "guerre de tranchées", tant les réticences étaient dures à surmonter, a affirmé ce dimanche un diplomate européen.

    Au cours de ce G20 dans l'est de l'Australie, qui s'est ouvert ce samedi, "la discussion la plus dure a été sur le changement climatique", a souligné ce diplomate. "Cela a été une guerre de tranchées, pas à pas, à pas, à pas", a-t-il expliqué, refusant de nommer les protagonistes de ce "combat".
    Compromis
    Mais à la fin, "nous avons une référence au changement climatique" dans le communiqué final, a déclaré cette source. Selon une autre source proche des négociations, "l'Australie et l'Arabie saoudite étaient opposées à l'inclusion d'un paragraphe sur le changement climatique" dans le communiqué final, qui résume les réflexions des chefs d'Etat et de gouvernement des pays les plus riches du monde.

    L'Australie, pays organisateur de ce sommet surtout marqué jusqu'ici par les très grandes tensions entre les pays anglo-saxons et la Russie, n'a jamais caché que le climat n'était pas l'une de ses priorités. Mais les Etats-Unis en ont décidé autrement, puisque Barack Obama a clairement placé le climat au coeur des débats samedi en encourageant le monde à s'inspirer de l'accord USA-Chine annoncé cette semaine pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et en promettant 3 milliards de dollars pour le fonds vert de l'Onu.
    Barack Obama tente de prendre un rôle de leader sur le climat
    A l'approche de la conférence de Paris en décembre 2015, qui vise à conclure un accord mondial sur le climat cinq ans après l'échec de Copenhague, le président américain tente d'endosser un rôle de leader sur un sujet dont il avait fait une priorité de campagne en 2008.

    Il semblerait que l'Australie soit notamment farouchement hostile à une mention spécifique au fonds vert de l'Onu dans le communiqué, destiné à aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique. "Les informations selon lesquelles l'Australie est l'unique pays du G20 bloquant un engagement en faveur du fonds vert de l'Onu dans le communiqué final est un souci", a réagi Dermot O'Gorman, patron de l'ONG WWF Australie. "Nous attendons des engagements de la part du gouvernement australien, sa promesse d'une contribution au fonds", a-t-il ajouté.
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    Re: Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

    Message par bye le Lun 17 Nov - 17:41

    Les pays du G20 sont parvenus à s'entendre dimanche au terme d'âpres négociations en promettant une "action forte et efficace" pour le climat, appelant du bout des lèvres à passer à la caisse pour financer le Fonds vert de l'ONU.
    Le G20 trouve un consensus sur le climat
    http://www.20minutes.fr/planete/1481410-20141116-g20-soutient-action-forte-efficace-changement-climatique
    De GàD: Mariano Rajoy Brey, Matteo Renzi, Francois Hollande, Barack Obama, David Cameron, Angela Merkel, Jean-Claude Juncker et Herman Van Rompuy lors du G20 le 16 novembre 2014 à Brisbane - Alain Jocard AFP
    © 2014 AFP
    Créé le 16.11.2014 à 07:11
    Mis à jour le 16.11.2014 à 12:30
    Les pays du G20 sont parvenus à s'entendre dimanche au terme d'âpres négociations en promettant une "action forte et efficace" pour le climat, appelant du bout des lèvres à passer à la caisse pour financer le Fonds vert de l'ONU.
    Une référence au climat dans le communiqué final était pourtant loin d'être acquise lors d'un sommet deux jours à Brisbane, en Australie, pays hôte opposé inititalement à toute mention de ce sujet, de même que l'Arabie saoudite, selon une source proche des négociations.
    Mais après "une guerre de tranchée", selon l'expression d'un diplomate européen, et des avancées "pas à pas" dans les pourparlers, les pays les plus riches de la planète se sont finalement accordés pour soutenir "une action forte et efficace pour faire face au changement climatique".
    Les pays du G20 ont aussi réaffirmé leur "soutien à la mobilisation de moyens financiers pour l'adaptation" des pays victimes des changements climatiques, tel le Fonds vert" des Nations unies, destiné à aider les pays pauvres les plus exposés, sans toutefois avancer de chiffres.
    Membre du G20, la France s'est félicitée d'être "à l'initiative" de la mention du Fonds Vert dans le communiqué final, ce qui constitue "de facto un couragement à y participer".
    Mais pour être "véritablement exemplaire et mobiliser pleinement ses partenaires" avant le sommet sur le climat en 2015 à Paris, a souligné un responsable français de l'ONG Oxfam, "la France doit d’urgence clarifier la nature de sa propre contribution annoncée de 1 milliard de dollars à ce Fonds: il doit s‘agir de vrais dons, et non de simples prêts comme cela semble en prendre la voie", a-t-elle observé.
    Les pays du G20 ont également promis de travailler "ensemble pour adopter avec succès un protocole, ou pour convenir d'un résultat juridiquement contraignant selon la CCNUCC (convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques) applicable à toutes les parties" à la conférence sur le climat à Paris l'an prochain.
    - "Le plus gros défi" -
    Cette initiative sur le climat est intervenue après la promesse dimanche du Japon de contribuer à hauteur de 1,5 milliard de dollars au Fonds vert de l'ONU, qui s'ajoute à celle des Etats-Unis qui avaient promis la veille une participation de 3 milliards de dollars.
    Le Premier ministre australien, Tony Abbott, qui aime afficher sa proximité avec M. Obama, ne s'était lui pas étendu sur le changement climatique pendant le sommet, un thème porté par les Etats-Unis et l'Union européenne.
    Tony Abbott a observé que les émissions de gaz à effet de serre de l'Australie représentaient environ 1% des émissions mondiales, continent qui figure néanmoins parmi les 20 premiers pays en termes d'émissions de gaz à effet de serre.
    Le gouvernement conservateur de M. Abbott s'était déjà attiré les critiques de nombreux défenseurs de l'environnement après avoir supprimé récemment une taxe carbone et un impôt sur les bénéfices des producteurs de charbon.
    Mais après ce sommet, "le G20 de Brisbane va peut-être devenir +de facto+ le sommet du changement climatique", s'est réjoui le WWF dans un communiqué.
    "En appelant à l'action, de puissants dirigeants incluant le président Obama et le Premier ministre (britannique David) Cameron ont mis ce thème au centre de l'attention mondiale", a souligné l'ONG de défense de l'environnement.
    Et elle s'est félicitée que le Turquie, qui prendra l'an prochain la présidence du G20, ait choisi d'en faire "une priorité majeure".
    Le changement climatique "est le plus gros défi auquel fait face l'humanité", a déclaré le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, lors du G20 de Brisbane.
    La communauté internationale s'est engagée à conclure fin 2015, dans le cadre des négociations internationales qui se déroulent depuis plus de 20 ans, l'accord le plus ambitieux jamais atteint pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et ainsi espérer limiter la hausse du mercure en dessous de 2°C par rapport à l'ère industrielle, contre 4 à 5°C qui se profilent actuellement.
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    Re: Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

    Message par bye le Lun 17 Nov - 17:42

    Le G20 s'engage pour la croissance et le climat
    http://www.challenges.fr/economie/20141116.CHA0291/le-g20-s-engage-pour-la-croissance-et-le-climat.html

    Par Challenges.fr

    Publié le 16-11-2014 à 13h12
    Les 20 pays les plus riches de la planète entendent doper la croissance par des investissements dans les infrastructures. La lutte contre le réchauffement climatique a également fait un petit pas.
    Les chefs d'Etat et de gouvernement et les dirigeants d'organisations internationales posent pour la "photo de famille" du G20, à Brisbane, le 15 novembre 2014. (AFP PHOTO/Saeed KHAN)
    Bas du formulaire
    Les dirigeants du G20, réunis en Australie, se sont accordés dimanche 16 novembre sur un renforcement de la croissance économique mondiale et sur la lutte contre le réchauffement climatique.
    Autre sujet largement abordé durant ce sommet : la situation ukrainienne. Le président russe s'est vu reprocher son attitude. "Je pense que le président Poutine est conscient qu'il se trouve à un carrefour", a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron, qui s'exprimait devant la presse quelques heures à peine après le départ du président russe.
    Vladimir Poutine, écourtant sa présence à Brisbane, est reparti pour Moscou avant le déjeuner de clôture du sommet. "S'il continue à déstabiliser l'Ukraine, il y aura d'autres sanctions, d'autres mesures", a poursuivi le chef du gouvernement britannique. "Les sanctions ont un coût, mais le coût serait bien plus important si nous laissions s'installer un conflit gelé sur le continent européen."
    Le président américain Barack Obama a dénoncé de son côté une "invasion" russe en Ukraine et prévenu que l'isolement de la Russie se poursuivrait tant que Moscou ne modifierait pas le cours de sa politique ukrainienne. A contre-courant de ses partenaires occidentaux, Poutine a estimé lui qu'il y avait de "bonnes chances" que le conflit ukrainien soit résolu "même si, a-t-il précisé, cela peut paraître étrange".
    Relancer la croissance
    La question ukrainienne a dominé l'ordre du jour du sommet de Brisbane, mais les dirigeants de la planète se sont également penchés sur la croissance économique et sur le réchauffement climatique.
    La déclaration signée à Brisbane est censée doper de 2,1 points la croissance mondiale d'ici cinq ans, notamment en favorisant l'investissement et les infrastructures et en accroissant les échanges commerciaux et la concurrence. "Cela injectera plus de 2.000 milliards de dollars US dans l'économie mondiale et créera des millions d'emplois", peut-on lire dans la déclaration finale adoptée en Australie.
    La mise en oeuvre de ces mesures de consolidation sera suivie par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), dont les dernières perspectives tablent sur une reprise très progressive et "à petite vitesse" de l'économie mondiale, de 3,3% cette année avant 3,7% en 2015 puis 3,9% en 2016, soit un demi-point en dessous de la tendance historique, selon Catherine Mann, la responsable des études économiques de l'OCDE.
    S'attaquer au réchauffement climatique
    La déclaration finale de Brisbane porte aussi sur le changement climatique, les Etats-Unis et d'autres grands pays ayant réussi à court-circuiter les efforts de l'Australie pour écarter cette question de l'ordre du jour officiel.
    Rapporté à sa population, le pays hôte est l'un des principaux émetteurs de CO2, le principal gaz à effet de serre. Avant l'ouverture du sommet, Tony Abbott, le Premier ministre australien, avait fait part de son souhait que le sommet se concentre sur les questions liées à la croissance économique. Ce
    "La discussion la plus difficile a concerné les changements climatiques", a rapporté un responsable européen sous le couvert de l'anonymat. "C'était vraiment une guerre de tranchée, il a fallu lutter pied à pied. Au bout du compte, nous avons (dans le communiqué) des mentions sur la plupart des sujets que nous souhaitions", a-t-il ajouté.
    Le passage relatif au climat préconise des mesures pratiques que les pays pourraient prendre dans l'optique de parvenir à un accord global lors de la conférence sur le climat qui aura lieu en décembre 2015 à Paris. Le communiqué final suggère aussi de contribuer au Fonds vert pour le climat, un mécanisme mis en place par l'Onu pour aider les pays en développement à financer des projets de lutte contre le réchauffement.
    Les Etats-Unis, par la voix de Barack Obama, ont promis samedi d'abonder à hauteur de 3 milliards de dollars. Selon la Maison blanche, le Japon s'est engagé pour sa part à verser 1,5 milliard de dollars. La France et l'Allemagne ont déjà annoncé cette année le versement d'un milliard de dollars chacune.
    10  milliards à lever d'ici 1 mois
    A Pékin, en début de semaine, Barack Obama avait déjà annoncé un "accord historique" entre Etats-Unis et Chine, les deux plus gros pollueurs de la planète : les Etats-Unis s'engagent à réduire d'un peu plus de 25% leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2025, tandis que la Chine s'efforcera de plafonner ses propres émissions de GES vers 2030, avant de les faire décroître.
    "Avec les autres pays qui ont promis d'y participer, nous allons aider les communautés vulnérables en mettant en place des systèmes d'alerte, des défenses plus efficaces contre la puissance des vagues en cas de tempête(...)", a déclaré le président américain à Brisbane. L'Onu s'est fixée pour objectif informel de lever 10 milliards de dollars d'ici à une réunion des ministres de l'Environnement, le mois prochain à Lima, au Pérou.
    (avec AFP)
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    Re: Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

    Message par bye le Lun 17 Nov - 17:43

    Le G20 s'engage pour la croissance et le climat
    http://www.challenges.fr/economie/20141116.CHA0291/le-g20-s-engage-pour-la-croissance-et-le-climat.html

    Par Challenges.fr

    Publié le 16-11-2014 à 13h12
    Les 20 pays les plus riches de la planète entendent doper la croissance par des investissements dans les infrastructures. La lutte contre le réchauffement climatique a également fait un petit pas.
    Les chefs d'Etat et de gouvernement et les dirigeants d'organisations internationales posent pour la "photo de famille" du G20, à Brisbane, le 15 novembre 2014. (AFP PHOTO/Saeed KHAN)
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    Les dirigeants du G20, réunis en Australie, se sont accordés dimanche 16 novembre sur un renforcement de la croissance économique mondiale et sur la lutte contre le réchauffement climatique.
    Autre sujet largement abordé durant ce sommet : la situation ukrainienne. Le président russe s'est vu reprocher son attitude. "Je pense que le président Poutine est conscient qu'il se trouve à un carrefour", a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron, qui s'exprimait devant la presse quelques heures à peine après le départ du président russe.
    Vladimir Poutine, écourtant sa présence à Brisbane, est reparti pour Moscou avant le déjeuner de clôture du sommet. "S'il continue à déstabiliser l'Ukraine, il y aura d'autres sanctions, d'autres mesures", a poursuivi le chef du gouvernement britannique. "Les sanctions ont un coût, mais le coût serait bien plus important si nous laissions s'installer un conflit gelé sur le continent européen."
    Le président américain Barack Obama a dénoncé de son côté une "invasion" russe en Ukraine et prévenu que l'isolement de la Russie se poursuivrait tant que Moscou ne modifierait pas le cours de sa politique ukrainienne. A contre-courant de ses partenaires occidentaux, Poutine a estimé lui qu'il y avait de "bonnes chances" que le conflit ukrainien soit résolu "même si, a-t-il précisé, cela peut paraître étrange".
    Relancer la croissance
    La question ukrainienne a dominé l'ordre du jour du sommet de Brisbane, mais les dirigeants de la planète se sont également penchés sur la croissance économique et sur le réchauffement climatique.
    La déclaration signée à Brisbane est censée doper de 2,1 points la croissance mondiale d'ici cinq ans, notamment en favorisant l'investissement et les infrastructures et en accroissant les échanges commerciaux et la concurrence. "Cela injectera plus de 2.000 milliards de dollars US dans l'économie mondiale et créera des millions d'emplois", peut-on lire dans la déclaration finale adoptée en Australie.
    La mise en oeuvre de ces mesures de consolidation sera suivie par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), dont les dernières perspectives tablent sur une reprise très progressive et "à petite vitesse" de l'économie mondiale, de 3,3% cette année avant 3,7% en 2015 puis 3,9% en 2016, soit un demi-point en dessous de la tendance historique, selon Catherine Mann, la responsable des études économiques de l'OCDE.
    S'attaquer au réchauffement climatique
    La déclaration finale de Brisbane porte aussi sur le changement climatique, les Etats-Unis et d'autres grands pays ayant réussi à court-circuiter les efforts de l'Australie pour écarter cette question de l'ordre du jour officiel.
    Rapporté à sa population, le pays hôte est l'un des principaux émetteurs de CO2, le principal gaz à effet de serre. Avant l'ouverture du sommet, Tony Abbott, le Premier ministre australien, avait fait part de son souhait que le sommet se concentre sur les questions liées à la croissance économique. Ce
    "La discussion la plus difficile a concerné les changements climatiques", a rapporté un responsable européen sous le couvert de l'anonymat. "C'était vraiment une guerre de tranchée, il a fallu lutter pied à pied. Au bout du compte, nous avons (dans le communiqué) des mentions sur la plupart des sujets que nous souhaitions", a-t-il ajouté.
    Le passage relatif au climat préconise des mesures pratiques que les pays pourraient prendre dans l'optique de parvenir à un accord global lors de la conférence sur le climat qui aura lieu en décembre 2015 à Paris. Le communiqué final suggère aussi de contribuer au Fonds vert pour le climat, un mécanisme mis en place par l'Onu pour aider les pays en développement à financer des projets de lutte contre le réchauffement.
    Les Etats-Unis, par la voix de Barack Obama, ont promis samedi d'abonder à hauteur de 3 milliards de dollars. Selon la Maison blanche, le Japon s'est engagé pour sa part à verser 1,5 milliard de dollars. La France et l'Allemagne ont déjà annoncé cette année le versement d'un milliard de dollars chacune.
    10  milliards à lever d'ici 1 mois
    A Pékin, en début de semaine, Barack Obama avait déjà annoncé un "accord historique" entre Etats-Unis et Chine, les deux plus gros pollueurs de la planète : les Etats-Unis s'engagent à réduire d'un peu plus de 25% leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2025, tandis que la Chine s'efforcera de plafonner ses propres émissions de GES vers 2030, avant de les faire décroître.
    "Avec les autres pays qui ont promis d'y participer, nous allons aider les communautés vulnérables en mettant en place des systèmes d'alerte, des défenses plus efficaces contre la puissance des vagues en cas de tempête(...)", a déclaré le président américain à Brisbane. L'Onu s'est fixée pour objectif informel de lever 10 milliards de dollars d'ici à une réunion des ministres de l'Environnement, le mois prochain à Lima, au Pérou.
    (avec AFP)

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