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    travailleurs sociaux

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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 2 Oct - 12:30

    Manifestation dans le secteur médico- social du 30
    septembre 2008 à suivre


    >
    > A l’appel de l’intersyndicale CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, UNSA, le 30
    > Septembre 2008, plus de 15 000 salariés du secteur privé associatif,
    > sanitaire, social, médico social et de l’aide à domicile, ont manifesté
    > à Paris et dans toute la France pour exiger une augmentation immédiate
    > et conséquente des salaires et défendre leurs secteurs d’activité.
    >
    > Devant cette mobilisation, qui a rencontré un écho sans précédent, les
    > Ministres concernés nous ont répondu que les contraintes financières
    > imposées à nos secteurs étaient incontournables. L’ensemble des
    > organisations syndicales de salariés considère que cette réponse est
    > inacceptable et qu’il faut sortir du carcan financier imposé.
    >
    > Les moyens accordés aux secteurs doivent être à la hauteur des besoins
    > des populations et doivent permettre des augmentations salariales visant
    > à mettre un terme à la baisse du pouvoir d’achat :
    >
    > - en augmentant les salaires dans toutes les conventions collectives
    > nationales,
    > - en relevant les minima conventionnels,
    > - en rattrapant la perte du pouvoir d’achat.
    >
    > C’est pourquoi les organisations syndicales CFDT, CFTC – CFE-CGC, CGT,
    > FO, UNSA réunies le 1er Octobre 2008 décident, dans l’unité :
    >
    > - de présenter des avenants conventionnels avant fin octobre, dans les
    > branches concernées : branche associative sanitaire, sociale et médico
    > sociale à but non lucratif (B.A.S.S.), branche de l’aide à domicile
    > (B.A.D.) prenant en compte leurs revendications salariales.
    >
    > - de les porter dans le même temps au Ministère pour qu’il en assure le
    > financement.
    >
    > - d’inviter les salariés à soutenir ces initiatives en renforçant et en
    > élargissant la mobilisation par tous les moyens qu’ils jugeront utiles,
    > de les faire connaître, les porter auprès des élus, des tutelles
    > concernées.L’ensemble des organisations syndicales considère que si les
    > revendications ne sont pas satisfaites, elles appelleront les personnels
    > à se mobiliser dans le cadre d’une grève nationale au plus tard fin
    > novembre.
    >
    > Paris, le 1er Octobre 2008
    >
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 2 Oct - 18:11

    Manifestation intersyndicale santé-action sociale, Paris, 30 septembre 2008



    http://fr.youtube.com/watch?v=dQwvesJ56R4&sdig=1
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 6 Nov - 1:13

    Le Comité de Résistance Social*, collectif informel d’acteurs et d’actrices de la « relation d’aide » vous invite à participer à la




    Journée de l’action sanitaire et sociale




    Lundi 10 NOVEMBRE 2008 à 14 H 30

    Salle du Sénéchal - 31000 Toulouse

    (Près du Capitole).




    A partir du compte rendu des rencontres de l’action sociale qui se sont déroulées les 4 et 5 octobre à Paris nous proposerons la mise en œuvre d’outils qui nous permettrons d’agir ensemble et de construire ainsi les conditions d’une alternative aux dérives actuelles.




    Déclaration simultanée d'entrée en résistance des professionnel-le-s du champ social place des droits de l'homme au Trocadéro à Paris et place du Capitole à Toulouse.




    Cette journée s’inscrit dans le cadre de la MOBILISATION GENERALE DES CONSCIENCES DU 10 NOVEMBRE 2008,

    appel lancé par le Conseil national de la Résistance 2008.




    Créer, c’est résister. Résister, c’est créer.

    Pour plus d’information : cnr31@conseilnationaldelaresistance.fr

    Comité de Résistance Social* : Collectif constitué en 2005 - Auteur de l'appel à résistance au développement du controle social ( 2006) et de protocoles d'intervention en service social.
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 20 Nov - 4:36

    Vitry sur seine le, 19 novembre 2008
    Communiqué de presse

    Fermeture de services sociaux au Conseil Général du Val de Marne

    Le Conseil Général du Val de Marne, à majorité de gauche, (PC, PS,…) projette la fermeture au 31 décembre 2008 de deux structures au service des Val de Marnais en grande difficulté.

    Le Relais Social d’Urgence (RSU) créé en 1984 est ouvert de17h à 11h et 24h/24 les week-ends et jours fériés. Il assure des missions de veille sociale, encadré par 6 travailleurs sociaux : psychologue, assistantes sociales, éducateurs. Le RSU est un service d’écoute, d’accueil, d’orientation et d’hébergement.
    D’autre part des dispositifs spécifiques lui sont liés
    - par le biais d’un protocole parquet, qui permet l’orientation des mineurs la nuit, les dimanches et jours fériés.
    - par une convention avec le placement familial en soutien des familles d’accueil lors de conflits ou de situation graves des mineurs confiés.
    - par des partenariats locaux et communaux.

    Le Service d’Accueil d’Urgence Mère-Enfants (SAUME) est une structure publique de l’Aide sociale à l’Enfance départementale, datant de 1983. Le SAUME assure une mission de protection de mères isolées et de leurs enfants de moins de trois ans ou de femmes enceintes, pour leur apporter aide et soutien sur le plan éducatif, social, et psychologique, L’équipe de ce service comprend 1 agent de service, 3 éducateurs, 1 psychologue.

    Ces 2 services sont animés par un Cadre socio-éducatif

    En cas de fermeture de ces deux services, le Conseil Général du Val de Marne se priverait au détriment de sa population d’un service public où les pratiques, les expériences et le savoir faire sont reconnus par l’ensemble des partenaires (médico-socio-éducatifs, parquet, 115, communes…).

    Mais les conséquences de ces fermetures seront aussi à supporter par les différents partenaires internes, et notamment par les agents des services sociaux-éducatifs du département (EDS, Placements Familiaux, Cellule d’Hébergement, Cellule de Signalements…), qui par la suppression de deux de leurs outils essentiels aura pour conséquence l’augmentation de leur charge de travail.

    Depuis plus de trois semaines les membres de ces deux équipes, soutenus par leurs organisations syndicales, la FSU et la CGT ainsi que par leurs collègues des Foyers départementaux, des Espaces de Solidarité et des Placements Familiaux, demandent à rencontrer en urgence l’exécutif départemental afin de stopper ce projet de fermeture que propose son administration dans le cadre d’arbitrages budgétaires.

    Aujourd’hui l’exécutif tarde à donner une réponse, plus encore c’est l’administration départementale qui se juge l’interlocuteur privilégié sur ce dossier en s’imposant dans le cadre de réunions de services.

    Si ce projet est validé par l’exécutif départemental, dans le contexte de grave crise économique et sociale avec pour conséquence une dégradation de plus en plus importante des conditions de vie, ce serait une nouvelle orientation politique que prendrait le Conseil Général face aux difficultés rencontrées par les Val de Marnais, en contradiction avec la politique sociale qu’il revendique !

    Les personnels du RSU et du SAUME soutenus par les organisations syndicales FSU et CGT
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Mar 2 Déc - 7:22

    Prévention Spécialisée en crise.


    Pour les collègues Educateurs en Prévention spécialisée susceptibles d'être intéressés :
    2 travaux d'un collègue éducateur parisien, qui a fait un mémoire de DEA et DHEPS
    "La prévention spécialisée : une organisation en crise"
    "La "téci" : lieu de confinement pour une jeunesse en attente de socialisation.
    consultables sur le site : http://www.cedrea.net/-Recherche-Action-RA-
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Mer 10 Déc - 14:07

    démantelement du secteur associatif medico-social


    Nous avons été informés par notre Direction, que dorenavant les Conseils généraux , pour ne pas multiplier les interlocuteur exigeaient le regroupement d'associations, pour mutualiser les moyens, eviter la dispersion. Il semblerait que cette disposition ait déja été appliquée dans certains departements( notamment le 93) voire imposée.
    Le secteur associatif devrait passer de 300 à 30 associations dans le secteur médico social.
    Derrière tout ça se glisse la restriction des couts, il va y avoir des doublons dans les directions générales, les personnels...donc obligatoirement des licenciements. De plus la suppression de l'associatif comme tiers va enlever un rapport de force,.. ( même si le secteur n'est pas toujours combatif à la hauteur...) Et là bonjour le contrôle social et l'instrumentalisation !!!
    Ici (seine- maritime) mon association a décidé de choisir elle même son "groupement"...Nous allons "mutualiser" avec des services qui n'ont rien à voir avec notre secteur, par ex le handicap, dispersés geographiquement, jusqu'au Havre..des ITEP...Ce sont les présidents de CA qui élaborent le projet, les directeurs et personnels ne sont pas conviés....
    Avez vous des infos? quelles ripostes? merci...


    Dernière édition par bye le Jeu 8 Jan - 6:42, édité 1 fois
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Ven 12 Déc - 7:24

    message d'une travailleuse sociale


    demantellement du secteur associatif


    Nous avons été informés par notre Direction, que dorénavant les Conseils généraux , pour ne pas multiplier les interlocuteur exigeaient le
    regroupement d'associations, pour mutualiser les moyens, eviter la dispersion. Il semblerait que cette disposition ait déja été appliquée dans
    certains departements ( notamment le 93) voire imposée.
    Le secteur associatif devrait passer de 300 à 30 associations dans le secteur médico social.
    Derrière tout ça se glisse la restriction des couts, il va y avoir des doublons dans les directions générales, les personnels...donc obligatoirement
    des licenciements. De plus la suppression de l'associatif comme tiers va enlever un rapport de force,.. ( même si le secteur n'est pas toujours
    combatif à la hauteur...) Et là bonjour le contrôle social et l'instrumentalisation !!!
    Ici (seine- maritime) mon association a décidé de choisir elle même son "groupement"...Nous allons "mutualiser" avec des services qui n'ont rien à
    voir avec notre secteur, par ex le handicap, dispersés géographiquement, jusqu'au Havre..des ITEP...Ce sont les présidents de CA qui élaborent le
    projet, les directeurs et personnels ne sont pas conviés....
    Avez vous des infos? quelles ripostes? merci...
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Ven 2 Jan - 17:46

    Travailleurs et travailleuses du social : Ni esclavagistes ! Ni flics ! - LeJura Libertaire



    http://juralibertaire.over-blog.com/article-26021231.html
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 8 Jan - 6:43

    Texte d'appel à pétition :

    Depuis septembre 2008, toute personne se présentant dans un service social, pour n’importe quelle question, doit être entrée sur la base de données du progiciel IODAS. Les travailleurs sociaux ont l’obligation de l’utiliser et ils subissent de fortes pressions de leur hiérarchie pour informatiser toutes les demandes financières. Plus grave encore, ils doivent saisir dans cette base de donnée les rapports sociaux qui comportent des informations confidentielles ( problèmes de santé,familiaux, financiers...). Le droit d’opposition des usagers à l’informatisation des d’informations les concernant n’est pas respecté,puisque, sans cette informatisation, les dossiers ne peuvent être instruits.

    Cette confidentialité entre l’usager et le travailleur social étant
    le fondement de cette profession, il est essentiel qu’elle ne soit pas
    bafouée d’un coup de « souris », ni facilement accessible à n’importe quelle personne ayant la possibilité de se connecter à IODAS. Ce secret professionnel qui fait la force des travailleurs sociaux vis à vis des usagers devient un secret partagé sans secret.

    De plus, IODAS comporte des risques non négligeables d’utilisation
    abusive des renseignements confidentiels, aucun système informatique ne pouvant être sécurisé à 100%. L’utilisation d’un tel logiciel dans notre département est choquante. Sous prétexte d’aide au traitement des dossiers, il s’apparente à un fichage de la population la plus précaire.

    cuad38@yahoo.fr
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Lun 12 Jan - 15:56

    Accueil
    Alors que nos métiers respectifs, qu’il s’agisse de la santé, du soin, du travail social, de l’éducation, de la recherche, de la justice, de l’information et de la culture, subissent une attaque sans précédent de la part du gouvernement - alors que des appels de réaction et de protestations sont lancés par dizaines dans le pays - le temps est venu, nous semble-t-il, de coordonner ces différents mouvements et d’en tirer tout le sens politique.

    Si cette initiative rencontre votre adhésion, nous vous proposons :
    de signer cet appel de le faire signer en le relayant dans tous les cercles et réseaux auxquels vous avez accès. Mais aussi et afin "d’étendre le domaine de la lutte :
    de participer à la réunion de coordination du 31 janvier, qui aura lieu, de 10 h à 18 h, au "104 rue d’Aubervilliers", à Paris, au cours de laquelle le pays réel se fera entendre à travers les témoignages des professionnels en lutte et devrait faire émerger des propositions d’actions transversales pour l’avenir.

    S’inscrire à la journée du 31 janvier (par courriel) ---- Soutenir l’appel
    ----- voir les autres signataires

    Appel des appels
    « Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la
    justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

    A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

    Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

    Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la
    justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.

    Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »
    Le 22 décembre 2008, Roland Gori et Stefan Chedri 185 premiers signataires ont soutenu cet Appel des appels le 9 janvier 2009
    Vous pouvez soutenir cet appel en le signant et rejoindre les premiers signataires dont les noms suivent ci-dessous :

    S’inscrire à la journée du 31 janvier (par courriel) ---- Soutenir l’appel
    ----- voir les autres signataires

    Alain Abelhauser, Professeur à l’Université de Rennes, Psychanalyste

    Alain Abrieu, psychiatre de secteur, MarseilleAnne Alix, Cinéaste
    Isabelle Alix, cadre action sociale et socio-cult
    Gilles Amado, Professeur de Psychosociologie des organisations au Groupe HEC, co-rédacteur en chef de la Nouvelle Revue de Psychosociologie.

    Paul Arnault, psychologue clinicien et doctorant en sociologie
    (EHESS).

    Olivier Apprill, Journaliste Arte

    Michel Arrivé, écrivain, professeur émérite de linguistique à l’Université de Paris 10 Nanterre

    Christine Attali Marot, médecin, membre de l’association Enfance et Musique et présidente de la commission petite enfance de l’UNIOPSS

    Patricia Attigui, Professeur des Universités, Paris 10 Nanterre,
    Psychanalyste

    Nicole Aubert, sociologue, psychologue et professeur à l’Ecole Supèrieure de Commerce de Paris

    Marie-Frédérique Bacqué, Professeur de psychopathologie à l’Université de Strasbourg, psychanalyste.

    Clémentine Baert, comédienne

    René Barbier, Professeur émérite de Sciences de l’éducation, Université Paris 8, éditeur du "journal des chercheurs"

    Christine Bellascabane, Pédiatre, anthropologue, Vice-Présidente du
    SNPMI

    Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste

    Fethi Benslama, Professeur Université de Paris 7 , Psychanalyste

    Patrick Bensoussan, Pédopsychiatre

    Claire Bernadac Rigal, Pédopsychiatre PH temps plein en disponibilité Hôpital Erasme

    Elie JF Bernard Psychanalyste

    Michèle Bertrand, Professeur émérite des Universités, Psychanalyste

    Dominique Besnard, psychologue, directeur du département des Politiques Sociales aux CEMEA

    Sophie Bialek, Psychiatre, psychanalyste, membre de la Société pour l’Action et la Recherche en Psychiatrie

    Josiane Bigot, Magistrat, Présidente de l’Association Thémis

    Philippe Bigot, consultant, intervenant sur les risques psychosociaux et la souffrance au travail

    Claudine Blanchard-Laville, professeure de sciences de l’éducation à
    l’université Paris Ouest Nanterre la Défense

    Valérie Blum, psychologue clinicienne, présidente du CV CMPP sud-est, Marseille

    Sandra Boehringer, MC histoire grecque, Université de Strasbourg

    Matthieu Bonduelle, magistrat, juge d’instruction à Bobigny, Membre du Bureau du Syndicat de la magistrature

    Christian Bonnet, Psychologue clinicien

    Jean-Luc Bonniol, Professeur d’anthropologie à l’Université
    d’Aix-Marseille

    Jacques Borgy , psychologue, Secrétaire général adjoint du SNP

    Alain Bruel, magistrat honoraire ;membre du conseil supérieur du travail social

    Danièle Brun, Professeur émérite Université de Paris 7, psychanalyste

    Christian Cabane, militant des Droits de l’Homme

    Marie-Laure Cadart, Médecin, Anthropologue

    Yannick Cann, Psychiatre,

    Robert Cantarella, Metteur en scène et directeur du 104

    Danielle Capgras Baberon, Sage femme formatrice/consultante

    Françoise Caron

    Paola Casagrande ; psychologue, psychanalyste, à Metz

    Barbara Cassin, Philosophe, Directeur de recherche CNRS

    Guy Chapouillié, professeur des universités, directeur de l’Ecole
    Supérieure de l’Audiovisuel (ESAV) de Toulouse

    Christophe Chassaigne, Journaliste (France 3)

    Michel Chauvière, directeur de recherche au CNRS (sciences
    politiques)

    Stefan Chedri, Psychanalyste, Enseignant à l’Université de Paris IV

    Yvonne Coinçon, Pédopsychiatre

    Patrick Conrath, Psychologue, rédacteur en chef du “journal des
    psychologues”

    Patrick Coupechoux, Journaliste

    Laurence Croix, Maître de Conférences à l’université Paris X, membre active RESF Paris

    Corinne Daubigny, Psychanalyste, formatrice en travail social

    Christine Davoudian, Médecin de PMI (Conseil Général)

    Bernard Debail, Librairie Lipsy

    Angélique Del Rey, philosophe et enseignante

    Marie-José Del Volgo, MCU-PH et Directeur de recherche à l’université d’Aix-Marseille

    Pierre Delion, Professeur de Pédopsychiatrie, Chef de service Université de Lille

    David De Pas, Membre du Bureau national du Syndicat de la
    magistrature

    Catherine Dolto, haptopsychothérapeute et écrivain

    Jean-Pierre Drapier, Medecin-directeur du CMPP d’Orly Président de
    l’ANCMPPT Vice-président de la FAN des CMPP

    Didier Dreyfuss, Professeur de Réanimation Médicale, Chef de Service, Université Paris-Diderot

    Marie-Françoise Dubois-Sacrispeyre, éditrice, éditions érès

    Dany-Robert Dufour, professeur à l’Université de Paris 8 en philosophie de l’éducation, directeur de programme au Collège International de Philosophie

    Michel Dugnat, pédopsychiatre

    Bernard Durand, Président de la FASM Croix marine

    Joël Dutertre, médecin (Mission Locale Clichy sous Bois /
    Montfermeil)

    Philippe Duval, Directeur de Psychomedia

    Claude Egullion, Gynécologue-Obstétricienne, Médecin
    coordinateur-Présidente de la CME Maternité des Bluets-Hôpital P Rouquès

    Vincent Estellon, MCU Université de Paris 5

    Roger Favre, Professeur d’Oncologie médicale à l’université d’Aix-Marseille 2

    Anne-Marie Fernez, orthophoniste et psychanalyste

    Fondation Copernic

    FNAME (Fédération Nationale des Associations de Maîtres E)

    FNAREN : Bureau national de la Fédération nationale des associations des rééducateurs de l’Education nationale (engagée dans "Sauvons les RASED" ,"Un pays, une école, notre avenir")

    Jean Fourton, artiste plasticien et psychanalyste

    Jean Furtos, Psychiatre des hopitaux Ingrid France, Maître de Conférences en Economie Politique - Université Grenoble II

    Jean Claude Fritz, Université de Dijon Politologue

    Marie Thérèse Fritz, Pediatre -Medecin PMI

    Ignacio Garaté, Psychanalyste à Bordeaux et à Paris

    Tristan Garcia-Fons, pédopsychiatre, psychanalyste, responsable de la commission scientifique de la FAN.CMPP

    Patrick Geffard, Enseignant et rééducateur

    Sophie Genin, formatrice en français à l’IUFM de Lyon, site de l’Ain

    Nathalie Georges-Lambrichs, Psychanalyste, Présidente des psychologues freudiens

    François Gèze, éditeur,..
    nouveau site
    Site développé sous SPIP 1.9.1
    www.sauvons-la-clinique.org



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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 15 Jan - 19:42

    Appel à la grève à la PJJ à partir du 15 janvier 2009 - Le Jura
    Libertaire


    [img][/img][img][/img][img][/img][img][/img]

    http://juralibertaire.over-blog.com/article-26792520.html
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 29 Jan - 8:07

    Un précaire du travail social en lutte contre le fichage-flicage des Rmistes


    • Cela au moyen de fiches dites « fiches RMI », nominatives, et
      classées par ordre alphabétique.
      , p1
    • Tout simplement comme si cela faisait parti
      d’un acte technique normal allant de soi. Un acte empirique rentré dans les
      mœurs du service
      , p1
    • Mais les gens ont peur d’engager une action (le plus souvent ils
      sont isolés, et ont peur du système)
      , p1
    • Oui je n’ai pas obéi, et ils savent en long en
      large et en travers, le pourquoi, le comment, et le parce que

      , p1

    En tant qu’assistant socio-éducatif, j’ai exercé pendant un an en CDD (d’octobre 2005 à septembre 2006) pour une Collectivité
    Territoriale, la mairie de Colmar (Haut-Rhin) Dans le cadre du Service Action Sociale et Aînés de cette ville, mon intervention portait entre autre sur l’instruction des contrats d’insertion des allocataires du RMI. J’exerçais au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS)


    C’est lors de ces interventions d’instructions de contrats que je me suis retrouvé face à la problématique du fichage des bénéficiaires du RMI par le service RMI du CCAS.
    Cela au moyen de fiches dites « fiches RMI », nominatives, et classées par ordre alphabétique.




    Le parcours de chaque allocataire sous contrat d’insertion peut
    être répertorié chronologiquement tout au long du suivi administratif. Je n’emploie pas à dessein l’expression « accompagnement social » Les méthodes et procédures usitées au niveau du dispositif RMI depuis le premier contrat, jusqu’à ce que la personne sorte du dispositif ne sont pas dignes d’être considérées comme relevant d’un travail social digne et respectueux de la personne. Les instructeurs des contrats sont des travailleurs sociaux diplômés.
    À la période où je m‘y trouvais nous étions deux assistants sociaux (AS) et une conseillère en économie sociale et familiale (CESF).

    Évènements professionnels, familiaux, médicaux,
    le tout émaillé de commentaires concernant jusqu’à l’apparence, les comportements, l’état d’esprit des personnes suivies. Des éléments de propos échangés avec les bénéficiaires lors des entretiens nécessaires à l‘élaboration
    du contrat vont jusqu’à être reproduits
    . Je souligne que les
    instructeurs des contrats (travailleurs sociaux) sont sensés être soumis au secret professionnel.

    Des vies sont fouillées, pointées, décortiquées, commentées, disséquées, archivées, partagées, dévoilées.
    Les bénéficiaires ne possèdent à aucun moment les informations quant à cette mise à nu de leur vie sur des fiches informatisées, et imprimées pour archivage dans des classeurs confidentiels
    . Les classeurs sont rangés par chaque instructeur de contrat dans leur bureau respectif. Je donne ce détail, en rapport avec le dossier unique de chaque usager qui lui, figure dans une salle commune au classement de tous les dossiers. Ainsi, ces fameuses fiches devraient se trouver dans le dossier unique avec les autres pièces relatives à la situation de l’usager de façon à ce que celui-ci s’il en fait la demande puisse en prendre connaissance. Or, elles sont archivées à part, à la fois dans des dossiers qui se trouvent au niveau du serveur informatique dédié au secteur social de la mairie, et sur papier dans des classeurs. Il s’agit d’un simple traitement de texte et non un logiciel spécifique mis en place pour le suivi des bénéficiaires du RMI.


    Mais en attendant elles restent dans le système informatique du service social.




    Je souligne quant à cet aspect de l’outil informatique, qu’une
    personne de ce service peut accéder à ces fiches puisque l’accès n’est pas limité au seul instructeur direct qui a collecté les informations. D’autant que les notes prises par l’instructrice lors de l’entretien, sont ensuite données à la frappe auprès des deux secrétaires du CCAS. Les fiches nominatives mises à jour lors de chaque renouvellement de contrat, il est possible aux secrétaires
    de connaître tout de la vie des personnes dont les éléments passent entre leurs mains.

    C’est une opération en interne, inconnue de la personne ainsi fichée, n’ayant fait l’objet d’aucune information auprès de la CNIL.


    Il existe donc des opérations de mise en fiches et d’archivage
    d’informations concernant la vie privée. Ces actions concernent la CNIL. Et il est possible que ces données soient consultées par une autre personne que le travailleur social référent.

    Pour la grande majorité des suivis, les deux travailleurs sociaux
    (une assistante sociale et une CESF) arrivés quasiment en même temps que moi (fin 2005 et tout début 2006), ne faisaient que poursuivre l’inscription des informations sur les fiches déjà existantes établies par leurs collègues précédentes. Et pour les bénéficiaires nouvellement inscrits et rentrant dans le suivi contractualisé, elles créaient de nouvelles fiches.

    Tout simplement comme si cela faisait parti d’un acte technique normal allant de soi. Un acte empirique rentré dans les mœurs du service .

    J’ai même une collègue qui me fit un reproche à ce sujet. Elle
    était gênée de ne pas trouver à jour la fiche d’un bénéficiaire qui, ayant déménagé, dépendait maintenant de son secteur géographique à elle.
    Effectivement, soit je ne poursuivais pas l’opération initiale entreprise par l’instructrice précédente pour les bénéficiaires qui étaient déjà fichés, soit je n’en créais pas pour les nouveaux. Ces fiches RMI, je ne sais pas exactement à quelle époque elles ont été mises en place. Mais une chose néanmoins est sûre, c’est que cela se situe bien avant la Loi sur la Prévention de la Délinquance.
    Je précise « les deux travailleurs sociaux », également pour indiquer que je me dissocie totalement de leurs pratiques (directement liées à des directives hiérarchiques), dans le sens où j’ai toujours refusé cette méthode qui consiste à établir des fiches concernant la collecte d’informations sur le parcours de chaque bénéficiaire du RMI. Idem en ce qui concerne des fiches à destinées statistiques concernant tous les usagers du CCAS.

    Certaines fiches RMI présentent un relevé chronologique neutre,
    d’autres rentrent dans des détails concernant la vie privée, mais même neutre, le fichage dans le cadre d’une action sociale est une hérésie, un scandale pur et simple.
    Au mépris entre autre du dossier unique où l‘usager devrait être à même de trouver tous les éléments administratifs inhérents à son parcours. Et notamment toute information recueillie sur lui.

    J’ai décidé de porter si possible au niveau public cette histoire,
    en souhaitant que cette action suscite un quelconque intérêt, et puisse finalement aboutir à un résultat de façon à ce que ces procédures de fichages et contrôles soient connus et fassent enfin l’objet d’une action appropriée.

    Mais c’est moi qui ait été pointé du doigt par les services concernés et par le maire, et qui ai payé le prix de mon refus d’obéir à un ordre hiérarchique (voir plus loin), et il n’est pas question que je laisse passer cette injustice.

    Je me bats depuis un peu plus de deux ans pour cela et j’attends toujours une réponse de la CNIL !




    Lassitude, fatigue, amertume m’ont atteints, mais n’ont pas encore
    réussis à m’éteindre. Et je continuerais tant que cette affaire ne sera pas passé en justice, même si le procureur de la ville de Colmar a classé l’affaire, même si la CNIL ne m’a jamais apporté aucune réponse, même si l’ANAS ne m’a jamais soutenu, pensant en premier lieu à dorer son blason et à
    se justifier
    suite à l’article paru dans l’hebdomadaire POLITIS.

    Je me suis lassé de ces silences. Le classement sans
    suite plus d’un an après le procès-verbal est un mystère. Les victimes directes de ces pratiques de fichage ne tenteront pas d’actions individuelles. D’abord parce qu’elles ne connaissent pas l’existence de ce fichage. Avant de partir j’ai pu remettre leurs fiches à quelques personnes que je suivais dans le cadre du contrat en leur expliquant la situation, et si elles avaient tenté quoi que
    ce soit ces dernières années j’aurais été au courant d’une action en justice de leur part, tout simplement parce que je pense que j’aurais été convoqué, et donc que le Procureur serait intervenu.


    [b]Mais les gens ont peur d’engager une action (le plus souvent ils sont isolés, et ont peur du système)


    Et si tel était le cas elles devront se sentir épaulées et
    soutenues par des associations et collectifs. Il faudrait entreprendre une action également afin que les bénéficiaires du RMI suivis par ce service du CCAS puissent se manifester. Du service, je n’ai sorti aucun nom, ni liste comportant des éléments d’identification. La justice et la CNIL n’ont qu’à faire leur boulot !

    Ainsi, je me suis retrouvé seul face à cette problématique. Si je
    révélais ce fichage, je sollicitais aussi dans le même temps, conseils, appuis, soutiens, même que l’on puisse me prouver que tout cela est parfaitement légal et que c’est moi qui fais des histoires pour rien ( ?!)
    Puisque si des autorités administratives pratiquent ce genre de procédures, c’est que quelque part il existe un fondement légal, technique, juridique qui donne un sens à ces actions de fichages, et auquel cas, ces autorités sensés appliquer la loi, et le respect des concitoyens, ne pourraient en aucun cas se permettre ce type de procédés.


    Dernière édition par bye le Jeu 29 Jan - 8:10, édité 1 fois
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 29 Jan - 8:08

    Un précaire du travail social en lutte contre le fichage-flicage des Rmistes ( suite et fin )


    J’ai vécu des moments difficiles durant une partie de mon CDD,
    puisque je dénonçais et me positionnais clairement pendant une partie de cette période de contrat (lorsque je découvris le système des fiches) quant à mon métier et au respect du secret professionnel. J’exposais et argumentais avec des éléments précis ce qui me dérangeait auprès du responsable de cette structure.
    Puis les choses se sont envenimées jusqu’au maire auquel j’ai également fait connaître ma façon de penser en juin 2006.

    En officialisant ma prise de position, j’ai agi le premier. Avec
    un courrier (en date du 31 mars 2006 adressé à ma chef de service) j’ai pu poser concrètement ce que je tentais d’exprimer verbalement et par attitudes de résistances les mois avant. Je précisais qu’à la fin de mon CDD je ne comptais pas poursuivre un quelconque engagement comme il m’avait été proposé. L’ambiance
    n’était donc pas déjà au mieux, mais ils n’ont pourtant réagi officiellement que plus de deux mois après ce courrier. Les actions quotidiennes de parasitage de mon travail continuant par ailleurs.

    Mais je peux fournir le texte complet qui permet de prendre
    connaissance de ce que je devais supporter à cette période. Ils
    n’ont jamais eu le courage de m’affronter sur les problématiques soulevées, mais ont dévié, et éludé ces questions en me faisant passer pour indésirable et source de problèmes au CCAS
    . Comme par hasard, ils en ont trouvé. Lorsque je note « ils », il s’agit des premiers concernés : la chef
    de service et le directeur de l’action sociale. Ils sont allé jusqu’à
    m’intimider par l’intermédiaire d’usagers, et j’ai dû faire établir une main courante auprès de la police et j’ai mentionné cet épisode dans le cahier d’incident du CCAS (je tiens à disposition les copies)

    Très bien noté au tout début de mon contrat, avec de bonnes
    appréciations de mon chef de service, je suis devenu totalement incompétent et très mal organisé, et le dernier des employés, dès que j’ai posé mon refus clair et net d’établir les deux types de fiches décrites plus haut (pour la fiche RMI absolument pas question, pour celle concernant les statistiques à condition qu’elle devienne anonyme) J’ai eu à subir une mise à pied d’un mois sans solde, sous le prétexte que j’avais manqué au devoir d’obéissance envers mon supérieur hiérarchique : « Attendu que Monsieur Philippe MELINAND manque au devoir d’obéissance hiérarchique, dénigre la hiérarchie et certains collègues ; Attendu que son comportement porte atteinte à l’image du service Action sociale et aînés auprès de ses partenaires institutionnels et que des carences ont été constatées dans le suivi de ses dossiers ; » ARRETE du Député Maire de la ville de Colmar, reçu en trois fois, le 29 juin, le 8 août, et le 5 septembre 2006)


    [b][b]Oui je n’ai pas obéi, et ils savent en long en large et en travers, le pourquoi, le comment, et le parce que


    plus qu’un récit linéaire, ou qu’une simple synthèse du contenu de
    ces documents, je souhaiterai leur reproduction, afin d’authentifier ce parcours ou chaque pièce atteste de l’aridité de l’entreprise, de
    quelque chose qui démontrerait l’état de bureaucratie avancée dans lequel peut s’engluer tout un chacun et en particulier, thème de ce témoignage, les plus fragiles et précaires de nos concitoyens qui sont toujours sommés de se justifier.

    Ce qui semble ressortir, à mon humble avis, c’est ce
    paradoxe étrange entre l’agitation de contrôle généré par des services spécifiques de collectivités territoriales, et à l’opposé, ce silence effrayant des organismes en charge de déontologie et de justice (CNIL, Anas par ex.), de qui l’on pourrait attendre autant d’énergie à s’opposer à cette hystérie de surveillance panoptique que n’en possède
    les premières à en produire avec autant de célérité
    .


    [b]En gros : « Qui surveille ceux qui surveillent ? » Si quelque un a une réponse, d’avance merci.


    Surtout : « qui devrait surveiller ? » je pense notamment aux collectifs de chômeurs et précaires, et à la mise en place
    au sein des instances décisionnelles (CLI par ex. dans le cas de figure du RMI) de réels représentants des allocataires, avec de véritables possibilités d’intervention et de décisions.

    Des éléments (courriers, mails, fax) sont présentés qui concernent
    les différents contacts que j’ai entrepris afin de sensibiliser les
    organismes susceptibles de pouvoir se trouver en premier lieu concernés par cette situation : CNIL, ANAS, puis un représentant de la justice, le Procureur de la République.

    Je souhaitais présenter des extraits de commentaires établis par les travailleurs sociaux. Il est possible de les trouver sur les fameuses fiches RMI de la ville en question, celles dont l’existence est cachée à ceux qui font l’objet de ce fichage.
    Je n’ai pu tout relever, il existe des centaines de fiches. Cette pratique dure depuis plusieurs années (bien avant la Loi sur la prévention de la délinquance) mais depuis que j’ai signalé ces
    procédures il y a bientôt maintenant deux ans que c’est-il passé entre temps ?

    Les fiches instituées dans le cadre du suivi des allocataires du RMI sont une chose. C’est la CNIL qui est dans ma ligne de mire, et pas la ville en particulier, puisque j’ai fait ce qu’il fallait en sont temps pour dénoncer cet état de fait. Et je compte pour ma propre situation porter plainte contre cet organisme.

    Reste à trouver pour les bénéficiaires victimes de ce fichage, par
    quel biais continuer une procédure en justice après le classement sans suite du Procureur (voir chronologie)

    Une fois la ville connue, le Conseil Général l’est automatiquement. Et si je souhaite exposer également ce qu’il m’a été donné de
    constater quant au fonctionnement des Commissions Locales d’Insertion (CLI), je veux en faire part en premier lieu à qui de droit au niveau de ce Conseil général. S’ils acceptent de me rencontrer ou consulter mes observations, les responsables (Président du C.G. ou hiérarchiques en charge du pôle social) seront informés de certaines pratiques dont-ils n’ont peut être pas connaissance. Ce témoignage permettra t’il de faire cesser une pratique en
    particulier aisément identifiable en consultant les formules annotées au bas des contrats d’insertion par les responsables délégués par le Président du C.G. pour cette opération de validation des contrats ? Je ne sais pas. Existe t elle encore ? Je ne sais pas si c’est une pratique circonscrite à une personne précise (responsable) en particulier avec l’aval de la CLI en question (localisation géographique), ou plus largement répandue sur ce département, et
    si surtout les responsables hiérarchiques et le Président du C.G. dont la responsabilité est engagé sont informé de cette façon coercitive de procéder envers les (certains) bénéficiaires du RMI. En sachant que tous peuvent l’être potentiellement. Et ce n’est
    pas la nouvelle usine à gaz que représente le RSA qui va changer les choses. Auquel cas ils auraient devoir à mes yeux d’intervenir pour faire cesser la pratique de cette annotation de trois lettres
    lourdes de chantage, de menace, de coercition.

    S’ils sont au courant et/ou ne donnent pas suite à ces notes et ma
    proposition de porter à leur connaissance la façon dont sont suivis les RMIstes dont-ils ont la responsabilité, je pense qu’il sera de mon devoir de porter à la connaissance du public cette pratique conjointement à ce que je présente quant à mon vécu dans le cadre du CCAS de la ville de Colmar.

    En dehors de cette problématique repérée dans cette CLI
    spécifique et liée à la région de Colmar, je souhaite aborder d’autres procédures liés à la gestion du RMI. Ainsi, même si la loi le prévoit et au-delà de toute contingence si ce n’est de nécessité de contrôle des allocataires (fraudes rarissimes), je veux dénoncer les suspensions et radiations (ici non le fait d’un département en particulier, mais pratiques nationales) à l’encontre de personnes qui perçoivent un revenu en dessous du seuil de pauvreté (les minima sociaux entre autre), et qui, loin d’avoir une quelconque valeur éducative, comme voudrait le faire croire les responsables de ces mesures et de ces CLI (dans lesquelles ne l’oublions pas se
    trouvent des travailleurs sociaux) n’a que celle de la punition humiliante, affligeante d’abus de pouvoir pour des individus qui survivent avec un Revenu Minimum en dessous du seuil de
    pauvreté. Et des CLI sont capables de prendre la décision de couper ces ersatz de vivres !
    Quand ce n’est pas la collusion entre CLI et ANPE dans le suivi des allocataires du RMI. Alors qu’un Rmiste n’est pas obligé de s’inscrire à cette agence, il y est souvent contraint par des décisions CLI.

    La violence et l’agitation de ce système de surveillance dans le
    cadre institutionnel local évoqué est telle, et l’absence de respect des individus, et de la loi, que mes propos manifestent cet écœurement face à ces abus entrepris par certains agents territoriaux en place.

    Ce témoignage afin de servir tant que faire se peu à une prise de
    conscience de ce phénomène de contrôle et d’abus de pouvoir dont peuvent se trouver victimes les usagers (ici je vais en rester dans le cadre de ce public spécifique au RMI, et localisé à cette CLI) de ce type d’administration.

    Je souhaite le circonscrire à cette situation locale particulière, et concernant ce type de suivis et procédures relatifs à un minima social aussi représentatif que le RMI. C’est la procédure de fichage d’un service précis (le CCAS au niveau de son service d’instruction des contrats d’insertions des bénéficiaires du RMI) Je ne mets pas en cause le fonctionnement en général de la ville concernée ni celui de son service d’accompagnement social, ni celui du département. D’où mon souhait exprimé plus haut d’informer les autorités
    compétentes du département de ce que j’ai pu constater et qui m’a profondément révolté quant au traitement de certaines situations et des méthodes usitées.
    Détails qui n’apparaissent pas dans l’article de POLITIS, ni dans ce texte.

    D’autant que je ne sais pas ce qui peut remonter au niveau de ces
    instances politiques et hiérarchiques. Mais ce que je sais en ce qui concerne la ville de Colmar pour avoir écris au maire en personne (RA du 21 juin 2006 en réponse à un courrier de sa part en date du 9 juin 2006 accompagné d‘un rapport de ma chef de service me concernant) c’est qu’il a eu de ma part les informations relatives au refus d’obéissance qui a été le mien.

    Je témoigne de ce qu’il m’a été donné de vivre en tant que travailleur social à qui il a été demandé, ordonné serait plus
    juste, de ficher des usagers (RMI, et relevés d’informations à des fins statistiques) au mépris de ce que notifie la Loi Informatique et Liberté, et celle concernant la vie privée
    . Je témoigne qu’ayant prévenu de ces agissements la CNIL, elle n’a (toujours) pas réagit. Le procureur de la République a classé l‘affaire , et j‘ai précisé ce que je pensais de l‘ANAS plus haut.
    Peut-être ce travail pourra t’il ouvrir la voie qui sait, à des témoignages en provenance d’autres collectivités sur le plan
    national. Je pense à d’autres travailleurs sociaux, des usagers, des collectifs de chômeurs et précaires.


    Avec, qui sait, la possibilité d’engager une dynamique collective (là où le même type de problématiques soulevées ici existent) qui permettrait aux plus démunis et précaires de nos concitoyens de trouver leur place de citoyen avant tout, au lieu de ne se retrouver qu‘avec celle de con tout court. Au lieu de ne faire office semble-t-il, que de catégories
    d’individus qui sont gérés, et non pas totalement respectés dans leur intégrité.
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Dim 8 Fév - 9:39

    Voici le numéro de janvier-février 2009 de la Griffe du Social,
    bulletin
    des travailleurs sociaux du syndicat CNT santé social et
    collectivités
    territoriales de la région parisienne.



    Sommaire:

    - Rapport de la commission Varinard : primauté au répressif
    - 22 vl'a un travailleur social
    - UNAFORIS : nouvel organe de débilisation des formations en travail
    social
    - Fusion au CEMEA ?
    - Logiques économiques et pédagogiques peuvent-elles faire bon ménage
    ?
    les étudiants du CFPES-CEMEA ont testé pour vous

    Pour la consulter cliquez que le lien suivant :

    http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/griffe17-janv-fev2009.pdf


    Consulter tous les derniers numeros:

    http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/lagriffedusocial-index.html

    S'abonner à La Griffe du Social:

    http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/abonnementgriffe.html



    Nous vous rappelons que le dernier numéro de la sociale (hiver 2009)
    vient de sortir et que vous pouvez le recevoir en écrivant à
    la-sociale@cnt-f.org
    lien de la couverture avec le sommaire :
    http://www.cnt-f.org/sante-social.rp/couv-lasociale-n11.pdf
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Lun 9 Fév - 6:27

    Le collectif NRV de travailleurs sociaux en formation et salariés souhaite réagir à l’arrivée du défenseur véhément de l’identité nationale au ministère des affaires sociales. Vous aurez reconnu Brice Hortefeux.
    Révoltée par le symbolisme d’une telle décision et par les promesses
    de ravage de cette nomination:
    Nous vous invitons à la fausse inauguration festive (et officieuse )
    d'une place en son honneur. Nous espérons nous y retrouver nombreux-ses afin de créer du lien et de faire converger nos luttes. Toutes initiatives seront les bienvenues pour alimenter la déconnade de rue.
    Aussi, Hortefeux n'ayant pas subi les effets récessifs de la crise
    -
    Rafles multipliées, top record des expulsions, un Golden sans pap'
    lui sera triomphalement décerné.
    Nous vous attendons donc, samedi 14 février à 15 heures place Fréhel à Belleville, Paris XXeme.

    Collectif Nous Restons Vigilant

    http://collectif-nrv.over-blog.fr
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Mar 10 Fév - 6:36

    Envahissement de l’Espace Insertion 15ème : le contrôle est déjà une sanction, notre défense sera l’attaque

    lundi 9 février 2009, par Reseau Solidaire
    d’Allocataires




    Ce mercredi [4 février 2009], des solidaires et des révoltés ont
    envahi à une quinzaine, les locaux de l’espace Insertion du 15ème
    arrondissement.


    Deuxième semaine de ballade offensive dans les lieux où se gère la misère Rmistienne parisienne.


    Beaucoup identifient l’injustice avec la privation de revenu, et le contrôle est une habitude que l’on prend vite, sans y trouver rien de choquant, tant qu’il ne se traduit pas par sa conséquence ultime, la radiation.


    « Mais , nous n’avons rien fait de mal » , nous disait une encadrante de la CAPI 1 la semaine dernière, ébahie de nous voir
    débarquer en groupe avec un allocataire qui n’avait même pas encore eu son premier rendez-vous.


    Nous non plus. Et dans ces conditions, pourquoi accepterions nous l’ordinaire du flicage, l’orientation dans des services d’insertion sans même nous demander notre avis, la menace de suspension ajoutée au bas de chacune des convocations ?


    Au nom de quoi devrions nous supporter une insertion qui se résume à la contrainte, à la suspicion permanente, à la critique de nos projets, jamais assez précis, jamais assez réalistes ?


    Pour les 397 euros que nous percevons chaque mois ? Ce n’est pas
    sérieux, même le plus vil des patrons paye au SMIC horaire le droit de harceler ses salariEes.

    Donc, si nous prenons possession de l’espace insertion ce
    mercredi, c’est pour commencer à établir le rapport de forces pour que cela cesse.




    A commencer par le jeu sordide des faux rendez-vous manqués, et
    des convocations qui n’arrivent jamais.


    Nous sommes venus avec une allocataire qui a volontairement manqué son dernier rendez –vous : en effet celui-ci lui a été notifié par recommandé , avec avertissement solennel et menace de suspension, suite à un autre rendez vous qui aurait été manqué précédemment.


    Or il n’y a jamais eu de rendez-vous manqué. Episode banal de la
    vie du Rmiste parisien, coupable désigné d’avance, à qui des courriers de ce type arrivent fréquemment, et qui n’aura jamais d’excuses lorsqu’il s’agit d’une erreur. De la même manière, le Rmiste qui arrive dix minutes en retard à un rendez-vous doit faire son auto critique, mais à l’espace insertion 15ème, il n’est pas rare d’attendre une demi heure sans qu’on n’aie jamais d’explications.


    Il n’y pas de quoi en faire un drame, aucune procédure de suspension n’est enclenchée, nous dit une travailleuse sociale qui passe par là. Comment le sait-elle ?



    Et bien, c’est très simple, elle le voit sur l’ordinateur de l’accueil comme le reste du dossier d’ailleurs, puisque le fichier des précaires
    au RMI est accessible à tout le personnel de l’Espace d’un simple click.


    Ca aussi, c’est quelque chose que nous devrions accepter ,
    puisqu’après tout , ça ne suspend pas nos allocations : notre vie, nos projets, nos problèmes de santé, nos misères soigneusement recensées sans jamais être résolues, qui passent de mains en mains.


    « Ça ne sort pas de l’Espace Insertion » nous dit-on : nous voilà rassurées, seules quelques dizaines de personnes peuvent
    potentiellement accéder à des informations que nous avons cru donner à un référent , dans le cadre du fameux secret professionnel, désormais collectif !


    Le terme « envahissement » à propos des actions de précaires et
    d’exploités en tous genre a d’abord été utilisé par les policiers et les
    politiques, et ces deux termes deviennent peu à peu synonymes, au même rythme que l’invasion sémantique et pratique de la répression et du contrôle dans le champ du social.


    Envahir signifie littéralement s’étendre et occuper totalement un
    espace. C’est bien ce dont il s’agit pour nous, pour tous les précaires, et tous les pauvres en lutte : qu’ils prennent la rue par millions, qu’ils reprennent le contrôle du temps par la grève et les blocages d’usines et d’entreprises par milliers, qu’ils occupent ANPE, services d’insertion, ou CAF à
    quelques uns.



    Mardi dernier, le plan départemental d’insertion était voté par la
    majorité parisienne de Bertrand Delanoe : il ne prévoit aucune mesure qui pourrait permettre aux précaires parisiens de sortir de la misère mais étend à plusieurs milliers d’entre eux l’obligation d’un suivi psychologique, et à tous la contrainte à l’insertion professionnelle. (Voir aussi le tract diffusé plus bas)


    Notre quotidien va être envahi, encore plus, de menaces, de
    courriers méprisants, d’interrogatoires , de fichage et de catégorisation, de convocations, de suspensions, et de radiations.


    Et ce fichage envahit au même rythme le travail des personnels,
    assujettis à l’obligation de rendre compte au logiciel central du contenu de leurs entretiens, astreints à adapter leur conception du travail social aux cases d’un fichier qui ne comporte que le choix entre les actions de contrôle et celle de contrainte.


    Ce mercredi, la solidarité a envahi la totalité de l’espace insertion : nous avons refusé de faire porter le chapeau aux personnels, et c’est la directrice des espaces insertion parisiens qui a dû quitter une réunion pour rendre des comptes.

    Ce n’est que le début de l’invasion



    Rencontrons-nous, informons, résistons, créons nos solidarités face à leurs précarités


    Permanence de lutte, pour et par des précaires tous les mercredis
    de 13h à 14h devant la CAF Jaurès,métro Laumière ou Jaurès.


    Et ensuite, diffusion ou rédactions de tracts, envahissements ,
    actions de solidarité , accompagnements collectifs dans les institutions, …


    Tract diffusé

    TOUS FAINEANTS ?



    Le revenu de Solidarité Active entre en vigueur en juillet à Paris


    Mais le Conseil Général met déjà en place sa propre expérimentation, aussi anti sociale que celle du gouvernement
    Au printemps dernier, un mouvement de grève massif et sans précédent a secoué les services sociaux : précarisEs, sous payés, les assistantes sociales comme les référents RMI acceptent de moins en moins le rôle de contrôle que la hiérarchie veut leur faire jouer.


    Résultat : les sanctions à l’encontre des précaires au RMI sont de
    plus en plus automatisées. Au second rendez-vous manqué, le logiciel de traitement informatique enclenche immédiatement la procédure de suspension.
    Quant on survit avec 397 euros par mois, entre petits boulots, hébergements précaires et problèmes de santé, on a bien des raisons de ne pas répondre à des convocations parfois hebdomadaires. Les suspensions augmentent.


    Le département a également lancé une vaste opération de contrôles confiée à la CAF : les victimes sont principalement les « chanceux » qui ont encore un logement mais ne peuvent payer le loyer qu’avec l’aide de leur proches.Celle-ci est automatiquement assimilée à de la dissimulation de revenus, et entraîne également des suspensions ou des suppressions d’allocation.


    Quant à l’ "insertion", elle se résume désormais elle aussi aux
    sanctions : vouloir mener à bien son projet professionnel, refuser de changer de secteur d’emploi , refuser les voies de garage des stages de « remobilisation », des ateliers bidon, vouloir un autre avenir qu’une succession de boulots mal payés et non choisis, c’est risquer la suspension.

    TOUS DEVIANTS ?



    Quant un chômeur sur deux n’a pas le droit à l’indemnisation
    ASSEDIC, quand le nombre de licenciements explose, quand même les boites à précaires de l’intérim n’ont plus rien à proposer, faut-il chercher ailleurs les raisons du nombre de Rmistes ?


    Pour le Conseil Général, oui : le Rmiste est un sociopathe en
    puissance, la crise, c’est dans sa tête, les problèmes de logement et d’insertion sociale aussi.
    Ainsi, plus de 2000 allocataires devraient être désormais suivis dans des structures dont l’axe principal est le « suivi psychologique », et les travailleurs sociaux subissent une pression sans relâche de leur hiérarchie pour y transférer des dossiers suivis jusque là dans le
    circuit classique.
    Et ce sont en grande partie ces mêmes associations à qui le Conseil Général a confié le « lot » des Rmistes qui ont plus de trois ans
    d’ancienneté dans le dispositif : 4700 allocataires vont ainsi être d’offices « sous traités » dans des associations privées , dont le financement dépend d’obligations de résultat chiffrées, en terme de sortie du dispositif.

    CA VA PAS LA TETE MONSIEUR LE MAIRE ?



    400 000 personnes au moins se débrouillent pour survivre en
    dessous du seuil de pauvreté. Sans nous, nos contrats précaires par milliers dans les crèches, les écoles, les piscines, les bibliothèques, les associations, notre investissement gratuit dans la vie sociale et culturelle, Paris n’aurait pas le même visage.


    En huit ans de mandat, Bertrand Delanoe et ses élus n’ont pas
    augmenté les minima sociaux, n’ont pas titularisé tous ceux qui bossent en contrat aidé ou en vacation d’un jour, n’ont pas résorbé le manque de logements sociaux, n’ont pas permis aux jeunes et aux étrangers d’accéder à un quelconque revenu. Bref ils ont laissé les précaires jongler avec la précarité.
    Et aujourd’hui, la solidarité active ce serait harceler le petit
    quart de tous ces précaires qui accès à ce misérable minimum qu’est le RMI ?


    TOUS PRECAIRES, ON VA PAS SE LAISSER FAIRE !



    RESEAU SOLIDAIRE D’ALLOCATAIRES


    Permanences de lutte pour et par des précaires, tous les mercredis
    de 13H à 14H devant la CAF Jaurès , 67 avenue Jean Jaurès, puis diffusions de tracts, actions solidaires et collectives
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 12 Fév - 7:33


    NON A LA MARCHANDISATION DU TRAVAIL SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL.TOUS MOBILISES/EES POUR
    DEFENDRE LA CONVENTION 1966.



    ENCOURAGE PAR L’AMPLEUR DU MOUVEMENT SOCIAL DU 29 JANVIER ET SUITE AU SUCCES SANS PRECEDENT DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU 5 FEVRIER
    DERNIER, QUI A LEGITIME LA CREATION DU COLLECTIF DE DEFENSE DE LA CONVENTION COLLECTIVE 1966, LE COLLECTIF 76 DES SALARIES/EES DU SECTEUR SOCIAL ET
    MEDICO-SOCIAL, REUNI LE 11 FEVRIER 2009 , APPELLE L’ENSEMBLE DES SALARIES/EES DE NOS SECTEURS PROFESSIONNELS A PARTICIPER MASSIVEMENT ET ACTIVEMENT AUX ACTIONS PROPOSEES PAR LE COLLECTIF DE DEFENSE DE LA CONVENTION 1966 DE HAUTE-NORMANDIE.



    LES ATTAQUES PORTEES CONTRE CETTE CONVENTION SONT SYMBOLIQUES DE L’IDEOLOGIE A
    L’ŒUVRE DERRIERE L’ENSEMBLE DES REMISES EN CAUSE






    RESISTONS AUX ATTAQUES GOUVERNEMENTALES AXEES SUR LA REPRESSION DES MINEURS, LE TOUT SECURITAIRE ET AUX ATTEINTES DES SYNDICATS PATRONAUX A NOS QUALIFICATIONS ET A NOS CONDITIONS DE TRAVAIL.


    IMPOSONS L’ENSEMBLE DE NOS REVENDICATIONS !

    LE SOCIAL ET LE MEDICO-SOCIAL NE SONT PAS UNE
    MARCHANDISE.



    L’ACCOMPAGNEMENT SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL
    NECESSITENT DU TEMPS, DES BUDGETS CONSEQUENTS, DES PERSONNELS QUALIFIES, DE LA FORMATION CONTINUE.


    NOUS SOUTENONS DES ETRES HUMAINS FRAGILILISES PAR UN SYSTEME ECONOMIQUE QUI PRODUIT DU CHOMAGE ET DE LA PRECARITE PAS DE VULGAIRES
    PRIX DE JOURNEE REVUS CONSTAMMENT A LA BAISSE



    · NOUS REFUSONS D’EXERCER UN SOCIAL AU RABAIS


    · NOUS REFUSONS DE FICHER LES POPULATIONS.


    · NOUS REFUSONS DE CRIMINALISER LA JEUNESSE, LA MALADIE MENTALE ET LES PAUVRES ;


    · NOUS REFUSONS LA DELATION.


    · NOUS EXIGEONS QUE LES DIPLOMES SOIENT RECONNUS A LEUR JUSTE VALEUR.


    · NOUS EXIGEONS LE MAINTIEN D’UNE ADEQUATION ENTRE DIPLOMES QUALIFICATIONS ET SALAIRES


    · POUR LE MAINTIEN DE LA CONVENTION COLLECTIVE 1966 PARTICIPEZ TOUS AU RASSEMBLEMENT LE 19 FEVRIER DEVANT LE CONSEIL GENERAL DE ROUEN AVENUE FOCH ENTRE 12 HEURES ET 14 HEURES. APPORTEZ VOS BANDEROLES, TRACTS ET INSTRUMENTS DE PERCUSSION QUE CA SE SACHE !!…





    Collectif 76 des salariés du secteur social et médico social


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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Jeu 12 Fév - 15:50

    Derrière, la volonté d'intégrer tous les enfants dans l'école le gouvernement cherche à faire l'économie du social en confiant les
    enfants à des salariés précaires, sans formation professionnelle reconnue et sans statut.
    Ce sont les EVS, AVS, AED...recrutés par l'éducation nationale.
    Ces salariés se mobilisent un peu partout en France.
    Parmi eux, des diplômés du secteur Santé-Social payés très en dessous de leur niveau de compétence n'ont aucun avenir à l'intérieur de l'éducation nationale qui les a diplômé, puisqu'il n'ont pas de corps d'accueil.
    Pour les autres, ces contrats s'arrêtent souvent sans que les
    clauses relatives à la formation aient été respectées !
    Tous ont été recrutés sur des contrats d'insertion C.A.E., C.A. les contrats d'avenir, pour un avenir à très brève échéance !
    L'état doit respecter le droit des travailleurs du social et de
    l'éducation en créant des postes de fonctionnaire pour assurer les missions du service public.
    L'enjeu actuel est de se coordonner au delà des catégories et des secteurs professionnels, faute de quoi les luttes seront laminées entre les rouleaux de la L.O.L.F.( Loi Organique relative aux Lois de Finances ) et de la R.G.P.P. ( révision générale des Politiques Publiques )
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Sam 14 Fév - 20:22

    Safari,le retour


    [img][/img]
    [img][/img]
    [img][/img]
    [img][/img]
    Alors que les fraudes constatées ne
    représentent qu’une part infime – 0,1% – du total des prestations servies par la
    branche famille de la Caisse nationale d’allocations familiales, la lutte contre
    la fraude dans le champ de la protection sociale sert de prétexte à la création
    de nouvelles bases de données s’appuyant sur de nouveaux répertoires nationaux.
    Deux nouveaux répertoires sont en cours de réalisation : le répertoire
    national des bénéficiaires (RNB) de prestations versées par les caisses
    d’allocations familiales, et le répertoire national commun de la protection
    sociale (RNCPS) qui recensera l’ensemble des bénéficiaires des prestations et
    avantages servis par une soixantaine d’organismes : les différentes branches de
    la sécurité sociale – maladie, vieillesse, famille, accidents du
    travail-maladies professionnelles –, les organismes de recouvrement, le Pôle
    emploi et les caisses assurant le service des congés payés, leur permettant de
    croiser leurs différents fichiers.
    Un rapport rendu récemment public permet d’entrevoir l’ampleur de certaines
    des conséquences de cette politique. Notons tout d’abord que le choix du NIR comme identifiant
    unique ne manquera pas de poser de problème pour des personnes de nationalité
    étrangère – l’administration tenant à établir l’identité de chacun de façon
    incontestable.
    D’autre part, le rapport affirme clairement que « l’accès de la Cnaf aux
    informations détenues par d’autres administrations est l’une des clés de la
    politique de maîtrise des risques », et il cite l’administration fiscale, la
    Cnam, le Pôle emploi, et le recours au contrôle du domicile des allocataires.


    [La suite : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3129
    ]
    « Les systèmes informatiques des régimes sociaux et fiscaux ouvrent
    des possibilités infinies d’exploitation et de croisements des données hors de
    l’assentiment des assurés sociaux et des familles
    », écrivent les
    administrateurs CGT de la Caisse nationale d’allocations familiales, qui
    poursuivent : « La lutte contre les fraudes ne peut servir d’alibi à de
    telles pratiques
    ». [La suite : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3119
    ]

    A rapprocher des objectifs du ministère de l'Education nationale dans
    le domaine des technologies de l’information http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3121
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Lun 16 Fév - 7:26

    les services fiscaux et les organismes de protection sociale croisent leurs
    fichiers


    [img][/img]
    [img][/img]
    [img][/img]
    [img][/img]
    http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3131
    Voila la touche finale
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Ven 20 Fév - 6:16

    Collectif Haut Normand de défense de la cc66 les
    personnels du social et medico social sont sans la rue!

    à suivre le reportage de fr3 du
    19/20...



    http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b76a_1214part1
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Mer 25 Fév - 16:26

    http://www.appeldesappels.org/

    CHARTE DE L'APPEL DES APPELS

    Nous, professionnels du soin, du travail social, de la justice, de
    l'éducation, de la recherche, de l'information, de la culture et de tous les secteurs dédiés au bien public, avons décidé de nous constituer en collectif national pour résister à la destruction volontaire et systématique de tout ce qui tisse le lien social.

    Réunis sous le nom d'Appel des appels, nous affirmons la nécessité de nous réapproprier une liberté de parole et de pensée bafouée par une société du mépris.

    Face à une idéologie oppressive qui promeut le culte de l'argent et la peur de l'autre,
    Face à la souffrance sociale que cette idéologie génère,
    Face à la multiplication de prétendues réformes aux conséquences
    désastreuses,
    Face au saccage de nos missions et de nos pratiques professionnelles,
    Face à la promotion du prêt-à-penser et de procédures managériales et sécuritaires,
    Face à la désignation à la vindicte collective de citoyens toujours
    plus nombreux,
    Face à l'abandon progressif des plus fragiles parmi nous...

    Nous entendons lutter contre toute politique qui liquide les principes de droit et les valeurs de notre démocratie, issus des Lumières et du Conseil National de la Résistance.

    Avec tous ceux et celles qui nous rejoignent, nous nous engageons
    à :

    * faire le lien entre toutes les réflexions, les initiatives et les
    mobilisations dans l'esprit de notre appel et les amplifier ;

    * constituer un espace public de vigilance vers lequel remonteront
    les
    analyses et propositions de professionnels et de citoyens ;

    * relayer, par nos comités locaux, notre site Internet et nos actions une parole qui échappe aux processus de normalisation, afin de promouvoir une éthique citoyenne, fondée sur le respect de la dignité humaine comme des libertés publiques et individuelles ;

    * construire, en liaison avec les associations et les partenaires qui
    le souhaitent, un espace d'analyse des politiques fondées sur le culte de la performance et de la norme dont les corollaires sont la peur, l'exclusion, voire l'élimination ;

    * donner le plus grand retentissement à tous ceux qui organisent une résistance responsable et non violente aux politiques en cours ;

    * soutenir et multiplier les actions visant à dénoncer et combattre
    les dispositifs de servitude, les atteintes aux libertés fondamentales et la dénaturation de nos métiers ;

    * exiger des instances constituées - partis politiques, syndicats,
    pouvoirs publics - qu'elles s'opposent, par des réponses adaptées, à la démolition des valeurs pour lesquelles nous nous battons.

    Décidés à combattre une idéologie de la norme et de la performance qui exige notre soumission et augure d'une civilisation inique et destructrice de l'humain, nous voulons réinventer une société de libertés, de droits, de justice et d'hospitalité.

    Collectif national de l'Appel des appels - 24 février 2009
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par Ego autem semper le Dim 1 Mar - 20:56

    Merci mon très cher ami BYE, c'est clé. Le citoyen de base, doit être de nous jours plus informé que jamais et de surcroit plus solidaire que jamais, s'il veut trouver un jour une société digne de s'appeler humaine.
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Dim 1 Mar - 21:17

    Tout à fait, mon cher Grammophone. La connaissance est la vraie richesse dans notre société; de plus, elle peut être distribuée, partagée, elle ne démunit pas le distributeur, l'initiateur;bien au contraire!
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    Re: travailleurs sociaux

    Message par bye le Lun 2 Mar - 7:36

    Marchandisation Travail social Razzétition MP4 -champsocial.







    SOS - SERVICES SOCIAUX EN DANGER



    En Grande-Bretagne, des services sociaux facturent leurs prestations pour
    travailler en partenariat avec d’autres.


    En Allemagne des services sociaux proposent de façon concurrentielle un
    accompagnement social sur six semaines avec obligation de résultats.


    En France, de plus en plus d’associations sont obligées de répondre à des appels
    d’offre, parfois au détriment de leur projet associatif, pour continuer à vivre
    économiquement, faute de subventions pérennes et versées à temps.


    Dans le champ de la petite enfance et de l’aide à la personne, des organismes à but
    lucratif proposent leurs services, mettant en péril la notion même de service
    public.


    Halte à la marchandisation du social ! Une définition européenne des services sociaux est en cours d’élaboration et risque de mettre fin aux principes fondamentaux sur lesquels s’est construite l’action sociale en France depuis plusieurs décennies.

    En tant que citoyens et professionnels du champ social, nous entendons réagir et
    alimenter le débat public, en faisant entendre nos positions et nos propositions
    contenues dans la pétition ci-jointe.


    Plus les signataires seront nombreux, plus nous pourrons argumenter avec les pouvoirs publics et peser sur la directive « Services ».



    Merci de signer et diffuser largement cette pétition autour de vous :



    "Inscrits dans le droit communautaire sous le vocable SSIG
    (Service Sociaux d’Intérêt Général), tous nos services sociaux : services
    socio-éducatifs, services médico-sociaux, publics ou du secteur associatif sans
    but lucratif, sont menacés par le flou entretenu entre SSIG (Services Sociaux
    d’Intérêt Général), SIG (Services d’Intérêt Général), SIEG (Services d’Intérêt
    Économique Général) et SIGNE (Services d’Intérêt Général Non Économique) ou
    SNEIG (Services Non Économiques d’Intérêt Général)...




    ... voir la suite, et signer la pétition
    :
    www.mp4-Champsocial.org

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    Re: travailleurs sociaux

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