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    Message par bye Mer 20 Mai - 18:09

    L'avenir de la Méditerranée se décidera sur... internet





    Dès cet été, il devrait être possible, à titre expérimental, de donner son avis par internet sur les décisions prises par les collectivités pour la protection de la Méditerranée.



    Trois plateformes internet seront disponibles à la fin du mois d'août prochain afin que les citoyens du pays mentonnais puissent intervenir dans les processus de décision qui se rapportent à la gestion et à la protection de l'eau en Méditerranée.
    Trois régions ont été désignées par l'Europe pour expérimenter cette forme de sondage par internet sur des problèmes environnementaux. Parmi ces territoires, celui de la communauté d'agglomération de la Riviera française, aux côtés des îles Ioniennes en Grèce, et Valence, en Espagne.




    Le projet s'intitule Marenostrum et vise à protéger la mer Méditerranée. Tel qu'il a été lancé cette année, il cherche à associer les citoyens et les acteurs locaux de la mer Méditerranée dans les processus de décision par les nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC) et le système
    d'informations géographiques. Cela concernera l'adoption, la mise en œuvre des politiques et des législations de l'eau, ou de la protection de 'environnement marin dans la région méditerranéenne.




    Dans ce dispositif, la Carf jouera un rôle bien particulier, fondateur même, en expérimentant la plateforme publique de consultation par internet.



    Des pétitions en ligne



    Jean-François Boullier, chargé de mission TIC pour la Carf, détaille l'impact du projet.



    « Un portail internet sera élaboré pour capturer des informations sur une carte géographique.
    Ainsi, les citoyens seront en mesure d'enregistrer et de publier leurs opinions sur les questions de l'eau en plaçant des drapeaux avec des commentaires écrits à des endroits appropriés sur les cartes. Ils pourront également participer à des forums de discussion sur des questions de politique proposées par les autorités locales, nationales ou par eux-mêmes. »




    Un autre intérêt sera de pouvoir utiliser les pétitions en ligne et la messagerie directe vers les administrations. Un moyen simple de donner de la voix, et d'exprimer ses préoccupations et de poser les questions liées à l'environnement. L'atout du numérique mis en place ne s'arrêtera pas là, puisque le public pourra même visualiser les différentes étapes atteintes, sous la forme de graphiques.



    Pour parvenir à ses fins, accroître la participation des citoyens, la Carf va faire réaliser une étude afin d'analyser les attitudes des habitants des pays participants en ce qui concerne ce projet. En mars dernier, une enquête a été menée auprès de plus de cent cinquante citoyens et fonctionnaires des pays participants, afin de
    recueillir avec précision les besoins des utilisateurs concernant la
    fonctionnalité de Marenostrum.




    Le projet U@marenostrum se poursuivra jusqu'à fin 2010.



    Gérard Tinelli




    Source: http://www.nicematin.com/ra/menton/189235/menton-l-avenir-de-la-mediterranee-se-decidera-sur-internet
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    Message par bye Lun 17 Mar - 13:31

    Pollution de la Méditerranée : « inquiétante » dit un rapport sénatorial
    http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/oceanographie-pollution-mediterranee-inquietante-dit-rapport-senatorial-31085/
    Surpêche, résidus de médicaments, déchets de matières plastiques, polluants organiques…, la Méditerranée va très mal, explique un rapport présenté par le sénateur Roland Courteau. D’après lui, le « point de non-retour » n’est pas loin.
    Le 24/06/2011 à 17:28 - Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
    La vallée du Nil et la Méditerranée, photographiées de nuit le 28 octobre 2010 depuis la Station spatiale internationale. La croissance démographique, l'urbanisation et la littoralisation impactent fortement cette mer presque fermée. © Nasa
    C’est plus un réquisitoire qu’un rapport. Présenté cette semaine au Sénat par Roland Courteau, sénateur de l’Aude, le texte de l’Office parlementaire des choix scientifiques et techniques (OPECST) détaille sur 300 pages tous les maux qui rongent la Méditerranée, cette mer presque fermée dont l’eau met un siècle à sortir. Une synthèse de quatre pages de ce rapport, intitulé La pollution de la Méditerranée : état et perspectives à l'horizon 2030, est disponible sur le site du Sénat.
    Les faits mis en lumière sont connus mais leur juxtaposition donne un état de santé inquiétant de mare nostrum (notre mer), comme disaient les Romains de l’Antiquité. Les symptômes sont multiples mais la cause première est bien sûr la croissance de la population dans les pays riverains, de 285 millions à 427 millions d’habitants entre 1970 et 2000, selon le rapport, avec « 14 % d’augmentation pour les pays de la rive nord et 101 % pour les pays des rives est et sud ». Et cette croissance est aggravée par l’urbanisation grandissante mais aussi par la littoralisation, c’est-à-dire l’augmentation des populations vivant près de la côte, passées sur la même période de 96 à 145 millions.
    Coopération internationale indispensable
    La Méditerranée a ainsi vu grossir le flux de molécules chimiques, de matières organiques, de déchets de matières plastiques, de bateaux de pêche et d’espèces invasives. Les hydrocarbures sont pointés du doigt mais aussi les nitrates, les phosphates, les métaux lourds, les pesticides, les polluants de toutes sortes et même les produits pharmacologiques, une « pollution émergente » selon le rapport, qui souligne qu’il faudrait « 50 millions d’années pour tester individuellement chacune des molécules connues ».
    Les stations d’épuration sont à l’évidence en nombre insuffisant. Dans les pays au nord de la Méditerranée, « seules 11 % des villes de plus de 10.000 habitants n’ont pas de réseaux d’épuration ; au sud ce pourcentage atteint 44 % ». Plus généralement, les politiques et les moyens divergent très largement entre les pays du pourtour méditerranéen et, expliquent ces sénateurs, c’est à ce niveau qu’il faut agir et le rapport propose une liste de mesures. Par exemple, pour la lutte contre la pollution ou pour la recherche océanographique, des coopérations doivent être mises en place. Il faut s’organiser pour réduire les rejets d’hydrocarbures et encourager la création de zones marines protégées.
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    Message par bye Lun 17 Mar - 13:32

    Pollutions en mer Méditerranée : ''un point de non-retour à l'échéance 2030''
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-opecst-courteau-pollutions-mediterranee-2030-12869.php4
    Déchets plastiques et médicamenteux, urbanisation, pollutions agricoles et rejets d’hydrocarbures sont autant de sources de pollutions qui s'accroissent, alerte un rapport parlementaire qui fait 10 propositions pour enrayer la tendance d'ici 2030.
    Pollution | 24 juin 2011 | Actu-Environnement.com
    ''La Méditerranée est dans une situation préoccupante. La communauté internationale doit réagir" pour enrayer la pollution sur tout le bassin à l'horizon 2030, a déclaré le sénateur PS de l'Aude Roland Courteau, en présentant mercredi 22 juin un rapport sur le sujet à la demande de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST). Pendant 18 mois, le rapporteur a auditionné deux cents scientifiques français et étrangers et visité plusieurs pays riverains du bassin (Grèce,Turquie, Malte, Tunisie, Libye..). La mer Méditerranée est ''un réservoir en matière de biodiversité'' qui abrite 7 à 8 % des espèces marines connues (12.000 espèces) pour ''seulement 0,3% du volume des eaux'' de la planète, a rappelé le rapporteur.
    Mais de fortes pressions environnementales continuent de peser sur la Méditerranée qui fait face à plusieurs sources de pollution qui s'accroissent. Or cette mer ''semi-fermée met un siècle à se renouveler'' et ''concentre ces polluants'', a alerté devant la presse Roland Courteau. Des polluants qui ''s'attaquent aux biotopes'' et continuent de proliférer surtout dans les rives sud. D'autant que ''plus de 80 % de la pollution maritime en Méditerranée provient des terres''.
    Des PCB, POP ou métaux lourds…
    Aux dégazages des navires et rejets d'hydrocarbures ''volontaires'' (de l'ordre de 100.000 à 200.000 tonnes par an) s'ajoutent les rejets chimiques industriels et/ou agricoles ''toxiques'' comme les pesticides, les relargages des polychlorobiphényles (PCB) ou des polluants organiques persistants (POP) dont le dichloro-diphényl-trichloréthane (DDT) interdit depuis 1972 par l'OMS. Ceux-ci persistent dans l'environnement marin, ''s'y lyophilisent, facilitant leur transmission dans la chaîne alimentaire''. Sans oublier les pollutions aux nitrates et phosphates qui sévissent dans les rives sud liées à un manque de services de retraitement des eaux. Sachant que 44% des villes de plus de 10.000 habitants des pays de la zone sud n'ont toujours pas de réseaux d'épuration contre 11 % sur la rive nord… S'y ajoutent également les métaux lourds (zinc, césium, mercure, plomb, cadmium chrome, nickel ou cuivre) ''hérités du passé industriel'', déposés dans les sédiments des fleuves (comme le Rhône, l'Ebre ou le Pô en rive nord), avant d'être rejetés en mer. ''L'Albanie avec des sites où l'on retrouve 60 g de mercure par kg de sédiment est un cas d'école'', souligne le rapport.
    … aux macrodéchets
    Sans oublier les plastiques parmi les macrodéchets. Ces débris de l'ordre de 300µm (micromètres) en Méditerranée fixent les polluants persistants et les transmettent à la chaîne alimentaire par l'intermédiaire du phytoplancton. Les plastiques ''qui représentent 60 à 80% des déchets en mer'' véhiculent les ''espèces invasives'' et sont sources d"occlusions intestinales chez les espèces marines qui les ingèrent. Les déchets plastiques dont ''la densité est de 70 pièces au km2'' accélèrent la polymérisation de la mer Méditerranée. ''Les plastiques se dégradent en fragments de plus en plus petits et fixent les polluants'', déplore Roland Courteau tout en pointant du doigt ladite biodégradabilité des sacs plastiques qui est ''estimée seulement à 30%''.
    A tous ces contaminants déjà connus s'ajoutent les pollutions ''dites émergentes'' en provenance des produits cosmétiques et pharmaceutiques. Ces polluants sont transférés vers la mer par les eaux usées comme les antibiotiques, les anticancéreux ''qui peuvent être mutagènes et reprotoxiques'' ou les contraceptifs, perturbateurs endocriniens, dont la consommation augmente. Le sénateur s'inquiète aussi de l'impact des crèmes solaires (composées notamment de nano-titanes) utilisées sur les plages en cette période estivale venant contaminer le bassin méditerranéen qui attire 275 millions de visiteurs par an. Le tourisme engendrant une pression supplémentaire sur la pollution.
    Sans parler de la pression de la pêche (chalutage, surpêche du thon, aquaculture), du transport maritime et de l'urbanisation accrue du littoral, la population des pays riverains ayant fortement progressé de 50% en 30 ans surtout sur les rives est et sud entre 1970 et 2000. Elle est passée de 285 millions d'habitants à 427 millions. Or, cette pression démographique est appelée à croître encore, d'ici 2025, de plus de 41% sur la rive sud et constitue une menace. Aux côtés du changement climatique -''plus marqué en zone sud''- et ses impacts sur l'acidification de la mer ''dont la température et la salinité ont augmenté". ''D'ici à 2030, ce phénomène se poursuivra'', affirme le rapporteur.
    Un problème de gouvernance politique
    ''La conjugaison pollution/changement climatique reste inquiétante'', prévient le rapporteur d'autant que la gestion politique de la lutte anti-pollution en Méditerranée est ''dispersée''. La raison ? Le Plan d'action Méditerranée (PAM) créé en 1976 dans le cadre de la Convention de Barcelone est inégalement assuré par les 21 Etats riverains. Le bilan du PAM est ''en demi-teinte'' car les ''Etats ne mettent pas en oeuvre les accords qu'ils ont ratifiés''. De son côté, l'Union européenne ne peut intervenir qu'auprès de ses Etats membres. L'Union pour la Méditerranée (UPM) lancée en juillet 2008, bute quant à elle ''sur le problème des territoires occupés par Israël'' et est actuellement "encalminée''. ''Il n'y a pas eu de réunions des chefs d'Etat depuis mi 2010 '', rappelle M. Courteau. Et le printemps arabe risque de repousser encore les objectifs fixés par l'UPM. Les projets de recherche communs dans le domaine de la pollution des milieux marins sont aussi ''rares''.
    Dix propositions
    ''Ce rapport est un cri d'alarme avant qu'il ne soit trop tard. Il est juste temps d'agir'', avant de franchir ''un point de non-retour en 2030'', a averti Roland Courteau. Face à ce constat, le rapport fait 10 propositions pour inverser la tendance. Parmi elles, l'unification de la gouvernance en Méditerranée, via la création d'une agence de protection environnementale et du développement durable au sein de l'UPM ''où les décisions seraient prises non plus à l'unanimité mais à la majorité qualifiée afin d'éviter les blocages".
    Le sénateur appelle également à accélérer les recherches sur les risques de polymérisation de la mer, sur les conséquences du changement climatique ou sur la façon dont les stations d'épuration filtrent les polluants émergents. Il demande aussi d'harmoniser les sanctions en cas de rejets illicites d'hydrocarbures, de renforcer le contrôle par satellite des navires et des plateformes d'exploitation pétrolières ''à risque'' (une soixantaine en exploitation) présentes sur la rive sud, ou encore de mettre en œuvre un plan de nettoyage des zones de sédiments polluées. Il recommande en outre de traiter les stocks de pesticides dans les pays du sud et invite ces Etats à se doter d'une législation et de filières de recyclage de DEEE pour prévenir les rejets de portables, d'ordinateurs…
    Le sénateur appelle aussi à accroître la création des aires marines protégées dont ''seulement 24 sont dénombrées sur l'ensemble du bassin méditerranéen''. Certaines ne sont pas dotées de véritables moyens de gestion et s'avèrent inefficaces. En France, deux nouveaux parcs naturels marins (Côte Vermeille et Calanques) sont en voie de création et viendront s'ajouter au parc de Porquerolles, s'est félicité le sénateur. Ce dernier va présenter cet automne son rapport, notamment devant les ministères français concernés et le commissaire européen à l'environnement.
    Rachida Boughriet
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    Message par bye Lun 17 Mar - 13:33

    Pollution : le cri d'alarme pour sauver la Méditerranée
    http://www.midilibre.fr/2013/01/09/la-pollution-menace-de-mort-la-mediterranee,624204.php

    PHILIPPE MOURET
    10/01/2013, 06 h 00 | Mis à jour le 10/01/2013, 11 h 56

    Métaux lourds, sacs plastiques : pour Roland Courteau "les pollutions sont nombreuses et menacent la survie écologique de la mer". (F. TALLIEU)
    C’est un "cri d’alarme" que lance le sénateur Roland Courteau pour la survie de la Méditerranée. Sur les voyous des mers, sur les espèces menacées, sur les micro-fragments de plastique, il a dressé un état des lieux et formulé dix propositions qu’il déclinera le 20 février prochain, lors d’une audition publique à l’Assemblée nationale.
    La Méditerranée, c’est un bassin grand comme cinq fois la France, mais qui représente à peine 1 % de la surface des océans. Une mer sans marée dont l’eau met plus d’un siècle pour se renouveler mais qui voit passer 30 % du trafic maritime mondial ! Une mer fragile, dont la faune et la flore sont en danger.
    Aujourd’hui, la Méditerranée est malade
    "Si on ne réagit pas très vite, dans vingt ans elle sera mourante" affirme le sénateur qui appelle de ses vœux "des engagements concrets de tous les États riverains", notamment dans le cadre de la lutte contre les "navires voyous qui dégazent près de 200 000 tonnes d’hydrocarbures dans la Méditerranée chaque année".
    Le constat "est alarmant, mais il n’y a pas d’exagération", insiste Roland Courteau qui se base pour l’établir sur le très complet rapport parlementaire qui synthétise le travail de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.
    Un groupe composé de 18 sénateurs et 18 députés qui a enquêté en France et dans tous les pays riverains et auditionné plus de 200 scientifiques. Le diagnostic est formel, "les pollutions sont nombreuses et menacent la survie écologique de la Méditerranée".
    Maudits sacs plastiques
    Parmi les chevaux de bataille enfourchés par le sénateur audois, la lutte contre les micro-fragments, issus de la dégradation des sachets plastiques. "Ces sacs ne disparaissent pas. Ils se fragmentent et produisent des débris si petits que les espèces vivantes les confondent avec des phytoplanctons, les absorbent et en meurent."
    Dans les pays du nord, des efforts considérables ont été réalisés, notamment pour l’épuration. Mais des produits désormais interdits sont encore présents dans les sédiments et sont régulièrement drainés vers les fleuves, puis vers la mer.
    "Dans le Rhône, à Arles, on a mesuré qu’il passe environ 3 000 tonnes de métaux lourds chaque année", précise le sénateur. Au débouché des grands fleuves, "on constate déjà des effets de la pollution sur la reproduction de certaines espèces". Le Rhône, mais bien d’autres, tels le Pô (en Italie) ou l’Èbre (en Catalogne) sont concernés.
    Au sud, la situation est encore plus complexe
    "C’est plus compliqué car il y a peu de règles pour la construction, l’assainissement. Il y a un début de prise de conscience, mais je ne sais pas où en sont les choses depuis les printemps arabes. En Tunisie par exemple, qui était une référence en matière de protection", souligne Roland Courteau.
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    Message par bye Lun 17 Mar - 13:33

    Pollution : Panique en mer Méditerranée
    http://ressources-et-environnement.com/2011/06/pollution-panique-en-mer-mediterranee/
    Posted by Charlotte M. on 6/24/11 • Categorized as Biodiversité,Eau,Energies fossiles
    Source: Fotosearch
    Mercredi matin, au nom de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, Roland Courteau, sénateur socialiste de l’Aude, a présenté un rapport sur l’état et les perspectives de la pollution de Méditerranée à l’horizon 2030.
    Le milieu semi-fermé de la Méditerranée constitue une des causes de sa fragilité. Le taux de renouvellement est estimé à environ un siècle, car les conséquences du changement climatique et de la pollution sont plus aiguës qu’en mer davantage brassée. Le rapporteur s’inquiète de la pérennité de la Grande Bleue.
    La mer victime des hommes
    Les côtes de la mer Méditerranée dénombrent 85 villes de plus de 300.000 habitants. La pression démographique est énorme. D’autant que l’important flux de touristes ajoute aux pollutions connexes. Les équipements antipollution sont insuffisants : 44 % des villes de la rive sud ne sont pas reliées à une station d’épuration contre 11 % seulement sur la rive nord.
    La mer recueille l’ensemble des pollutions charriées par les fleuves : les pesticides et autres produits phytosanitaires utilisés par l’ensemble de l’agriculture du bassin, et les pollutions des industries fluviales. 80 % de sources polluantes a comme origine les activités de l’homme sur les rives de la mer.
    Les pollutions ne s’arrêtent pas aux abords de la Méditerranée. Les pollutions maritimes sont croissantes. La chaîne alimentaire par l’intermédiaire du phytoplancton est troublée par la présence de produits pharmaceutiques et par la polymérisation de la mer – il s’agit de minuscules débris de plastiques qui fixent les polluants – ingérés par erreur par la faune marine.
    Projet dans les cartons et aires protégées sur papier
    Les projets de forage offshore seraient peut-être passés totalement inaperçus s’il n’y avait eu l’accident dramatique dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010 de la plate-forme « Deepwater Horizon ». Or à ce jour, la Méditerranée compte 232 plates-formes d’exploitation d’hydrocarbures dont un tiers environ concerne du pétrole et d’autres projets dans les cartons attendent le dernier feu vert. Cet engouement s’explique en partie par les nouvelles techniques de forage qui permettent d’extraire du pétrole des grandes profondeurs et le cours de baril très élevé qui rentabilise les extractions pourtant très couteuses.
    L’inquiétude du sénateur de l’Aude s’explique parce que pour beaucoup d’exploitants de plateformes de forage, « les préoccupations de sûreté environnementale ne sont pas dominantes » et « l’âge de la plupart des plates-formes suscite de réelles inquiétudes ».
    La lutte contre la pollution est défaillante. Depuis 1976, des politiques de coopération existent, une gouvernance anti-pollution a été ébauchée au travers de la Convention de Barcelone et de son Plan d’action Méditerranée (PAM). Cependant les 21 pays côtiers et signataires des différents protocoles ne respectent pas leurs engagements, d’autant que l’Union pour la Méditerranée est paralysée par les enjeux politiques entre Israël et les pays arabes.
    L’Union Européenne est quelques peu démunie lorsqu’il s’agit d’appliquer ses directives dans les Etats membres. Elle interdit depuis des décennies par exemple, le relargage de produits comme les polluants organiques persistant (PCB entre autre). Néanmoins, ils restent constants dans l’environnement marin.
    Roland Courteau propose de traiter les questions de fond via une agence de protection environnementale et d’inciter les Etats à la surveillance de l’état marin. D’après lui, cela dissociera du contexte politique, le traitement technique des dossiers. Il souhaite aussi amplifier les recherches sur la façon dont les stations d’épuration filtrent, ou non, ces pollutions selon les molécules concernées.
    La santé de la Méditerranée va dépendre dans les prochains temps de la bonne volonté des Etats à appliquer les dispositions qu’ils ont signés dans différents protocoles européens ou de l’UPM. L’état de la mer est à l’urgence. Il n’est pas seulement grand temps d’agir, il est juste temps car « on est proche d’un point de non retour » s’insurge le sénateur socialiste…
    Source: lexpress, lesechos, lefigaro

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