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    Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale

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    Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale Empty Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale

    Message par bye Mar 17 Déc - 12:18

    Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/12/16/demantelement-d-un-trafic-de-viande-de-cheval-dans-11-departements_4334831_3224.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20131217-[titres]
    Le Monde.fr avec AFP | 16.12.2013 à 08h29 • Mis à jour le 16.12.2013 à 20h25
    Onze mois après la découverte de viande de cheval dans des lasagnes et la chute de l'entreprise Spanghero à Castelnaudary, la gendarmerie a mené lundi 16 décembre une vaste opération dans 11 départements, dans le cadre d'une nouvelle information judiciaire conduite cette fois à Marseille sur un trafic de viande en gros.
    Vingt et une personnes ont été interpellées lundi matin lors de cette opération, qui a mobilisé une centaine de militaires, principalement dans le sud de la France, en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Midi-Pyrénées.
    • Pourquoi cette viande de cheval est-elle impropre à la consommation ?
    Il y a quelques mois, des centaines de chevaux ayant été utilisé dans le cadre de programmes scientifiques entre 2010 et 2012 auraient été envoyés dans un abattoir de l'Aude, après que les documents de traçabilité eurent été falsifiés. Normalement, ces chevaux, qui ne répondent pas aux normes sanitaires, sont élevés dans une ferme attachée au laboratoire et, après trois ans de bons et loyaux services, ils sont revendus à des marchands avec un certificat qui stipule qu'il est interdit de les mettre en circuit dans la filière alimentaire. Tous possèdent une puce qui garantit leur traçabilité.
    « D'autres chevaux, issus de centres équestres ou de particuliers, traités avec des anti-inflammatoires et des antibiotiques, donc illicites à la consommation, ont également été remis dans la chaîne alimentaire », précise France 3, qui a révélé l'information.
    Lors d'une conférence de presse lundi après-midi, le procureur de la République à Marseille, Brice Robin, a cependant déclaré n'avoir « absolument pas la preuve à travers des analyses toxicologiques que ces animaux étaient nuisibles à la santé humaine ». « Ce n'est pas parce qu'ils sont impropres à la consommation qu'ils sont nuisibles à la santé de l'homme », a-t-il ajouté.
    • Quelle est l'origine de l'enquête ?
    Tout a débuté par un courrier anomyme dénonçant les agissements frauduleux de la Narbonnaise des viandes, une société de négoce de chevaux sise à Narbonne. L'enquête ouverte par le parquet de Narbonne met au jour qu'« au moins 200 chevaux ont été rachetés à Sanofi-Pasteur sur son site d'Alba-la-Romaine, dans l'Ardèche, par un marchand de chevaux de Saint-Jean-de-Maruéjols, dans le Gard. Ce dernier revendait les animaux à un négociant de Narbonne, qui est suspecté d'être l'organisateur du trafic » indique encore France 3.
    De son côté, le géant pharmaceutique Sanofi a indiqué avoir collaboré à l'enquête et avoir été interrogé il y a quelque temps en qualité de témoin. Des reventes légales, effectuées en toute transparence, selon le laboratoire pharmaceutique probablement abusé, puisque des fiches médicales accompagnant ces animaux précisaient « abattage interdit pour la consommation humaine ». Selon le procureur de la République de Marseille, le groupe Sanofi va se porter partie civile.
    • Que sait-on des personnes interpellées ?
    Les enquêteurs ont découvert qu'un véritable réseau avait été tissé pour fabriquer des faux dossiers, faire abattre ces animaux théoriquement impropres à la consommation et les revendre dans des boucheries du sud de la France, d'Espagne et peut-être d'Italie.
    Lire aussi : Scandale de la viande de cheval : la France est le pays le plus touché
    Les gendarmes ont ainsi interpellé plusieurs négociants en viande, dont l'organisateur présumé du trafic, Patrick Rochette, le dirigeant de la Narbonnaise des viandes, « marchand de chevaux, propriétaire de deux boucheries et de commerce de viande en gros », selon Le Figaro. Un de ses proches a également été arrêté, de même qu'au moins trois vétérinaires et un informaticien. Ces interpellations devaient s'accompagner de perquisitions au siège de négociants en viande et dans des abattoirs.
    Le trafic concernerait aussi, quoique dans une moindre mesure, des chevaux achetés à des centres équestres ou des particuliers. Il s'étendrait à l'Espagne, où l'abattoir de Gérone a été perquisitionné.
    • Y a-t-il un risque pour la santé des consommateurs ?
    Impossible de dire « à ce stade » si le trafic a mis en péril la santé des consommateurs, déclarait lundi le ministre délégué à l'agroalimentaire, Guillaume Garot. Cependant, a jugé une source proche de l'enquête, « cette affaire est potentiellement plus malsaine » que la précédente affaire autour de la viande de cheval trouvée dans des plats industriels au début de l'année.
    • Un lien avec l'affaire Spanghero ?
    Ce nouveau scandale risque en effet d'éprouver à nouveau la filière de viande de cheval, qui avait été durement touchée par la révélation, début 2013 qu'une entreprise de l'Aude, Spanghero, revendait de la viande de cheval pour du bœuf. Cette viande avait ensuite servi à la préparation de millions de plats cuisinés, comme des lasagnes, pour des grandes marques ou la grande distribution.
    Lire : Scandale de la viande de cheval : les enjeux pour la filière
    Le ministre de la consommation, Benoît Hamon, a distingué la nouvelle affaire du scandale Spanghero. « C'est différent, là il pourrait s'agir d'un problème sanitaire », a-t-il annoncé au micro de RTL. « Nous avons depuis le début de l'année mis sous surveillance la filière viande et la filière poisson en France [pour rétablir la confiance], a-t-il ajouté. La France est le premier pays en Europe à avoir inscrit dans sa loi l'étiquetage de l'origine de la viande dans les plats préparés. Nous attendons maintenant de Bruxelles qu'elle nous donne le feu vert, je l'espère en janvier prochain. »
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    Message par bye Mar 17 Déc - 12:20

    Trafic de viande de cheval : 21 interpellations
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/12/16/demantelement-d-un-trafic-de-viande-de-cheval-dans-11-departements_4334831_3224.html
    Le Monde.fr avec AFP | 16.12.2013 à 08h29 • Mis à jour le 16.12.2013 à 14h58

    Onze mois après la découverte de viande de cheval dans des lasagnes et la chute de l'entreprise Spanghero à Castelnaudary, la gendarmerie a mené lundi 16 décembre une vaste opération dans 11 départements, dans le cadre d'une information judiciaire conduite à Marseille sur un trafic de viande en gros.
    Vingt et une personnes ont été interpellées lundi matin lors de cette opération, qui a mobilisé une centaine de militaires, principalement dans le sud de la France, en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Midi-Pyrénées, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
    • Des chevaux de laboratoire auraient été revendus pour la consommation
    Les investigations visent essentiellement la mise sur le marché de viande de cheval impropre à la consommation. Elles sont parties du signalement, il y a quelques mois, de viande de cheval ne satisfaisant pas aux normes sanitaires dans un abattoir de l'Aude.
    Des centaines de chevaux qui avaient participé à des programmes scientifiques entre 2010 et 2012, se seraient retrouvés dans la chaîne alimentaire, après que les documents de traçabilité eurent été falsifiés. Normalement, les chevaux sont élevés dans une ferme attachée au laboratoire et, après trois ans de bons et loyaux services, ils sont revendus à des marchands avec un certificat qui stipule qu'il est interdit de les mettre en circuit dans la filière alimentaire. Tous possèdent une puce qui garantit leur traçabilité.
    « D'autres chevaux, issus de centres équestres ou de particuliers, traités avec des anti-inflammatoires et des antibiotiques, donc illicites à la consommation, ont également été remis dans la chaîne alimentaire », précise France 3, qui a révélé l'information.
    • D'où est partie l'enquête ?
    Tout a débuté par un courrier anomyme dénonçant les agissements frauduleux de la Narbonnaise des viandes, une société de négoce de chevaux sise à Narbonne. L'enquête ouverte par le parquet de Narbonne met au jour qu'« au moins 200 chevaux ont été rachetés à Sanofi-Pasteur sur son site d'Alba-la-Romaine, dans l'Ardèche, par un marchand de chevaux de Saint-Jean-de-Maruéjols, dans le Gard. Ce dernier revendait les animaux à un négociant de Narbonne, qui est suspecté d'être l'organisateur du trafic ».
    De son côté, le géant pharmaceutique Sanofi a indiqué avoir collaboré à l'enquête et avoir été interrogé il y a quelque temps en qualité de témoin. Des reventes légales, effectuées en toute transparence, selon le laboratoire pharmaceutique probablement abusé, puisque des fiches médicales accompagnant ces animaux précisaient « abattage interdit pour la consommation humaine ».
    • Que sait-on des personnes interpellées ?
    Les enquêteurs ont découvert qu'un véritable réseau avait été tissé pour fabriquer des faux dossiers, faire abattre ces animaux théoriquement impropres à la consommation et les revendre dans des boucheries du sud de la France, d'Espagne et peut-être d'Italie.
    Lire aussi : Scandale de la viande de cheval : la France est le pays le plus touché
    Les gendarmes ont ainsi interpellé plusieurs négociants en viande, dont l'organisateur présumé du trafic, Patrick Rochette, le dirigeant de la Narbonnaise des viandes, « marchand de chevaux, propriétaire de deux boucheries et de commerce de viande en gros », selon Le Figaro. Un de ses proches a également été arrêté, de même qu'au moins trois vétérinaires et un informaticien. Ces interpellations devaient s'accompagner de perquisitions au siège de négociants en viande et dans des abattoirs.
    Le trafic concernerait aussi, quoique dans une moindre mesure, des chevaux achetés à des centres équestres ou des particuliers. Il s'étendrait à l'Espagne, où l'abattoir de Gérone a été perquisitionné.
    • Y a-t-il un risque pour la santé des consommateurs ?
    Impossible de dire « à ce stade » si le trafic a mis en péril la santé des consommateurs, déclarait lundi le ministre délégué à l'agroalimentaire, Guillaume Garot. Cependant, a jugé une source proche de l'enquête, « cette affaire est potentiellement plus malsaine » que l'affaire Spanghero, avec laquelle elle n'a cependant aucun rapport.
    • Un lien avec l'affaire Spanghero ?
    Cette affaire risque d'éprouver à nouveau la filière de viande de cheval, qui avait été durement touchée par la révélation, début 2013 qu'une entreprise de l'Aude, Spanghero, revendait de la viande de cheval pour du bœuf. Cette viande avait ensuite servi à la préparation de millions de plats cuisinés, comme des lasagnes, pour des grandes marques ou la grande distribution.
    Lire : Scandale de la viande de cheval : les enjeux pour la filière
    Le ministre de la consommation, Benoît Hamon, a distingué la nouvelle affaire du scandale Spanghero. « C'est différent, là il pourrait s'agir d'un problème sanitaire », a-t-il annoncé au micro de RTL. « Nous avons depuis le début de l'année mis sous surveillance la filière viande et la filière poisson en France [pour rétablir la confiance], a-t-il ajouté. La France est le premier pays en Europe à avoir inscrit dans sa loi l'étiquetage de l'origine de la viande dans les plats préparés. Nous attendons maintenant de Bruxelles qu'elle nous donne le feu vert, je l'espère en janvier prochain. »
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    Message par bye Mar 17 Déc - 12:20

    Viande de cheval: des factures Spanghero accablantes saisies lors de l'enquête
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/viande-de-cheval-des-factures-spanghero-accablantes-saisies-lors-de-l-enquete_1221346.html?xtor=EPR-181-[XPR_Quotidienne]-20130216--150300347@231536759-20130216172955
    Par LEXPRESS.fr, publié le 16/02/2013 à 14:04, mis à jour à 14:13
    Les enquêteurs des services vétérinaires sont toujours, ce samedi, à Castelnaudary dans l'usine de plats cuisinés dont l'agrément sanitaire a été suspendu. Des factures accablent le sous-traitant, révèle France Info.
    CASTELNAUDARY (AUDE) - Des contrôleurs sont chez le sous-traitant de transformation de viande Spanghero pour faire la lumière sur les responsabilités de chacun dans le scandale.
    REUTERS/Jean-Philippe Arles
    La défense de la direction de Spanghero devient de plus en plus difficile à croire. Quelque 1500 pages de factures accablantes, où l'origine de la viande ne fait aucun doute, ont été saisies par les enquêteurs de la répression des fraudes (DGCCRF), selon France Info. Les services vétérinaires passent toujours l'usine et son administration au peigne fin ce samedi.
    "Sur ces documents, pas de doute, apparaît le code 0205 0080 utilisé pour la viande de cheval contre 0201 ou 0202 pour le boeuf", écrit France Info sur son site, soulignant que la société ne pouvait pas ignorer ce code. D'autant qu'il est publié sur le site des Douanes de la Commission européenne.
    Dès vendredi, le ministère de l'Agriculture soulignait que les produits étaient arrivés chez Spanghero avec un code douanier correspondant à de la viande de cheval et avaient été réexpédiés avec une étiquette "boeuf origine UE".
    Les contrôleurs sur place "tout le week-end"
    A Castelnaudary dans l'Aude, cette usine française au coeur du scandale de la viande de cheval étiquetée et vendue pour du boeuf en Europe est toujours examinée ce samedi par plusieurs contrôleurs des services vétérinaires.
    Certains secteurs de l'usine pourraient reprendre, car non impliqués
    "Quatre contrôleurs, deux d'une brigade nationale et deux locaux, vont travailler tout le week-end pour faire la lumière sur le fonctionnement de l'entreprise, identifier les responsabilités", a déclaré ce samedi le secrétaire général de la préfecture Olivier Delcayrou.
    Ces enquêteurs doivent également "voir si certains secteurs pourraient reprendre, car non impliqués" dans le scandale, précise-t-il. Sous le choc, les 300 salariés de Spanghero appartenant au groupe Lur Berri ne travaillent plus depuis vendredi, au lendemain de la suspension de l'agrément sanitaire par le gouvernement. Quelques voitures de cadres stationnaient sur le parking ce samedi.
    L'agrément sanitaire a été suspendu pour les trois activités de la société: stockage, transformation de la viande et plats cuisinés. Mais les investigations de la brigade vétérinaire pourraient permettre "d'envisager un reprise partielle des activités s'il n'y a aucune difficulté en matière de respect des consommateurs dans un secteur donné", selon les précisions d'OIivier Delcayrou.
    La suspension devrait durer une huitaine de jours dans l'attente du résultat des investigations de la brigade vétérinaire, a estimé le préfet de l'Aude Eric Freysselinard.
    Avec
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    Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale Empty Re: Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale

    Message par bye Mar 17 Déc - 12:21

    Tour d'Europe des pays touchés par le scandale de la viande de cheval
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/02/15/des-lasagnes-aux-pizzas-tour-d-europe-des-pays-touches-par-le-scandale-de-la-viande-de-cheval_1833453_3224.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20130216-[titres]

    Le Monde.fr avec AFP | 15.02.2013 à 18h26 • Mis à jour le 16.02.2013 à 09h15


    Le nombre de pays européens ayant trouvé des produits estampillés "pur bœuf" contenant en fait du cheval a augmenté en Europe, avec des découvertes révélées vendredi 15 février en Norvège et en Autriche. L'affaire, qui était jusque-là cantonnée à de la viande hachée vendue au Royaume-Uni et à l'Irlande, est devenue européenne avec la découverte de traces de cheval dans des produits au bœuf, notamment des lasagnes, vendus au Royaume-Uni, mais aussi en France, en Allemagne et en Suisse.
    Selon la Direction générale de la répression des fraudes, le scandale concerne désormais 750 tonnes de viande, dont 550 tonnes ont servi à la fabrication de plus de 4,5 millions de plats frauduleux vendus dans treize pays européens.
    Voir l'infographie : Findus : des lasagnes, deux traders, quatre entreprises et cinq pays
    • En Angleterre, épicentre du scandale, des plats au cheval dans quarante-sept écoles
    C'est au Royaume-Uni qu'a éclaté le scandale de la viande de cheval. A la mi-janvier, les autorités irlandaises découvrent que des hamburgers vendus en Grande-Bretagne et en Irlande contiennent de la viande de cheval. Point de départ d'un scandale qui va toucher plusieurs pays européens.
    Vendredi, l'Agence de sécurité alimentaire anglaise (Food Standards Agency, FSA) a annoncé que de la viande de cheval avait été détectée dans vingt-neuf produits censés être au bœuf sur un échantillon de 2 501 produits testés jusqu'ici au Royaume-Uni par les industriels du secteur."L'écrasante majorité des produits au bœuf dans ce pays ne contient pas de cheval. Les exemples que nous avons eus sont totalement inacceptables, mais ils sont l'exception", a déclaré Catherine Brown, directrice de la FSA, au cours d'une conférence de presse à Londres.
    En outre, du hachis parmentier censé être au bœuf mais contenant du cheval a été livré à quarante-sept écoles du comté de Lancashire (nord-ouest de l'Angleterre). Un plat de cottage pie ou hachis parmentier distribué dans les écoles du comté a été testé positif à l'ADN de cheval, a déclaré Susie Charles, responsable des écoles au conseil local du comté.
    La société britannique de grande distribution Asda, filiale de l'américain Wal-Mart, a de son côté annoncé jeudi le retrait de quatre de ses produits dans lesquels de l'ADN de cheval a été découvert. Les produits en question proviennent d'une usine de la compagnie irlandaise Greencore à Bristol. En janvier, Asda avait déjà retiré quatre produits contenant des traces d'ADN de cheval. Ils provenaient de la compagnie Silvercrest, qui a également livré des plats commercialisés par Tesco et d'autres distributeurs et dans lesquels de la viande de cheval a aussi été découverte.
    • La France touchée à son tour
    Après la découverte au Royaume-Uni, d'importantes quantités de viande de cheval sont détectées en France dans des recettes censées contenir du bœuf. Findus, fabriquant de plats surgelés, a annoncé le retrait temporaire des rayons français de trois de ses plats préparés, des lasagnes bolognaises, du hachis parmentier et de la moussaka.
    Le sous-traitant français Comigel, qui a produit les plats surgelés pour Findus et plusieurs marques de distributeurs annonce ensuite le retrait de tous ses produits et met en cause un de ses fournisseurs, la société française Spanghero. Cette dernière indique alors que la viande provient de Roumanie.
    Le 14 février, le ministre de la consommation français, Benoît Hamon, assure que la société Spanghero "savait qu'elle étiquetait 'bœuf' de la viande chevaline". Spanghero s'est rendu coupable d'une "tromperie économique" et sera poursuivi, ajoute-t-il, promettant "d'assainir la filière".
    • En Irlande du Nord, du steak de cheval dans les hôpitaux
    En Irlande du Nord, des steaks hachés avec du cheval ont été livrés à des hôpitaux, a annoncé vendredi l'entreprise chargée de fournir la viande aux établissements de santé dans cette région. The Business Services Organisation (BSO) a indiqué qu'un lot fourni par une entreprise nord-irlandaise avait été retiré du circuit, sans préciser si une partie avait pu être consommée.
    Par ailleurs, des pubs et hôtels du groupe Whitbread ont également reçu des plats présentant de l'ADN de cheval. Le groupe, qui possède les chaînes Premier Inn, Beefeater Grill et Brewers Fayre, a précisé que les produits concernés avaient été retirés des menus et ne seraient pas remplacés tant que de nouveaux tests n'auront pas été effectués.
    • La Suède et Findus au cœur de la tourmente
    Le 8 février, le géant suédois de l'agroalimentaire Findus rappelle ses plats individuels de lasagnes surgelées après que des tests ont révélé jusqu'à 100 % de viande de cheval. Les grandes chaînes de supermarchés ont également rappelé des produits provenant du même fournisseur, Comigel.
    • En Norvège, du cheval dans des lasagnes
    Le groupe norvégien de grande distribution NorgesGruppen a annoncé vendredi avoir reçu confirmation que de la viande de cheval avait bien été retrouvée dans des lasagnes vendues dans ses magasins, puis retirées des rayons.
    "NorgesGruppen a reçu une confirmation définitive aujourd'hui, vendredi 15 février, que des lasagnes (vendues sous la marque) First Price contenaient de la viande de cheval", a indiqué le groupe dans un communiqué, annonçant ainsi le premier cas confirmé dans le pays de tromperie sur la viande.
    • En Autriche, de la viande de cheval non déclarée dans des tortelloni
    Des traces de viande de cheval non déclarée ont été trouvées dans des "tortelloni viande de bœuf" de l'industriel allemand Gusto GMBH, distribués en Autriche par la chaîne allemande Lidl, qui a annoncé aussitôt le retrait du produit de ses rayons, a annoncé vendredi l'Agence autrichienne pour la santé et la sécurité alimentaire (AGES).
    "L'AGES informe sur demande du ministère de la santé que dans le produit Tortelloni Rindfleisch, de l'industriel allemand Gusto GMBH, une part non déclarée de viande de cheval a été trouvée", selon un communiqué.
    L'AGES cherche encore à établir précisément la part de viande de cheval présente dans ces tortelloni. Elle devrait être en mesure de communiquer lundi les résultats précis de son enquête. Le produit était commercialisé en Autriche dans des magasins de la chaîne allemande de distribution Lidl Austria GMBH.
    • Le Danemark enquête sur de la viande de cheval dans des pizzas
    Les autorités de sécurité alimentaire au Danemark enquêtent sur un abattoir qui pourrait avoir introduit du cheval dans de la viande présentée comme du bœuf et destinée à des fabricants de pizza, a annoncé vendredi la ministre de l'alimentation.
    Mette Gjerskov a déclaré à la télévision publique DR qu'après le renforcement des contrôles sur la viande en réponse au scandale européen, les inspecteurs de l'autorité de l'alimentation avaient découvert une entreprise suspecte. "Il y a un abattoir en particulier où ils ne sont pas convaincus qu'on a gardé la viande bovine et la viande chevaline séparées", a-t-elle expliqué.
    DR a indiqué que des prélèvements avaient par conséquent été effectués dans cet abattoir du Jutland (la péninsule continentale dans l'ouest du pays) dont le nom n'a pas été précisé, ainsi que chez certains de ses clients. Si la présence de viande de cheval dans les produits de cet abattoir se confirmait, ce serait la première tromperie de ce genre découverte au Danemark.
    • En Allemagne, de la viande de cheval dans des lasagnes surgelées
    De la viande de cheval a été trouvée pour la première fois dans un lot de lasagnes surgelées vendues en Allemagne, a indiqué jeudi le distributeur concerné, la chaîne de supermarchés Real. Real avait déjà retiré de la vente par précaution des lots de lasagnes de sa marque à bas prix Tip, et les tests commandés à des laboratoires ont mis en évidence la présence de viande de cheval mercredi, a reconnu le groupe dans un communiqué publié sur son site Internet.
    Le groupe de distribution, qui compte 316 magasins en Allemagne, a assuré travailler en collaboration avec les autorités, ses fournisseurs et le ministère de l'agriculture et de la consommation pour "prendre toutes les mesures qui seront nécessaires pour que les clients n'achètent que des produits irréprochables". "Les autorités doivent vérifier quelle quantité de viande de cheval se trouve dans ces produits", a déclaré la ministre de la consommation, Ilse Aigner, jeudi matin, sur la chaîne de télévision publique ZDF. Elle souligne toutefois que "les entreprises ont déjà réagi en retirant les produits suspects du marché".
    La chaîne de supermarchés Edeka, le plus gros distributeur allemand de produits alimentaires, a lui aussi lancé une série de tests sur ses produits, de même que le vendeur de produits surgelés à domicile Eismann ou la chaîne de magasins Kaiser's-Tengelmann.
    • La Suisse retire des lasagnes surgelées de la vente
    Le groupe de distribution suisse Coop a annoncé sur son site Internet que des analyses sur des lasagnes surgelées retirées mardi de la vente ont permis d'établir qu'elles contenaient de la viande de cheval.
    Coop avait retiré de la vente "par précaution" des lasagnes fabriquées par la société française Comigel. Une analyse des produits avait été décidée pour savoir "si et dans quelle mesure les livraisons de Comigel sont concernées par une déclaration fautive", avait indiqué mardi un porte-parole.
    • Les Pays-Bas et le trader incriminé
    Des contrôles ont été menés dans environ cent quarante boucheries et supermarchés. L'activité de l'une de ces entreprises a été suspendue. Les autorités enquêtent sur une éventuelle implication de sociétés néerlandaises, dont un trader qui aurait fait transiter la viande retrouvée dans les lasagnes Findus.
    • A Chypre, 16 tonnes de steaks hachés détruits
    Les autorités chypriotes ont aussi annoncé jeudi qu'un supermarché local avait détruit par mesure de précaution 16 tonnes de steaks hachés. Mais elles ont affirmé qu'il n'y avait "aucune présence de viande de cheval dans la chaîne alimentaire à Chypre".
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    Message par bye Mar 17 Déc - 12:22

    Viande de cheval: résumé d'un scandale alimentaire d'ampleur
    http://www.humanite.fr/societe/viande-de-cheval-le-point-sur-un-scandale-dampleur-514891
    La découverte de cheval dans des lasagnes censées être au boeuf et vendus par Findus a provoqué un tollé en Grande-Bretagne et met en lumière les procédés peu ragoûtants de la grande distribution en Europe. Ce dimanche, six enseignes françaises annoncent avoir retiré de leurs magasins en France des produits fournis par Findus et Comigel
    Le point sur l'affaire.
    • 7 enseignes françaises touchées
    La fédération du commerce et de la distribution (FCD) a annoncé ce dimanche que les groupes Auchan, Casino, Carrefour (sous les marques Carrefour et Grand Jury), Cora, Monoprix et Picard, ont retiré de leurs magasins en France des produits fournis par Findus et Comigel. Les produits ont été retirés "du fait d'une non-conformité d'étiquetage quant à la nature de la viande", selon la fédération des professionnels, qui regroupe une bonne partie des distributeurs français.
    Système U, qui ne fait pas partie de la FCD, a annoncé à l'AFP les retraits de produits Findus et de deux références de produits de sa marque distributeur. Quant à Leclerc et Intermarché, ils n'avaient pas encore communiqué sur le sujet diamnche après-midi.
    • Pas de faute de l'Etat, selon Benoit Hamon
    Le ministre délégué à la Consommation Benoît Hamon a réfuté ce dimanche matin, dans un entretien au Parisien dimanche, toute défaillance des services de l'Etat dans la surveillance de la chaîne de production. "Je ne peux pas mettre un fonctionnaire derrière chaque pain de viande. Le système repose d'abord sur chaque acteur de transformation et chaque importateur, qui doivent faire les contrôles. Dans cette affaire, la faute a minima, c'est d'avoir réétiqueté la viande importée sans faire les contrôles suffisants", selon lui.
    • Findus accuse son sous-traitant Spanghero...
    La découverte de cheval dans des lasagnes censées être au boeuf au Royaume-Uni a poussé samedi le groupe alimentaire Findus à annoncer qu'il déposerait plainte lundi contre X. Findus accuse la société Spanghero, qui a fourni la viande à Comigel, d'avoir fourni du boeuf sans s'assurer de la qualité du produit.
    "Nous verrons mercredi les premiers résultats de l'enquête. Et notamment si l'entreprise française, Spanghero, savait qu'elle achetait du cheval ou si elle a été trompée", explique Benoît Hamon. "S'il faut engager des sanctions, nous n'hésiterons pas." Selon les autorités, le circuit commercial de la viande, achetée en Roumanie, transitait par des intermédiaires à Chypre et aux Pays-Bas.
    • .. qui s'en prend à son fournisseur roumain
    La société française Spanghero a de son côté déclaré s'être approvisionnée auprès d'un producteur roumain, qu'elle envisage de poursuivre en justice. "S'il s'agissait bien de cheval, nous allons nous retourner contre le fournisseur roumain", a déclaré à l'AFP Barthélémy Aguerre, président de Spanghero. Mais il n'a pas livré le nom de ce fournisseur, assurant qu'il ne l'avait pas sur lui.
    • Les professionnels roumains se défendent
    Les professionnels roumains de l'alimentaire ont rejeté dimanche les accusations du fournisseur français impliqué dans le scandale des lasagnes au cheval en Grande-Bretagne, affirmant que l'origine du problème n'était pas en Roumanie. "J'ai du mal à croire qu'un abattoir roumain ait pu livrer du cheval sous l'étiquette de boeuf", en raison des contrôles qui se font systématiquement dans les abattoirs, a déclaré à l'AFP le président des syndicats de l'industrie alimentaire (FSIA), Dragos Frumosu. Les autorités roumaines pointent des contradictions dans les accusations françaises:
    1. l'importateur français est obligé de vérifier la qualité de la viande lors de la réception, d'autant plus qu'il s'agissait d'une quantité importante. "S'il n'a pas protesté lors de la réception en constatant que c'était du cheval et pas du boeuf, c'est que soit il était complice avec le producteur roumain, soit il a changé l'étiquette après", affirme-t-il.
    2. "L'importateur français doit montrer les documents, s'il n'en a pas, cela pourrait indiquer qu'il l'a achetée sur le marché noir ou qu'il veut cacher quelque chose", a objecté le président de l'association Romalimenta, qui regroupe les patrons roumains de l'alimentaire. D'autant plus que la viande devait porter une étiquette indiquant précisément l'abattoir et le pays d'origine.
    3. La viande ne pouvait pas être livrée hachée - ce qui aurait pu empêcher de déterminer sa composition exacte- car cela impliquerait qu'elle ait été congelée puis dégelée pour la préparation des lasagnes. Or cela est interdit par la législation. Le ministère roumain de l'Agriculture a annoncé samedi soir avoir ouvert une enquête sur cette affaire.
    • Comigel au coeur de l'affaire
    Comigel est au coeur de l'affaire. Cette usine est spécialisée dans la fabrication de plats surgelés à marque de distributeur et se fournissait auprès de l'entreprise Spanghero. Cette PME basée à Metz fournissait de nombreux clients à travers l'Europe. Des produits qui sont ensuite distribués dans 16 pays d'Europe.
    Pour l'instant, outre la France, des produits ont été retirés au Royaume-Uni, où le scandale est le plus fort compte tenu du statut tabou de la viande de cheval dans l'alimentation, et en Suède.
    • La Grande-Bretagne vers un moratoire des importations de viande
    "Je pense qu'il devrait y avoir un moratoire sur toute la viande" en provenance de l'Union européenne "le temps de déterminer la source de la contamination", a déclaré Anne McIntosh sur la BBC. La présidente de la commission parlementaire britannique chargée des questions d'alimentation, députée, membre du Parti conservateur du Premier ministre David Cameron, avait déjà fait cette demande la semaine dernière, au début du scandale.
    "Nous devons être très prudents avant de mettre en place des mesures protectionnistes", lui a répondu Mary Creagh, chargée des questions d'alimentation chez les travaillistes. "Des abattoirs britanniques exportent en Europe du cheval contaminé au phenylbutazone", un médicament utilisé pour traiter la douleur chez les chevaux, a-t-elle affirmé sur la chaîne Sky News. Or ces animaux sont considérés comme impropres à la consommation à cause du "risque pour la santé", selon les autorités sanitaires britanniques. "On ne sait pas si les abattoirs en question fournissent de la viande au Royaume-Uni. Donc un moratoire risque de ne pas être la réponse appropriée", a estimé Mary Creagh.
    De son côté, le ministre britannique de la Santé, Jeremy Hunt, a réaffirmé dimanche que les produits incriminés ne présentaient pas, à ce stade de l'enquête, de risque pour la santé.

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    Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale Empty Re: Viande de cheval : comprendre le nouveau scandale

    Message par bye Dim 29 Déc - 14:07

    Sécurité alimentaire : « L’Etat se désengage, c’est très préoccupant »
    http://www.terraeco.net/Securite-alimentaire-L-Etat-se,48180.html

    11-02-2013

    Interview - Olivier Andrault, de l'UFC-Que choisir, estime que l'Etat doit se réengager à contrôler la viande bovine et exiger la traçabilité des produits transformés.
    Olivier Andrault est chargé de mission « agriculture et alimentaire » pour l’association de consommateurs UFC-Que choisir.
    Terra eco : Quels principaux problèmes révèle l’affaire de la viande de cheval ?
    Olivier Andrault : Ce scandale montre qu’il est indispensable d’avoir un vrai gendarme pour exercer les missions de contrôle et pour mener des enquêtes de traçabilité dans l’alimentation. Il est assez révélateur que ce soit la Food Standards Agency, l’Agence des normes alimentaires de Grande-Bretagne, qui ait donné l’alerte pour l’affaire de la viande de cheval. En France, nous disposons des services vétérinaires du ministère de l’Agriculture, dont les effectifs ont diminué de 11% en 2011. Nous bénéficions également des services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) (une direction du ministère de l’Economie et des Finances), dont les effectifs, à cause de restrictions budgétaires, ont tendance à diminuer. Le syndicat national de la DGCCRF a comptabilisé 600 emplois en moins ces cinq dernières années au sein de cet organisme, qui ne compte aujourd’hui plus que 3 000 agents.
    Si les services de contrôle officiels disparaissent, par qui sont-ils remplacés ?
    On observe une évolution de fond depuis plusieurs années vers une délégation des services de contrôle officiels aux professionnels eux-mêmes et à l’auto-contrôle. Récemment, la Commission européenne a encore émis des propositions dans ce sens. L’Etat se désengage, ce qui devient très préoccupant. Pour moi, cela relève de sa mission, et il faut des personnels techniques compétents pour mener ces enquêtes de traçabilité.
    Quelles sont les obligations en matière d’étiquetage de la traçabilité des produits de viande bovine en France ?
    Pour les produits non transformés, aucun problème, il y a obligation d’indication de l’origine de la viande. Par contre, pour les produits transformés, il n’existe aucune obligation. Cette opacité permet à certains agro-industriels de l’alimentaire de se comporter en véritables traders. De changer de fournisseurs chaque semaine en fonction de l’évolution des cours des prix sur les marchés. Je m’explique. Pour garantir la traçabilité d’un produit, il faut une relation de confiance, il faut des fournisseurs stables. Avec des obligations à chaque maillon de la chaîne. Une plus grande transparence est aujourd’hui obligatoire. Les professionnels de la filière bovine, qui se sont ralliés à nous, en sont aussi conscients. Ils ont aussi tout à y gagner.

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