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    Message par admin Ven 28 Mar - 18:26

    La salive pour remplacer les prises de sang

    Les tests salivaires pourraient un jour remplacer la traditionnelle prise de sang. C’est en tout cas le but des trois équipes de chercheurs qui ont identifié l'ensemble des protéines contenues dans la salive.

    Se servir de la salive plutôt que d’une ponction sanguine pour diagnostiquer des pathologies comme le cancer, les maladies cardiaques ou le diabète sera peut-être une procédure courante dans quelques années.

    Une première étape clé dans cette voie vient d’être franchie grâce au décryptage complet du protéome salivaire.

    A l’instar du génome qui dresse un listing des gènes, le protéome constitue la carte de l’ensemble des protéines présentes dans la salive.

    Alors que les gènes codent des instructions, les protéines les exécutent pour assurer le fonctionnement cellulaire. En tout, ce sont 1166 protéines différentes qui ont été identifiées par les chercheurs.

    Selon eux, les protéines salivaires peuvent représenter de nouveaux outils pour le suivi des maladies puisque nombre d’entre elles sont similaires à celles se trouvant dans le sang et dont le rôle a déjà été établi notamment dans les maladies d'Alzheimer, d'Huntington, de Parkinson, les cancers du sein, colorectal et du pancréas ainsi que dans les deux types de diabète.

    En fait, la majorité des protéines présentes dans la salive sont impliquées dans les voies de signalisation activées par le corps en cas d’infection ou de lésion organique.

    Des études précédentes ont déjà prouvé qu’elles constituaient un bon indicateur pour diagnostiquer les cancers buccaux ainsi que l’infection par le virus du SIDA.

    Dans un article, publié dans le Journal of Proteome Research, les auteurs estiment que cette liste sera bientôt élargie pour inclure des principales causes de décès comme le cancer et les maladies du cœur. Si cette hypothèse se confirme, les médecins disposeront ainsi d’un nouvel outil de diagnostic plus aisé à mettre en œuvre et également moins coûteux, adapté, par exemple, pour des campagnes de dépistage ou la pratique de la médecine humanitaire.
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    Message par Rabasse du sud Sam 29 Mar - 9:07

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    Message par bye Mar 28 Avr - 16:02

    Nouvelle découverte d'une espèce d’archaébactérie


    28/04/2009 12:11 - Par Nadja NASDALA

    Nouvelle découverte d'une espèce d’archaébactérie. Les microbiologistes du Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes en partenariat avec l’Institut d’Océanographie de Xiamen et le Laboratoire des sciences de la Terre ont découvert une nouvelle espace étonnante.
    Une nouvelle espèce d’archaébactérie, Pyrococcus CH1, vivant dans un milieu allant de 85 à 105°C et capable de se diviser jusqu’à une pression hydrostatique de 1200 bars (soit plus de 1000 fois supérieure à la pression atmosphérique), vient d’être découverte par les microbiologistes du Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes (UMR sous la tutelle du CNRS, de
    l’Ifremer et de l’Université de Bretagne Occidentale), en partenariat avec l’Institut d’Océanographie de Xiamen (Chine) et le Laboratoire des sciences de la Terre (UMR sous la tutelle du CNRS, de l’ENS Lyon et de l’Université de Lyon).


    Cette archaébactérie a été isolée à partir d’échantillons de la campagne Serpentine, au cours de laquelle une équipe franco-russe a exploré pendant six semaines la dorsale médio-Atlantique à la découverte de nouvelles sources hydrothermales.
    Les recherches menées sur les extrêmophiles, ces espèces qui ont la particularité de vivre dans des conditions extrêmes et mortelles pour la plupart des autres organismes, constituent autant de « mondes à découvrir », tous très prometteurs.

    Nouvelle découverte d'une espèce d’archaébactérie. Les microbiologistes du Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes en partenariat avec l’Institut d’Océanographie de Xiamen et le Laboratoire des sciences de la Terre ont découvert une nouvelle espace étonnante.

    En terme de biodiversité d’abord, ces formes de vie, a priori «
    inimaginables », montrent que l’inventaire de toutes les espèces vivant sur Terre n’est pas prêt d’être fini. Les micro-organismes extrêmophiles sont également une illustration des capacités étonnantes d’adaptation du vivant, ce qui renforce l’hypothèse de l’existence de formes de vie sur des planètes dont on pensait que les conditions environnementales ne le permettaient pas.

    Les microorganismes piézophiles, également appelés barophiles (aimant la pression), constituent un des sous-ensembles des extrêmophiles. Découverte sur le site « Ashadze »3 situé à 4100 mètres de profondeur, la souche CH1 est le premier organisme hyperthermophile et piézophile obligatoire connu. Cette
    archaébacterie vit entre 85 et 105°C, avec un optimum à 98°C. Mais, surtout, elle se divise entre 150 et 1200 bars de pression hydrostatique, 520 bars étant sa pression optimum.


    Cette découverte repousse une nouvelle fois les limites physico-chimiques de la vie sur Terre et conforte l’idée de l’existence d’une biosphère hyper-thermophile dans les profondeurs de notre planète.
    L’étude de la biomasse souterraine (les micro-organismes découverts dans les sédiments des plaques océaniques au fond de la mer) semble très prometteuse : les sources hydrothermales océaniques profondes offrent en effet aux microorganismes des conditions extrêmes de température, de pression et de
    composition de fluides.

    Du fait des conditions extrêmes de développement, il s'avère que leurs enzymes sont thermostables et aptes à fonctionner dans des réacteurs sous pression. Il serait donc intéréssant de tenter de les utiliser dans des procédés industriels, où certaines étapes requièrent des températures et des pressions
    élevées, notamment pour l'obtention de produits à forte valeur ajoutée, issus aujourd'hui de la chimie fine.

    Il est admis actuellement que les êtres vivants peuvent être classés en 3 domaines.
    Les eubactéries constituent le premier domaine du vivant. Ce sont des procaryotes (absence de noyau) qui possèdent des propriétés communes, distinctes des archées, pour leurs membranes et leurs génomes. Certaines bactéries sont pathogènes.
    Les archaébactéries constituent le second domaine du vivant. Ce sont aussi des procaryotes possédant des membranes cellulaires plus résistantes et des génomes apparentés. Ainsi le mécanisme de réplication de l'ADN des archées est-il plus proche de celui des eucaryotes que de celui des bactéries. Aucune archée n’a pour l’instant manifesté de pathogénicité pour l’Homme.
    Les eucaryotes constituent un groupe d'organismes unicellulaires ou
    pluricellulaires définis par leur structure cellulaire plus « évoluée » que celle des procaryotes (les archéobactéries et les eubactéries). Les eucaryotes possèdent en particulier des organites divisant l’espace cellulaire en zone dont la fonction est définie, tel que le noyau. Les plantes, les animaux et l’homme sont tous des eucaryotes.

    http://www.actualites-news-environnement.com/20363-decouverte-espece-archaebacterie.html
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    ANALYSES BIOLOGIQUES Empty Re: ANALYSES BIOLOGIQUES

    Message par bye Mar 12 Mai - 17:34

    Les virus redéfinissent les frontières de la vie


    En 2003, le professeur Bernard La Scola, de l’équipe du Professeur Raoult (Unité de Recherche sur les Maladies Infectieuses et
    tropicales Emergentes, Faculté de Médecine de Marseille), publiait dans "Science" un article relatant la découverte d’un virus géant, le plus grand connu à ce jour, dont la taille de la particule et du chromosome était supérieure à celle de nombreuses bactéries. Ce microorganisme, baptisé "Mimivirus" et découvert dans l’eau d’une tour d’un système de climatisation située à Bradford (Royaume-Uni) avait d’abord été pris pour une bactérie par son découvreur.


    Cinq ans après, en août 2008, la même équipe annonçait la découverte de deux nouveaux virus, dont l’un était capable d’infecter l’autre afin de se reproduire. Les scientifiques révélaient ainsi pour la première fois un mécanisme biologique tout à fait
    nouveau. Le premier de ces nouveaux virus était encore plus grand que Mimivirus, ce qui en fait le nouveau plus grand virus connu. Ce « Mamavirus » a été trouvé sur une amibe dans le système d’eau d’un système de climatisation.

    Le second nouveau virus de petite taille (50 nanomètres et 18 000 paires de base contre plus de 2 millions pour Mamavirus)
    est capable d’infecter Mamavirus et Mimivirus quand ils sont en phase de réplication, en infectant directement l’organe de multiplication de ces virus géants dans l’amibe.


    Cette infection d’un virus par un autre virus par un mécanisme remarquable et totalement inconnu jusqu’alors ouvre de nouveaux
    horizons à la biologie. En effet, le génome de "Spoutnik", le plus petit de ces deux virus, est constitué d’un ensemble de gènes provenant de virus qui infectent les trois domaines du vivant : les eucaryotes (animaux, plantes, champignons), les bactéries (ce virus sont appelés bactériophages) et les archaebactéries (organismes vivants dans des conditions extrêmes), ce qui
    démontre un échange de gènes entre les virus de l’ensemble du monde vivant.
    Cette découverte majeure vient éclairer d’une lumière nouvelle l’évolution des espèces mais également la définition même de la vie car depuis 2003, les scientifiques qui vont de surprise en surprise, ont notamment découvert, grâce à la métagénomique, que les virus géants sont présents partout dans la nature.

    Pour beaucoup de scientifiques, ces découvertes font
    définitivement basculer les virus du côté des êtres vivants. En outre, la découverte de "Spoutnik" replace les virus dans un nouveau schéma d’évolution. Comme le souligne Didier Raoult "L’existence de Spoutnik montre que les virus peuvent, eux aussi, être pris entre la proie qu’ils exploitent et le virus qui les attaque..."

    Alors les virus sont-ils vivants ? Pour Patrick Forterre, Professeur à l’Université Paris-Sud, la réponse ne fait aucun doute : selon lui "On peut commencer à parler de vie lorsque les mécanismes de la
    sélection darwinienne s’appliquent." Or, rappelle-t-il, "les virus y sont soumis..."

    Mais au-delà du bouleversement théorique qu’elles représentent, ces récentes découvertes ouvrent également de nouvelles voies de
    recherche dans la mise au point d’outils thérapeutiques extrêmement ciblés et efficaces utilisant certains virus génétiquement modifiés pour combattre d’autres virus redoutables (celui du SIDA par exemple) mais aussi certaines bactéries dangereuses et résistantes aux antibiotiques. C’est donc bien un
    nouveau et passionnant chapitre de la biologie et de la médecine qui commence.

    René TREGOUET
    source: http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1982_virus_frontieres_vie.php
    bye
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    ANALYSES BIOLOGIQUES Empty Re: ANALYSES BIOLOGIQUES

    Message par bye Mer 13 Mai - 19:20

    L’ADN conservé pendant un siècle dans
    une capsule



    Implantée au Genopole, la société Imagene a mis au
    point un système permettant de capturer l’ADN à température ambiante. Une
    véritable révolution technologique.


    Ceux qui ont aimé « Jurassic Park » vont adorer DNA
    shell. Il ne s’agit pas du dernier film de science-fiction de Steven Spielberg
    mais du nom d’une minicapsule mise au point par une société de biotechnologie,
    implantée à Genopole à Evry, pour conserver l’ADN. A l’occasion de
    l’inauguration de sa plate-forme industrielle, Imagene a présenté hier ce
    concept révolutionnaire.


    Dans un simple petit bout d’inox d’1 cm, de l’ADN
    humain, animal ou végétal peut être gardé au moins un siècle, à température
    ambiante. Et ce, sans aucune altération.


    Cette idée un peu folle est née en mai 1996, au
    cours d’une discussion entre amis. Comment conserver de l’ADN pour le
    transmettre aux générations futures ? La biologiste Sophie Tuffet, aujourd’hui
    directrice d’Imagene, lance les recherches avec son équipe.


    Stockage et transport aisés

    « Après tout, la nature avait prouvé que c’était
    possible, raconte-t-elle. Des insectes piégés dans de l’ambre étaient restés
    protégés. » Le procédé est breveté. Mais au début des années 2000, le marché des
    particuliers n’est pas mûr pour passer commande.


    Changement de cap. Direction les professionnels. Les
    banques d’ADN se multiplient et les capsules d’Imagene offrent une sacrée
    alternative. Le stockage est facile, le transport aussi. Une innovation pour le
    monde de la recherche. Jusqu’à présent, les empreintes génétiques sont congelées
    et plongées dans de l’azote. Mais dans ces conditions, l’ADN a une durée de vie
    limitée. Avec DNA shell, les chercheurs peuvent utiliser cette matière des
    décennies plus tard et recréer peut-être des espèces disparues. D’ores et déjà,
    l’Institut Pasteur, l’AFM ou le Muséum d’histoire naturelle de Paris figurent
    comme clients. Et Imagene est prêt à faire face à la demande. Chaque jour, près
    de 3 000 capsules peuvent être produites sur son site industriel d’Evry. Pour ce
    faire, la petite entreprise s’est dotée de robots innovants. Grâce à ces
    machines, l’échantillon d’ADN est marqué, mesuré puis séché avant d’être
    encapsulé. Le morceau de métal est alors renvoyé au client. Une fois la capsule
    ouverte, l’ADN peut se réhydrater, être travaillé. « Il suffit alors à nos
    clients de nous le renvoyer s’ils veulent le reconditionner », détaille Sophie
    Tuffet.


    Mais les chercheurs ne sont pas les seuls à
    s’intéresser à cette technique. En matière d’affaires criminelles, DNA shell
    s’avère crucial. La gendarmerie nationale est d’ailleurs intéressée, selon
    Sophie Tuffet. Jusqu’à présent, façon « Experts », les policiers et gendarmes
    prélèvent sur les scènes de crime de l’ADN. Mais, parfois, les affaires restent
    irrésolues. Ces preuves sont souvent mal conservées et se perdent. Grâce à ces
    capsules de conservation, elles pourront être sauvegardées. Et peut-être un jour
    livrer leurs secrets.


    Agnès Vives

    source: http://www.leparisien.fr/essonne-91/l-adn-conserve-pendant-un-siecle-dans-une-capsule-13-05-2009-510776.php
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    ANALYSES BIOLOGIQUES Empty Re: ANALYSES BIOLOGIQUES

    Message par bye Ven 22 Mai - 7:03

    Petite typologie de la biologie synthétique et enjeux éthiques


    par Bernadette Bensaude Vincent , Dorothée Benoit-Browaeys

    Le cycle de débats en cours, intitulé « Ingénierie du vivant 2.0 : la
    biologie synthétique en question », organisé par VivAgora depuis mars dernier, met en valeur la diversité des démarches regroupées sous la bannière de la biologie synthétique. Il est utile de tenter une typologie des différentes approches, car elles ont des objectifs et des visions bien différentes.

    Nous proposons ici de caractériser trois courants concurrents actuels - largement personnalisés par leurs leaders - qui
    considèrent l’ingénierie du vivant à divers niveaux : celui de la cellule, celui de l’ADN, et celui du génome entier en évolution. On peut se référer utilement à l’article d’Anna Deplazes qui distingue pour sa part cinq approches (1). Nous nous référons ici plutôt à la classification de Maureen A. O’Malley publiée en 2007 (2). Chacune des catégories met l’accent sur une spécificité du vivant : le compartiment et ses usines (rapport à la matière), l’information portée par les gènes (rapport à l’information), l’évolution de l’hérédité (rapport au temps).

    - La première approche, celle des Biobricks (briques du vivant)
    initiée par Drew Endy au Massachussets Institute of technology (MIT) consiste à fabriquer des éléments de base, les briques du vivant (protéines, ARN, etc). Elle privilégie le caractère modulaire du vivant et prend racine dans une culture d’ingénieur. Elle se déploie dans la même logique que celle des Engins de création d’Eric Drexler et suscite l’enthousiasme de près d’un millier d’étudiants du monde entier au sein du concours annuel iGEM. Elle mobilise des
    informaticiens et modélisateurs. Les briques standardisées et
    stockées sont en accès libre, mais il y a des brevets sur les moyens de les assembler pour faire des circuits. Les chercheurs comme Jack W.

    Szostak, à la Harvard Medical School, qui tentent de fabriquer des
    protocellules, c’est-à-dire des espaces clos par une paroi qui se
    forme par autoassemblage peuvent être associés à ce courant. De même, Georg Church à Harvard vise à créer des vésicules (micelles, châssis…) ou petits systèmes avec métabolismes rudimentaires par approximations, soit en partant du bas (bottom-up) soit en partant d’intermédiaires.
    Le but est de comprendre l’origine de la vie (cinquante ans après les premières expériences de Stanley L. Miller), ou plus exactement la transition entre non vivant et vivant. L’attention n’est pas
    exclusivement portée sur l’information génétique mais aussi sur les
    membranes et le métabolisme.

    - La seconde approche inaugurée par Craig Venter, vise à fabriquer le génome minimal de certains organismes. Elle parie sur la dimension programmatique des « machines vivantes » et s’inspire de la métaphore du programme. L’ambition est de fabriquer un support d’information suffisant pour faire fonctionner une bactérie (ou une cellule) préalablement vidée de son patrimoine héréditaire. Elle prend appui sur les technologies de synthèse d’ADN dont les coûts et les délais de production ont considérablement baissé ces dernières années. Elle a une visée commerciale.

    - Une troisième démarche exploite les dynamiques évolutives et leur
    potentiel créatif. Ainsi Antoine Danchin (Institut Pasteur)
    s’intéresse aux modalités de mise en œuvre de la variation et surtout de la conservation des messages génétiques dans le vivant, considéré comme un « piège à gènes ». Regardant la cellule comme un « piège à information » ce dernier cherche à comprendre comment se maintient un message stable dans le changement évolutif. L’ambition est ici purement cognitive.

    Une autre approche qui « parie » sur la créativité aveugle de
    l’Evolution » est celle de Miroslav Radman (Hôpital Necker). Elle
    investit le « champ des possibles » en comptant sur la Génération de diversité (GoD) comme source de solutions nouvelles. Elle vise à faire émerger des fonctions inédites non retenues par l’évolution mais susceptibles de résoudre des problèmes qui comptent pour l’industrie d’aujourd’hui, comme la fixation d’azote ou la production d’hydrogène.

    Philippe Marlière (Pasteur, Isthmus) s’inscrit aussi dans cette
    logique en promouvant une version radicale vers la création
    d’organismes vivants originaux, rendus incapables d’échanger de
    l’information avec le monde biologique actuel. Cela passe par exemple par l’ajout d’une base inédite dans l’ADN.

    Discordance de cultures et de représentations

    Ce repérage établi, le point-clé est de saisir le défi que pose
    l’irruption de la démarche d’ingénieur dans le monde vivant et les
    conflits de représentation qui peuvent en découler. En effet, on
    constate une discordance entre la culture programmatique d’ingénieur qui prédomine dans la biologie synthétique et celle des biologistes habitués à composer avec l’instabilité, les incertitudes et le temps.
    La question qui se pose in fine est celle du respect et de la
    légitimité de chacune d’entre elles.

    Dès lors que la biologie synthétique considère les organismes vivants comme des machines, faites de modules et programmées par les génomes, elle est confrontée à au moins quatre dilemmes épistémiques et tensions éthiques que nous exposons ici brièvement :

    1) L’ingénierie du vivant suppose de créer des standards, des châssis interchangeables, des modules fonctionnels ou bio-briques. Même si ces modèles se situent à l’échelle moléculaire, peuvent-ils être pertinents face à la diversité d’organisation du vivant ? Cela a-t-il du sens d’imaginer des unités fonctionnelles identiques dans des structures aussi variées qu’une hématite, un neurone ou
    une bactérie… ? Car il est clair que la logique du “techno-marché”
    valorise la production de dispositifs fiables, effectifs, prévisibles,
    bref la démarche d’ingénieur est rentable. Dans cette dynamique, la
    tendance à vouloir réaliser des outils animés ou des organismes
    contrôlés prédomine. Le vivant de synthèse s’offre comme une
    possibilité d’asservir les organismes aux obligations de régularité et
    de stabilité des machines.

    2) Si la modélisation- simulation permet de prévoir des taux de
    croissance, des flux de matière, des rendements, il est peu probable que l’on puisse aller jusqu’à une anticipation complète
    des comportements des organismes vivants créés.

    Ainsi, la métaphore du programme n’enferme-t-elle pas à nouveau le vivant dans un cadre déterministe largement remis en question par les biologistes ? Comment peut-on, dans ce contexte, donner des garanties de sécurité ?

    3) Le projet de créer des machines vivantes (ou usines cellulaires)
    semble se heurter à l’impossibilité de compter sur la stabilité d’un
    organisme en remaniement permanent du fait des mutations et
    du vieillissement. Certes, nous savons “mettre en boîte” les organismes en les confinant dans des milieux fermés (incubateurs) : les bactéries Escherichia Coli font de l’insuline depuis quarante ans ainsi stabilisées par un environnement invariant, même si des mutations spontanées surviennent et qu’il faut parfois (voire souvent) remettre les pendules à l’heure.

    Certains experts considèrent que l’on peut imaginer une réglementation européenne visant à certifier l’utilisation d’un OGS (organisme génétiquement synthétisé) basée sur sa séquence génétique, sa fonction et son environnement de croissance. Lorsque celui-ci est utilisé - tous les ans par exemple - on peut demander le séquençage de la souche du réacteur/fermenteur biologique. Si la souche a trop dérivé (% de mutations), alors on demande soit la destruction et la synthèse de novo d’une nouvelle souche conforme a ce qui a été demandé, soit une autorisation pour une nouvelle souche (qui est peut être plus efficace
    maintenant). De plus, l’ingénieur doit mettre en place une pression
    sélective pour s’assurer de la non divergence de l’OGS.

    4) L’esprit dans lequel se développe la biologie synthétique est
    plutôt ludique et léger à l’inverse des débats d’Asilomar (1975). Il
    faut se demander quelle perception des responsabilités est vécue ?
    Quelle est la fascination qui opère ? Pourquoi le concours iGEM séduit- il tant ?

    Face aux projets d’ingénierie du vivant, se posent les questions
    éthiques suivantes :

    - que devient le rapport au vivant quant il est artefact, formaté par les besoins humains ?

    - quels sont les ressorts de pouvoir qui donnent la primauté à
    l’information dans les représentation du vivant ? Peut-on corréler
    cela à la vision dualiste qui donne de la valeur à l’esprit sur la
    matière, au masculin sur le féminin (préformationnisme), à
    l’information sur la structure ?

    - est-on en mesure de maîtriser la propagation des “outils animés”
    que l’on construit ?

    - quels risques et quels bénéfices ? Pour qui ?

    - qui est responsable des produits capables de se reproduire et
    d’évoluer ? Quels contrôles a-t-on sur les séquences génétiques qui
    confèrent des virulences redoutables à certains virus (variole,
    charbon, grippe espagnole, poliomyélite…) ?


    Source : http://www.vivagora.org/spip.php?article448



    (1) Piecing together a puzzle pp.428- 432, EMBO reports, vol 10, N°5 2009
    (2) Knowledge-making distinctions in synthetic biology , Maureen

    O’Malley, Alexander Powell, Jonathan F. Davies, Jane Calvert, in

    Bioessays 30.57-65 2007 Wiley Periodicals Inc




    bye
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    ANALYSES BIOLOGIQUES Empty Re: ANALYSES BIOLOGIQUES

    Message par bye Mer 27 Mai - 21:18

    Découverte d'un gène fondamental qui permet aux plantes de survivre à la sécheresse

    Une équipe de scientifiques issus des USA, du Canada et d'Espagne a identifié un gène qui permet aux plantes de se defendre contre les agressions environnementales telles que la secheresse, le
    gel ou la chaleur.

    Les plantes produisent naturellement des hormones associées au stress climatique qu'elles subissent . Ces hormones de stress,
    appelées acide abscissique (ABA), signalent des conditions défavorables aux cellules qui s'adaptent alors. Si l'ABA est connue, les récepteurs de l'ABA portées par les cellules est un sujet très controversé dans le domaine de la biologie végétale. Or, cette équipe de chercheurs a identifié le récepteur de l'hormone ABA. Pour résoudre ce problème, vieux de plus de 20 ans, cette
    équipe a utilisé une nouvelle approche appelée "genomique
    chimique" afin d'activer, par l'intermediaire d'un produit chimique
    synthétique: le pyrabactin, un récepteur de l'ABA dans une plante de laboratoire modèle et ainsi decouvrir son gène. Cette découverte devrait ouvrir des voies intéressantes dans la protection des cultures contre des conditions environnementales défavorables.

    Les résultats de cette étude sont parus le 30 avril dans Science
    Express et paraitront le 22 mai dans la revue Science.


    Pour en savoir plus, contacts :

    Professeur Peter McCourt, Departement de biologie cellulaire et des
    systemes, Universite de Toronto - Tel. : +1-416-978-0523, Fax :
    +1-416-978-5878 - email :
    peter.mccourt@utoronto.ca
    Sources : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/2Ne05
    Redacteur : Christian Turquat, Christian.Turquat@diplomatie.gouv.fr
    Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59232.htm

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